Catégorie : La ville

199630ans2026

Vigneux-sur-Seine Limavady

Trente années d’amitié, d’échanges et de rencontres entre nos deux villes jumelles.

Cette année, Vigneux-sur-Seine et Limavady fêtent leurs 30 ans de jumelage. Tout a commencé le 7 septembre 1996, avec la signature de la charte de jumelage à Limavady. Trente ans plus tard, cette amitié est toujours bien vivante, portée par les échanges, les rencontres et l’attachement de nos habitants à ce lien qui dépasse les frontières.

Septembre 1996Charte signée le 7 à Limavady, puis le 12 à Vigneux-sur-Seine
Un trophée commémoratifremis au nom des Vigneusiens à Dawn Huggins
Un concours artistique« A Tale of Two Towns » dans les écoles de Limavady

Monique Baillot, adjointe au Maire de Vigneux-sur-Seine, et Dawn Huggins, Maire de Causeway Coast and Glens, lors des 30 ans du jumelage avec Limavady
Monique Baillot, adjointe au Maire, et Dawn Huggins, Maire de Causeway Coast and Glens, lors des célébrations des 30 ans du jumelage à Limavady.

Limavady, notre première ville jumelle

Située en Irlande du Nord, dans le comté de Londonderry, à une vingtaine de kilomètres à l’est de Derry, Limavady est la toute première ville à s’être jumelée avec Vigneux-sur-Seine. La charte a été signée le 7 septembre 1996 à l’hôtel Drummond de Limavady, puis le 12 septembre 1996 à Vigneux-sur-Seine.

Son nom vient de l’irlandais Léim an Mhadaidh, « le saut du chien », en référence à une légende locale. La ville est aussi le berceau du Londonderry Air, un air traditionnel recueilli à Limavady au XIXe siècle et devenu célèbre dans le monde entier sous le titre Danny Boy.

Depuis 30 ans, sportifs, musiciens, danseurs, écoliers et associations des deux villes se rendent régulièrement visite et font vivre ce lien au fil des échanges.

Limavady en bref

Pays
Irlande du Nord (Royaume-Uni)
Comté
Londonderry
District
Causeway Coast and Glens
Situation
À environ 20 km à l’est de Derry
Jumelage
Depuis le 7 septembre 1996

Vigneux-sur-Seine est aussi jumelée avec Troyan (Bulgarie) depuis 2000 et Monção (Portugal) depuis 2006.

Un trophée pour 30 années partagées

Pour marquer cet anniversaire, Monique Baillot, adjointe au Maire, s’est rendue à Limavady aux côtés de nos amis nord-irlandais, afin de représenter Monsieur le Maire, Thomas Chazal, et toute la Ville de Vigneux-sur-Seine.

Au nom des Vigneusiens, elle a remis à Madame Dawn Huggins, Maire du district de Causeway Coast and Glens, dont fait partie Limavady, un trophée commémoratif en souvenir de ces 30 années partagées.

Monique Baillot, ceinte de l’écharpe tricolore, remet le trophée commémoratif des 30 ans du jumelage à Dawn Huggins

Délégation de Vigneux-sur-Seine accueillie à Limavady pour les 30 ans du jumelage

Les écoles de Limavady en fête

Les écoles de Limavady ont elles aussi participé à la fête, avec un concours artistique autour du jumelage baptisé « A Tale of Two Towns » (L’histoire de deux villes), sous forme d’affiche ou de poème.

Les élèves ont laissé parler leur imagination : de très belles réalisations, pleines de couleurs, qui illustrent à leur manière le lien unissant nos deux villes.

Le programme des festivités prévoyait aussi une exposition photographique au Roe Valley Arts and Cultural Centre, un concours de vitrines aux couleurs de la France chez les commerçants et un dîner de gala.

Quelques souvenirs de cette rencontre

Retour en images sur ces moments partagés à Limavady, avec :

  • Dawn Huggins, Maire de Causeway Coast and Glens
  • Jim Quigg, président du comité de jumelage de Limavady
  • Monique Baillot, adjointe au Maire de Vigneux-sur-Seine

Vigneux-sur-Seine est fière de faire vivre cette amitié depuis 30 ans, et de continuer à l’écrire ensemble !

Catégorie : La ville

Après plusieurs mois de travaux, la place Anatole-France a été inaugurée samedi 19 septembre. Elle laisse place à un espace dans l’air du temps, qui respecte les logiques urbanistiques et climatiques tout en offrant un lieu de vie agréable aux habitants et aux commerçants vigneusiens.


Samedi 19 septembreInauguration en présence des habitants, des élus et des commerçants
Un olivier plantépar les jeunes élus du CME et du CMJ
Réseaux refaitsAssainissement et eau potable entièrement rénovés en sous-sol

Thomas Chazal, maire de Vigneux-sur-Seine, lors de l’inauguration de la place Anatole-France
Samedi 19 septembre, habitants, élus et commerçants réunis pour l’inauguration de la nouvelle place Anatole-France.

Un nouveau chapitre pour la place

C’est sous un beau ciel bleu que de nombreux habitants, élus et commerçants se sont réunis autour de Thomas Chazal, maire de Vigneux-sur-Seine, et des représentants des Conseils municipaux enfants (CME) et jeunes (CMJ).

Après plusieurs mois de travaux et un visage complètement modifié, « nous écrivons un nouveau chapitre de la place Anatole-France », a déclaré l’édile, placé devant l’un des nombreux parterres de végétation, dont des oliviers. L’inauguration a été marquée par la plantation symbolique d’un olivier par les jeunes élus vigneusiens.

« Nous écrivons un nouveau chapitre de la place Anatole-France. »

Thomas Chazal, maire de Vigneux-sur-Seine

Une vue dégagée et des îlots de fraîcheur

La halle qui a longtemps trôné au centre n’est plus, laissant place à du nouveau stationnement et surtout à une vue dégagée, très appréciable et appréciée des Vigneusiens comme des commerçants. La place devient un site propice à la respiration grâce à une végétation qui apportera de l’ombre et des îlots de fraîcheur.

Partie invisible de ce chantier qui a longtemps rythmé la vie du quartier : en sous-sol, les réseaux d’assainissement et d’eau potable ont été refaits. De fond en comble, la place Anatole-France se refait une jeunesse.


Le fruit de concertations

En parlant de cet espace comme d’« une place que beaucoup connaissent depuis toujours », Thomas Chazal a souligné l’importance de la place Anatole-France dans le cœur des Vigneusiens, devenue au fil du temps un « véritable espace de discussion et de liens entre habitants ».

C’est pourquoi le projet a été élaboré en concertation avec la population. La municipalité a recueilli les avis des habitants et des acteurs économiques, notamment sur l’avenir de l’ancienne halle couverte.

Le maire n’a pas manqué de rendre hommage aux commerçants, contraints par le chantier, suscitant les applaudissements de l’assistance. Avec ce travail collectif à l’échelle de la ville, le contrat de « redonner une vocation à cette place », comme l’indique Thomas Chazal, est pleinement rempli.

La place Anatole-France réaménagée avec ses parterres végétalisés et ses oliviers

Nouvel aménagement de la place Anatole-France dans le Haut-Vigneux

« Ne pas opposer le passé et le présent »

Bien que cette place Anatole-France nouvelle génération adopte les caractéristiques urbanistiques modernes, Thomas Chazal pense aux nostalgiques de ce lieu stratégique du Haut-Vigneux en affirmant que « nous ne devons pas opposer le passé et le présent ».

Pour ce faire, l’espace central permettra d’étendre l’offre commerciale du quartier avec la présence de commerçants ambulants, comme un clin d’œil au passé et à feu la place du marché.


Une végétation dense et sobre en eau

Le présent est incarné par une végétation dense, qui réduit la minéralité du lieu. Autour des axes de circulation ont notamment été plantés :

  • Oliviers
  • Phormiums
  • Gauras
  • Agapanthes
  • Lavandes
  • Kniphofias
  • Sauges

Faciles d’entretien et peu gourmandes en eau, ces plantes sont en adéquation avec les contraintes liées au changement climatique.



Mais ce sont les oliviers qui ne passent pas inaperçus. Demain, la place Anatole-France pourrait bien devenir la place des oliviers dans l’imaginaire des Vigneusiens.

Catégorie : La ville

Le chantier de rénovation de l’Hôtel de Ville est désormais achevé, après deux années de travaux.

À la suite de son inauguration le 7 février 2026, le bâtiment accueille de nouveau le public et les agents municipaux.
Les interventions réalisées ont porté sur la modernisation des espaces, l’accessibilité,
l’organisation de l’accueil, la performance énergétique et le confort d’usage.

Aurélien Maillard, architecte de l’agence MAIA (Maillard Architectes Associés),
chargé de la conception et de la réalisation du projet, revient sur les principales
orientations retenues pour cette opération.

Une architecture issue de plusieurs périodes

« Lors de nos premières visites, le bâtiment présentait une grande hétérogénéité architecturale.
Le corps central, ancienne école municipale, avait été transformé en mairie, puis complété
au fil du temps par différentes extensions correspondant à des périodes distinctes.
Cette superposition de constructions rendait l’ensemble peu lisible.

Par ailleurs, l’accessibilité du bâtiment ne répondait plus aux normes applicables
à un établissement recevant du public. Le projet a donc porté en priorité sur les rez-de-chaussée,
avec la création d’un accès adapté aux personnes à mobilité réduite. »

— Aurélien Maillard, architecte (agence MAIA)

Amélioration du confort et de la performance énergétique

« Les façades d’origine présentaient des déperditions thermiques. Elles ont été remplacées,
tout comme les menuiseries, et une isolation a été réalisée.

Le bâtiment est désormais équipé d’un système de chauffage par géothermie,
complété par un dispositif de rafraîchissement destiné au confort d’été. »

— Aurélien Maillard, architecte (agence MAIA)

Préserver des éléments existants

« L’étude des archives a permis d’identifier des éléments caractéristiques de l’ancienne école,
notamment la présence d’une horloge en toiture. Une horloge a été réinstallée à cet emplacement.
L’objectif était d’inscrire le projet dans la continuité de l’histoire du lieu,
tout en l’adaptant aux usages actuels. »

— Aurélien Maillard, architecte (agence MAIA)

Visiter l’Hôtel de Ville en visite virtuelle

Parcourez l’Hôtel de Ville rénové et repérez les principaux espaces d’accueil.
Pour une meilleure expérience, utilisez le mode plein écran.

Catégorie : La ville

Le matin s’étire sur la place Anatole France, encore traversée par les bruits sourds des engins et les éclats de lumière sur les palissades. Le marché d’autrefois n’est plus, notamment du fait du Covid et de l’évolution des usages, mais il laisse dans son sillage une mémoire encore vive, presque tangible, qui se mêle aujourd’hui à l’espoir d’un renouveau attendu.

Face à ce chantier qui transforme le quotidien, les commerçants esquissent déjà, chacun à leur manière, les contours de la future place : celle qui redonnera souffle, fierté et vitalité au cœur du quartier.


Magali, fleuriste chez Primavera, évoque l’avenir avec pragmatisme et sensibilité :

« On attend tous demain avec impatience : une vraie place, ouverte, accueillante. Mais comme pour une maison qu’on rénove, il faut accepter les désagréments. Le plus dur, c’est de se dire : j’espère qu’ils continueront à venir malgré les travaux. »

Charity, courtière en assurance, observe le chantier comme un indicateur du futur :

« Pour l’instant, c’est compliqué : un espace étroit, des flux de voitures, peu de lisibilité. Mais je suis convaincue que la place finie apportera plus de sécurité et une nouvelle dynamique. Beaucoup attendent de voir… moi aussi. »

Mieux circuler, mieux se stationner, mieux respirer

Petra, pharmacienne, pense avant tout à ses clients les plus fragiles :

« Les personnes âgées ont aujourd’hui beaucoup de difficultés à manœuvrer. Tout est en biais, serré, parfois glissant. Demain, avec des trottoirs plus larges et plus lisses, on gagnera en sérénité. On espère aussi l’arrivée de nouveaux services, comme des médecins. »

Un peu plus loin, Dimitri, primeur, suit l’évolution du projet avec attention :

« Le stationnement central nous a d’abord inquiétés. Puis, en retravaillant les plans avec la municipalité, on s’est rendu compte que c’était plutôt bien pensé : ouvert, fluide, sécurisé. La vraie crainte reste la fermeture pendant les travaux. Sans communication claire, les habitants risquent d’éviter la place. »

Des terrasses, de nouveaux usages, le plaisir de s’arrêter

Pour Kartal, gérant du bar-tabac, la transformation ouvre de nouvelles perspectives :

« Avec de vrais trottoirs, je pourrai installer quelques tables. Les voitures ne seront plus collées aux vitrines. On respire davantage, on attire autrement. »

Sonny, restaurateur de Chez Nany, imagine déjà les premiers soirs en terrasse :

« Le jour de l’inauguration, si la communication est à la hauteur, je suis persuadé que tout le quartier va revivre. On va enfin ressembler à un vrai petit centre-ville. »

Un nouveau chapitre pour le quartier

Installée depuis quinze ans, Nathalie, opticienne, porte un regard à la fois lucide et confiant :

« La place s’essoufflait, il fallait agir. Oui, les mois à venir seront difficiles, mais je suis convaincue que le résultat sera à la hauteur. Juillet 2026 est très attendu. »

Dans cette attente se mêlent nostalgie et prudence, mais c’est surtout une ambition collective qui se dessine. Une place pensée comme un véritable carrefour de vie, végétalisée, apaisée par une zone 30, sécurisée, et rendue plus durable par un éclairage LED. Un espace réinventé, bien plus qu’un simple lieu de passage.

Catégorie : La ville


Retour sur Halloween à Vigneux-sur-Seine

Une soirée conviviale et frissonnante au complexe sportif et culturel de la Concorde

Vendredi 31 octobre, de nombreux Vigneusiens se sont retrouvés au complexe sportif et culturel de la Concorde pour célébrer Halloween dans la bonne humeur et une ambiance pleine de frissons.

Au programme : maquillages monstrueux, animations thématiques, ateliers créatifs, parcours hantés, musique et des sourires à faire fondre même les citrouilles.

La Ville adresse ses remerciements :

  • aux services municipaux et agents de la Ville mobilisés,
  • aux bénévoles pour leur implication,
  • aux 20 tremplins citoyens pour leur énergie et leur enthousiasme,
  • et à toutes les familles, enfants et jeunes venus participer à cette belle soirée.

Un grand bravo pour vos costumes créatifs et votre enthousiasme collectif, qui ont fait de cet Halloween 2025 un moment inoubliable.

Mention spéciale à la troupe de théâtre La Relève Bariolée pour ses prestations immersives et son énergie créative.

Date : Vendredi 31 octobre 2025
Horaires : de 17h30 à 20h30
Lieu : Complexe sportif et culturel de la Concorde – 1 rue du Maréchal Leclerc, Vigneux-sur-Seine

Galerie photos


Entrée – Concorde
Entrée – Concorde

Les Vigneusiens
Les Vigneusiens

Photo de groupe
Photo de groupe

Moments en photos
Moments en photos

Popularité Halloween
Les Vigneusiens pendant Halloween

Poupée maléfique
Poupée maléfique

Stands
Stands

Wii Danse
Stand Danse avec les Sorciers

Le Docteur fou
Le Docteur fou

Le Boucher de Vigneux
Le Boucher de Vigneux

Avec Sophie Mine & Sari
Avec artistes & élus


Ambiance Halloween –  CSC de la concorde
Ambiance Halloween – CSC de la concorde

Ambiance Halloween –  CSC de la concorde
Ambiance Halloween – CSC de la concorde

Ambiance Halloween –  CSC de la concorde
Ambiance Halloween – CSC de la concorde

Ambiance Halloween –  CSC de la concorde
Ambiance Halloween – CSC de la concorde

Ambiance Halloween –  CSC de la concorde
Ambiance Halloween – CSC de la concorde

Ambiance Halloween –  CSC de la concorde
Ambiance Halloween – CSC de la concorde

Les vidéos de la soirée

Catégorie : La ville

Dans la cour de l’école Louise-Mi­chel, une butte ancienne, témoin des générations d’élèves ayant couru et grimpé à son sommet, s’était muée en obstacle : peu adaptée aux activi­tés pédagogiques, obsolète au regard des normes de sécurité et difficile à relier aux ambitions écologiques de la ville.

 

Trois agents municipaux : Sté­phane, Yann et Fabien ont pris le chantier en main, incarnant le service public dans sa dimension la plus concrète et humaine, mêlant sa­voir-faire, rigueur et engagement pour transformer ce relief en un véri­table îlot de fraîcheur, un espace de vie, d’ombre et de découvertes pour les enfants.

En régie directe, ils ont orchestré chaque étape : démolition, tri des gra­vats, nivellement et préparation d’un sol fertile, prêt à accueillir apprentis­sage, curiosité et découvertes des en­fants. « Ce n’était pas seulement dé­placer de la terre, c’était créer un lieu sécurisé et stimulant », confie Yann. « Chaque geste portait du sens ; car cet espace va devenir un refuge om­bragé, un terrain d’éveil où la nature et l’émerveillement se rencontrent. ».

Un travail d’équipe et de terrain : l’en­gagement des agents municipaux

Le chantier fut titanesque : 200 tonnes de gravats retirées et triées pour le re­cyclage, sous la chaleur écrasante des journées d’été. Chaque couche de terre posée et compactée – dix tonnes au total – préparait patiemment le fu­tur îlot de fraîcheur. Bientôt, bordures et goudron viendront délimiter cet es­pace, avant l’intervention des agents des espaces verts pour planter huit « Morus » (mûriers de Chine, stériles mais généreusement ombragés), of­frant abri et douceur, suivis de l’enga­zonnement qui viendra parfaire cette métamorphose en un lieu vivant, ac­cueillant et propice aux jeux et aux dé­couvertes.

Au-delà de l’aspect matériel, ce projet incarne pleinement les valeurs du ser­vice public : solidarité, engagement et responsabilité. « Nous avons travaillé ensemble, en ajustant nos efforts et en nous soutenant », explique Fabien. « Voir notre travail prendre forme et transformer le quotidien des habitants procure une véritable satisfaction. C’est aussi la fierté de laisser une em­preinte durable, visible et vivante pour les générations futures. ».

Pédagogie, nature et fraîcheur : quand la cour devient un lieu d’ap­prentissage

Pensé pour être à la fois pédagogique et écologique, cet espace offrira aux enfants l’occasion d’observer la na­ture, de suivre le rythme des saisons et de découvrir la vie des insectes, tout en profitant d’un lieu sûr, apaisant et rafraîchissant. « Quand on sait que ces arbres offriront un abri, un espace de jeux et d’apprentissage, on se sent réellement utiles », confie Yann.

À Louise-Michel, la simple butte s’est muée en îlot de fraîcheur, un geste pour la ville, pour les enfants et pour l’environnement. Une œuvre collective où technique, engagement et poésie s’entrelacent, rendue possible grâce à l’implication de nos agents. Sous le soleil de l’été, Stéphane, Yann et Fa­bien ont semé bien plus que des arbres : un souffle de vie, un refuge d’ombre et de jeux, un espace d’éveil à la nature, et une part vivante, géné­reuse et durable de service public, of­ferte aux générations futures !

Catégorie : La ville

Longtemps silencieux, le bâtiment du marché Anatole-France semblait figé dans le temps, témoin immobile des allées et venues d’hier. Aujourd’hui, son démantèlement ouvre une page nouvelle : une place publique végétalisée, où chaque pierre et chaque arbre dialoguent avec le passé et annoncent le futur. Entretien avec Cédric Bigot, du bureau d’études AECI, et Marion Catoire, paysagiste de l’agence LARBRACAM, qui orchestrent cette renaissance, transfor­mant le lieu en un espace où le temps suspend son pas, où chaque regard et chaque souffle deviennent témoins de la poésie urbaine en marche…

 

La silhouette du marché a disparu, mais son ombre per­siste dans la mémoire des habitants. Comment imaginer le renouvellement de cet espace chargé d’histoire ?

Cédric Bigot (CB) : La place, organisée autour des commerces de proximité (opticien, pharmacie, boulangerie, restaurant, primeur) et des services publics (mairie de quartier, Poste), conserve l’empreinte de l’ancienne Halle, aujourd’hui démolie, dans sa géométrie et la convergence des voiries. En concertation avec la Ville et sur la base d’une enquête auprès des rive­rains, ma consoeur paysagiste et moi avons choisi de res­pecter cette géométrie, en profitant de la perspective of­ferte par la démolition. Toutefois, la présence des lignes de bus, leurs girations importantes et les réseaux souterrains, certains récemment remplacés, imposent des contraintes techniques et réglementaires incontournables. La réfection de la place devient ainsi une équation complexe entre tech­nique, réglementation et attentes des habitants et com­merçants.

VEntre la nostalgie des étals disparus et les besoins d’un territoire tourné vers demain, comment tresser mémoire et modernité dans l’aménagement ?

CB : Les usages d’hier ne sont plus ceux d’aujourd’hui, et les contraintes réglementaires, notamment autour des ré­seaux enterrés et de la loi LOM (loi d’orientation sur les mo­bilités), encadrent déplacements, circulation et aménage­ment des espaces publics pour favoriser les mobilités durables. Nous proposons donc des scénarios d’aménage­ment, en concertation avec riverains, commerçants et ser­vices municipaux. Dans cet espace restreint, il faut concilier usages, besoins et contraintes techniques. Le projet a évo­lué au fil des échanges avec les commerçants, avec des arbitrages nécessaires mais toujours guidés par la re­cherche de solutions. Conserver la géométrie du lieu tout en réinventant ses espaces permet de préserver son identité, de valoriser l’espace et de le rendre plus apaisé.

 

Comment faire respirer la place tout en la rendant vivante, ombragée et accueillante, au service des habitants et des commerces alentours ?

CB : La place se transforme en un espace ouvert et végétalisé, loin d’un simple parking ! Le projet libère un volume autre­fois dense pour offrir une perspective sur l’îlot central, où le végétal devient l’âme du lieu : sept arbres y seront plantés, accompagnés de massifs de végétation basse dès que les contraintes techniques le permettront. Les stationnements en pavés béton végétalisés favorisent l’infiltration des eaux de pluie, tandis que l’espace central, apaisé et harmonieux, fait du végétal la signature de la place, conciliant usages pratiques et moments de détente.

Comment le mobilier urbain peut-il accueillir rencontres, repos et temps forts de la vie locale ?

CB : La place Anatole France n’est pas figée : son îlot central peut accueillir le stationnement pour soutenir les com­merces ou, selon les occasions, se transformer en espace de manifestations, d’échanges et de rencontres, animant ainsi la vie du quartier. De nouveaux candélabres LED se­ront installés autour de la voie, apportant confort, sécurité et lumière chaleureuse, et participant pleinement au renou­veau et à l’atmosphère conviviale de la place.

Le flux de circulation se lit comme une partition : piétons, vélos et voitures doivent coexister en harmonie. Quelles intuitions ont guidé votre orchestration pour concilier flui­dité et sécurité ?

CB : Chaque projet de réaménagement est une équation à mul­tiples inconnues. Avec ma consoeur, nous avons arpenté les lieux et observé leur fonctionnement, pour définir les grandes lignes du projet selon une grille multicritères :

Au final, le projet vise la continuité et l’évolution du lieu : inté­grer le végétal, réduire l’imperméabilisation et offrir confort et sécurité aux riverains et usagers.

Toute transformation apporte son lot d’épreuves invisibles.

Dans la réhabilitation de cette place autrefois dédiée au marché, quels défis majeurs avez-vous rencontrés ? Tech­niques, patrimoniaux ou sociaux, quels obstacles ont mar­qué votre travail ?

CB : Chaque projet comporte ses contraintes. Nous avons adapté plusieurs fois notre plan aux réseaux existants, aux girations imposées par les trois lignes de bus, aux besoins de station­nement et de livraison, au nivellement et aux revêtements. La disponibilité et les échanges avec les services municipaux, riverains et commerçants sont essentiels : l’aménagement leur est destiné. On ne peut satisfaire tout le monde à 100 %, mais la concertation fait partie intégrante du processus et nous permet d’expliquer nos choix.

Au-delà de la pierre, du végétal et du mobilier, une place raconte toujours une émotion. Quel sentiment intime espé­rez-vous voir naître chez les Vigneusiens lorsqu’ils décou­vriront ce nouveau lieu de vie ?

CB : Le projet parfait n’existe pas, simplement parce que nous ne partons jamais d’une feuille blanche ! Nous devons nous ins­crire dans ce qui existe et existera encore après notre travail. Notre souhait est que cette place, au fil du temps, devienne un lieu où riverains et commerçants puissent se reconnaître, se rencontrer et s’approprier pleinement cet espace de vie.

Catégorie : La ville

Au croisement des vies, l’Hôtel de Ville s’apprête à renaître. Plus qu’un édifice administratif, il est la respiration « civique » de la cité, réhabilité avec minutie pour conjuguer mémoire et devenir. Dès les premiers mois de 2026, il rouvrira ses portes. L’architecte Aurélien Maillard nous en dévoile ici la vision : un équilibre délicat entre patrimoine, innovation et service du bien commun…

 

Pouvez-vous vous présenter et expliquer votre rôle dans cette réhabilitation ?

Architecte DPLG diplômé de Paris-Val-de-Seine, je dirige depuis 2010 l’agence MAIA, engagée dans une architec­ture publique sensible, durable et tournée vers l’humain. En ces lieux, j’ai porté cette réhabilitation de l’étude ur­baine au suivi de chantier, en concertation étroite avec les élus, pour offrir aux habitants un lieu de vie, de service et de dignité partagée.

Depuis quand travaillez-vous sur ce chantier et quelle a été votre première impression ?

Lors de ma première visite, en 2023, j’ai découvert une composition architecturale en strates : briques rouges de 1906, ossa­ture métallique des années 60, extension des années 80. Cette « empreinte superpo­sée » racontait une histoire silencieuse. Le défi : faire dialoguer ces époques sans les effacer, révéler l’esprit du lieu tout en le rendant lisible, traversant, vivant.

Quels défis techniques avez-vous rencontrés ?

Rénover un bâtiment hétérogène suppose un équilibre entre performance et préservation. Nous avons choisi une isolation extérieure, une ventilation double flux et des me­nuiseries aluminium à double vitrage, pour offrir à la fois confort thermique, acoustique et lumière naturelle. Les exigences incendie ont également guidé chaque détail. La technicité s’efface ici au profit d’un usage apaisé.

Quel rôle joue l’extension du hall dans cette recomposi­tion ?

Elle devient le coeur d’un parcours fluide, un seuil de lu­mière et de clarté. L’emmarchement, la rampe discrète et la porte vitrée de 1,40 m incarnent physiquement l’inclu­sion républicaine. Rien n’est démonstratif, tout est pensé pour accueillir avec évidence. Les stationnements, eux, sont maintenus dans l’espace public, intégrés avec sobrié­té au parvis.

Comment articulez-vous cette extension avec l’ancien bâtiment ?

Le métal, traité ici avec finesse, entre en résonance avec les autres matériaux. Le grand auvent en colonnade blanche crée une continuité élégante, unifiant les volumes dans une écriture fluide. Inspiré des galeries italiennes, il trace un seuil protecteur, un espace de transition douce entre la ville et l’institution.

Pourquoi ce choix de matériaux pour les façades ?

Le bardage Trespa beige et les bandeaux d’aluminium blanc apportent une douceur contemporaine et une lumi­nosité sobre. Les grandes vitrines du hall sont autant d’ouvertures symboliques : Elles laissent entrer le jour comme un geste de transparence, une invitation à franchir le seuil d’une maison commune accessible.

Comment cette unité se traduit-elle dans l’ensemble du projet ?

Une ligne horizontale discrète relie les diffé­rentes strates bâties. La colonnade élancée joue avec la lumière, dessinant un rythme apaisé. L’auvent marque les seuils, et la pergola, fine arma­ture végétale, devient l’expression d’un accueil subtil, presque tactile. Face à elle, l’agora sera un lieu de parole, d’écoute et de rencontres citoyennes.

La pergola semble être un geste très symbolique…

C’est le cœur sensible du projet. Elle filtre la lumière, offre un abri, accueille le végétal. Elle est architecture et pay­sage, structure et souffle. Elle symbolise une mairie ou­verte, à la fois ancrée et vivante, offrant aux habitants un espace de pause, de dialogue et de respiration partagée.

Pourquoi conserver le grand conifère ?

Ce conifère est un repère vivant. Il inscrit la mairie dans une continuité organique avec son passé. Nous avons pris soin de protéger ses racines, car il porte en lui une forme de sagesse silencieuse. Il dialoguera avec la pergola dans un entrelacs de nature et d’architecture, de permanence et d’accueil.

L’horloge restaurée aura-t-elle un rôle particulier ?

Elle sera à la fois repère temporel, balise symbolique et marqueur républicain. En façade, elle rappellera que la mairie est le lieu du « temps commun », celui des déci­sions, de la mémoire et de l’avenir. Elle inscrira l’édifice dans une respiration partagée entre les générations.

Quel regard portez-vous sur les usages quotidiens du lieu ?

La mairie est un lieu de démarches, parfois d’attente, souvent d’inquié­tude. Il faut donc rassurer, fluidifier, offrir une lisibilité immédiate. Le grand hall traversant, baigné de lu­mière naturelle, sera centré autour d’un guichet unique. Les espaces dédiés aux agents ont été repensés avec soin : lumière, confort, bien-être. L’accueil réussi naît du soin ap­porté à ses acteurs.

Comment ce projet rapproche­ra-t-il la mairie des Vigneusiens ?

Par sa lumière, sa clarté, son humili­té, ce bâtiment transformé renonce à l’austérité d’hier pour devenir un lieu de passage et de partage, ac­cessible, apaisant, hospitalier. Une architecture qui dit sans emphase : « ici, vous êtes attendus ». C’est par la confiance et la beauté simple que renaît le lien civique.

Un dernier mot ?

L’architecture publique est le miroir tendre d’un partage, une « caresse » posée sur l’horizon du quotidien.

À Vigneux-sur-Seine, elle se tisse dans la lumière d’une pergola ou­verte au ciel, dans le souffle préser­vé d’un arbre devenu mémoire vi­vante, dans l’ombre complice d’une colonnade qui veille.

Ici s’élèvera une maison républicaine réinventée : humble comme le service public, forte des fondations du vivre-commun, ouverte sur un avenir que l’on bâtit pas à pas…

Catégorie : La ville

Lieux d’information et de consultation, les Conseils de quartier sont des organes de démocratie participative qui ont pour objet l’amélioration du cadre de vie tout en permettant aux Vigneusiens de participer activement aux décisions .

 

Ils ont aussi pour rôle d’informer les habitants et ceux qui participent à leur vie quotidienne, comme les commerçants, sur des sujets d’intérêt général, sur les divers projets de la municipalité ou sur tout sujet relevant de l’actualité communale.

Les trois secteurs principaux de la ville : Concorde, Fleurs et Lac ont été divisés en sept Conseils de quartier. Animé par son président, adjoint au maire, et par un co-président qui sera choisi parmi les habitants du quartier concerné, le conseil se réunit trois fois par an.

La séance est bien sûr ouverte à tou(te)s les Vigneusien(ne)s, quel que soit leur quartier de résidence, même si les sujets abordés concernent particulièrement les habitants du quartier en question.

Après chaque réunion, un compte rendu est élaboré. Il est adressé à toutes les personnes qui en font la demande.
Ceux de la 1ère session 2025 sont aussi disponibles ci-dessous :
Plus d’informations au 01 69 83 56 21

Catégorie : La ville

La Ville de Vigneux-sur-Seine, au travers du Service Animation et Information Jeunesse (SAIJ), poursuit son engagement en faveur de la jeunesse en publiant une plaquette recensant les dispositifs mis en place pour accompagner les 16-25 ans dans leur parcours. De la formation à l’emploi, en passant par l’engagement citoyen et la mobilité, la Ville propose un large éventail de solutions adaptées aux besoins des jeunes vigneusiennes et vigneusiens… L’insertion professionnelle est au coeur des priorités municipales avec plusieurs initiatives dédiées :

 

Des ateliers spécialisés pour optimiser CV, lettres de motivation et préparation aux entretiens.

Une opportunité pour les 15-17 ans de s’impliquer dans une association ou une collectivité tout en bénéficiant d’une aide de 200 €.

Un financement à hauteur de 50 % pour permettre aux jeunes de 16-25 ans de se former à l’animation.

Un soutien financier de 500 € pour favoriser l’autonomie et l’accès à l’emploi des 18-25 ans.

Un accès à cette certification pour 150 € au lieu de 600 €, facilitant l’intégration dans les secteurs de la logistique et de l’industrie.

 

Formations et événements à ne pas manquer en 2025

La Ville accompagne les jeunes dans leur parcours avec plusieurs rendez-vous incontournables cette année. Voici les événements et sessions de formation à venir :

Envie de travailler dans l’animation ? Deux formations sont proposées : Formation de base : du 12 au 19 avril 2025

Session d’approfondissement : du 20 au 25 octobre 2025

Une opportunité unique de rencontrer plus de 25 entreprises et organismes de formation :
Mardi 20 mai 2025
Renseignements au SAIJ
72, av Henri-Barbusse 91270 Vigneux-sur-Seine
E-mail : accueilpij@vigneux91.fr
Tél : 01 69 40 08 91 ou 01 69 40 40 76