Ils ont aussi pour rôle d’informer les habitants et ceux qui participent à leur vie quotidienne, comme les commerçants, sur des sujets d’intérêt général, sur les divers projets de la municipalité ou sur tout sujet relevant de l’actualité communale.
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Du 5 au 7 decembre, le parc du Gros Buisson s’est transforme en un écrin festif. Revivez l’ambiance du Village de Noel a travers ces photos, entre animations, stands, rencontres et temps forts musicaux.















Le matin s’étire sur la place Anatole France, encore traversée par les bruits sourds des engins et les éclats de lumière sur les palissades. Le marché d’autrefois n’est plus, notamment du fait du Covid et de l’évolution des usages, mais il laisse dans son sillage une mémoire encore vive, presque tangible, qui se mêle aujourd’hui à l’espoir d’un renouveau attendu.
Face à ce chantier qui transforme le quotidien, les commerçants esquissent déjà, chacun à leur manière, les contours de la future place : celle qui redonnera souffle, fierté et vitalité au cœur du quartier.
Magali, fleuriste chez Primavera, évoque l’avenir avec pragmatisme et sensibilité :
« On attend tous demain avec impatience : une vraie place, ouverte, accueillante. Mais comme pour une maison qu’on rénove, il faut accepter les désagréments. Le plus dur, c’est de se dire : j’espère qu’ils continueront à venir malgré les travaux. »
Charity, courtière en assurance, observe le chantier comme un indicateur du futur :
« Pour l’instant, c’est compliqué : un espace étroit, des flux de voitures, peu de lisibilité. Mais je suis convaincue que la place finie apportera plus de sécurité et une nouvelle dynamique. Beaucoup attendent de voir… moi aussi. »
Petra, pharmacienne, pense avant tout à ses clients les plus fragiles :
« Les personnes âgées ont aujourd’hui beaucoup de difficultés à manœuvrer. Tout est en biais, serré, parfois glissant. Demain, avec des trottoirs plus larges et plus lisses, on gagnera en sérénité. On espère aussi l’arrivée de nouveaux services, comme des médecins. »
Un peu plus loin, Dimitri, primeur, suit l’évolution du projet avec attention :
« Le stationnement central nous a d’abord inquiétés. Puis, en retravaillant les plans avec la municipalité, on s’est rendu compte que c’était plutôt bien pensé : ouvert, fluide, sécurisé. La vraie crainte reste la fermeture pendant les travaux. Sans communication claire, les habitants risquent d’éviter la place. »
Pour Kartal, gérant du bar-tabac, la transformation ouvre de nouvelles perspectives :
« Avec de vrais trottoirs, je pourrai installer quelques tables. Les voitures ne seront plus collées aux vitrines. On respire davantage, on attire autrement. »
Sonny, restaurateur de Chez Nany, imagine déjà les premiers soirs en terrasse :
« Le jour de l’inauguration, si la communication est à la hauteur, je suis persuadé que tout le quartier va revivre. On va enfin ressembler à un vrai petit centre-ville. »
Installée depuis quinze ans, Nathalie, opticienne, porte un regard à la fois lucide et confiant :
« La place s’essoufflait, il fallait agir. Oui, les mois à venir seront difficiles, mais je suis convaincue que le résultat sera à la hauteur. Juillet 2026 est très attendu. »
Dans cette attente se mêlent nostalgie et prudence, mais c’est surtout une ambition collective qui se dessine. Une place pensée comme un véritable carrefour de vie, végétalisée, apaisée par une zone 30, sécurisée, et rendue plus durable par un éclairage LED. Un espace réinventé, bien plus qu’un simple lieu de passage.
PRÉCISION : il s’agit bel et bien des PERMANENCES de quartier : entretien individuel en tête à tête et sans rendez-vous avec votre élu(e) de quartier, entre 18h30 et 19h30, ET NON de Conseil de quartier, comme imprimé par erreur en page 28 du Vlm de décembre.

Pour plus de renseignements contacter le service démocratie participative au : 01 69 83 56 21
ou écrire à : democratieparticipative@www.vigneux91.fr
Une soirée conviviale et frissonnante au complexe sportif et culturel de la Concorde
Vendredi 31 octobre, de nombreux Vigneusiens se sont retrouvés au complexe sportif et culturel de la Concorde pour célébrer Halloween dans la bonne humeur et une ambiance pleine de frissons.
Au programme : maquillages monstrueux, animations thématiques, ateliers créatifs, parcours hantés, musique et des sourires à faire fondre même les citrouilles.
La Ville adresse ses remerciements :
Un grand bravo pour vos costumes créatifs et votre enthousiasme collectif, qui ont fait de cet Halloween 2025 un moment inoubliable.
Mention spéciale à la troupe de théâtre La Relève Bariolée pour ses prestations immersives et son énergie créative.
Date : Vendredi 31 octobre 2025
Horaires : de 17h30 à 20h30
Lieu : Complexe sportif et culturel de la Concorde – 1 rue du Maréchal Leclerc, Vigneux-sur-Seine

















Trois agents municipaux : Stéphane, Yann et Fabien ont pris le chantier en main, incarnant le service public dans sa dimension la plus concrète et humaine, mêlant savoir-faire, rigueur et engagement pour transformer ce relief en un véritable îlot de fraîcheur, un espace de vie, d’ombre et de découvertes pour les enfants.
En régie directe, ils ont orchestré chaque étape : démolition, tri des gravats, nivellement et préparation d’un sol fertile, prêt à accueillir apprentissage, curiosité et découvertes des enfants. « Ce n’était pas seulement déplacer de la terre, c’était créer un lieu sécurisé et stimulant », confie Yann. « Chaque geste portait du sens ; car cet espace va devenir un refuge ombragé, un terrain d’éveil où la nature et l’émerveillement se rencontrent. ».
Un travail d’équipe et de terrain : l’engagement des agents municipaux
Le chantier fut titanesque : 200 tonnes de gravats retirées et triées pour le recyclage, sous la chaleur écrasante des journées d’été. Chaque couche de terre posée et compactée – dix tonnes au total – préparait patiemment le futur îlot de fraîcheur. Bientôt, bordures et goudron viendront délimiter cet espace, avant l’intervention des agents des espaces verts pour planter huit « Morus » (mûriers de Chine, stériles mais généreusement ombragés), offrant abri et douceur, suivis de l’engazonnement qui viendra parfaire cette métamorphose en un lieu vivant, accueillant et propice aux jeux et aux découvertes.
Au-delà de l’aspect matériel, ce projet incarne pleinement les valeurs du service public : solidarité, engagement et responsabilité. « Nous avons travaillé ensemble, en ajustant nos efforts et en nous soutenant », explique Fabien. « Voir notre travail prendre forme et transformer le quotidien des habitants procure une véritable satisfaction. C’est aussi la fierté de laisser une empreinte durable, visible et vivante pour les générations futures. ».
Pédagogie, nature et fraîcheur : quand la cour devient un lieu d’apprentissage
Pensé pour être à la fois pédagogique et écologique, cet espace offrira aux enfants l’occasion d’observer la nature, de suivre le rythme des saisons et de découvrir la vie des insectes, tout en profitant d’un lieu sûr, apaisant et rafraîchissant. « Quand on sait que ces arbres offriront un abri, un espace de jeux et d’apprentissage, on se sent réellement utiles », confie Yann.
À Louise-Michel, la simple butte s’est muée en îlot de fraîcheur, un geste pour la ville, pour les enfants et pour l’environnement. Une œuvre collective où technique, engagement et poésie s’entrelacent, rendue possible grâce à l’implication de nos agents. Sous le soleil de l’été, Stéphane, Yann et Fabien ont semé bien plus que des arbres : un souffle de vie, un refuge d’ombre et de jeux, un espace d’éveil à la nature, et une part vivante, généreuse et durable de service public, offerte aux générations futures !
Vigneux le Magazine (Vlm): La silhouette du marché a disparu, mais son ombre persiste dans la mémoire des habitants. Comment imaginer le renouvellement de cet espace chargé d’histoire ?
Cédric Bigot (CB) : La place, organisée autour des commerces de proximité (opticien, pharmacie, boulangerie, restaurant, primeur) et des services publics (mairie de quartier, Poste), conserve l’empreinte de l’ancienne Halle, aujourd’hui démolie, dans sa géométrie et la convergence des voiries. En concertation avec la Ville et sur la base d’une enquête auprès des riverains, ma consoeur paysagiste et moi avons choisi de respecter cette géométrie, en profitant de la perspective offerte par la démolition. Toutefois, la présence des lignes de bus, leurs girations importantes et les réseaux souterrains, certains récemment remplacés, imposent des contraintes techniques et réglementaires incontournables. La réfection de la place devient ainsi une équation complexe entre technique, réglementation et attentes des habitants et commerçants.
Vlm : Entre la nostalgie des étals disparus et les besoins d’un territoire tourné vers demain, comment tresser mémoire et modernité dans l’aménagement ?
CB : Les usages d’hier ne sont plus ceux d’aujourd’hui, et les contraintes réglementaires, notamment autour des réseaux enterrés et de la loi LOM (loi d’orientation sur les mobilités), encadrent déplacements, circulation et aménagement des espaces publics pour favoriser les mobilités durables. Nous proposons donc des scénarios d’aménagement, en concertation avec riverains, commerçants et services municipaux. Dans cet espace restreint, il faut concilier usages, besoins et contraintes techniques. Le projet a évolué au fil des échanges avec les commerçants, avec des arbitrages nécessaires mais toujours guidés par la recherche de solutions. Conserver la géométrie du lieu tout en réinventant ses espaces permet de préserver son identité, de valoriser l’espace et de le rendre plus apaisé.
Vlm : Comment faire respirer la place tout en la rendant vivante, ombragée et accueillante, au service des habitants et des commerces alentours ?
CB : La place se transforme en un espace ouvert et végétalisé, loin d’un simple parking ! Le projet libère un volume autrefois dense pour offrir une perspective sur l’îlot central, où le végétal devient l’âme du lieu : sept arbres y seront plantés, accompagnés de massifs de végétation basse dès que les contraintes techniques le permettront. Les stationnements en pavés béton végétalisés favorisent l’infiltration des eaux de pluie, tandis que l’espace central, apaisé et harmonieux, fait du végétal la signature de la place, conciliant usages pratiques et moments de détente.
Vlm : Comment le mobilier urbain peut-il accueillir rencontres, repos et temps forts de la vie locale ?
CB : La place Anatole France n’est pas figée : son îlot central peut accueillir le stationnement pour soutenir les commerces ou, selon les occasions, se transformer en espace de manifestations, d’échanges et de rencontres, animant ainsi la vie du quartier. De nouveaux candélabres LED seront installés autour de la voie, apportant confort, sécurité et lumière chaleureuse, et participant pleinement au renouveau et à l’atmosphère conviviale de la place.
Vlm : Le flux de circulation se lit comme une partition : piétons, vélos et voitures doivent coexister en harmonie. Quelles intuitions ont guidé votre orchestration pour concilier fluidité et sécurité ?
CB : Chaque projet de réaménagement est une équation à multiples inconnues. Avec ma consoeur, nous avons arpenté les lieux et observé leur fonctionnement, pour définir les grandes lignes du projet selon une grille multicritères :
Au final, le projet vise la continuité et l’évolution du lieu : intégrer le végétal, réduire l’imperméabilisation et offrir confort et sécurité aux riverains et usagers.
Toute transformation apporte son lot d’épreuves invisibles.
Vlm : Dans la réhabilitation de cette place autrefois dédiée au marché, quels défis majeurs avez-vous rencontrés ? Techniques, patrimoniaux ou sociaux, quels obstacles ont marqué votre travail ?
CB : Chaque projet comporte ses contraintes. Nous avons adapté plusieurs fois notre plan aux réseaux existants, aux girations imposées par les trois lignes de bus, aux besoins de stationnement et de livraison, au nivellement et aux revêtements. La disponibilité et les échanges avec les services municipaux, riverains et commerçants sont essentiels : l’aménagement leur est destiné. On ne peut satisfaire tout le monde à 100 %, mais la concertation fait partie intégrante du processus et nous permet d’expliquer nos choix.
Vlm : Au-delà de la pierre, du végétal et du mobilier, une place raconte toujours une émotion. Quel sentiment intime espérez-vous voir naître chez les Vigneusiens lorsqu’ils découvriront ce nouveau lieu de vie ?
CB : Le projet parfait n’existe pas, simplement parce que nous ne partons jamais d’une feuille blanche ! Nous devons nous inscrire dans ce qui existe et existera encore après notre travail. Notre souhait est que cette place, au fil du temps, devienne un lieu où riverains et commerçants puissent se reconnaître, se rencontrer et s’approprier pleinement cet espace de vie.
Pouvez-vous vous présenter et expliquer votre rôle dans cette réhabilitation ?
Architecte DPLG diplômé de Paris-Val-de-Seine, je dirige depuis 2010 l’agence MAIA, engagée dans une architecture publique sensible, durable et tournée vers l’humain. En ces lieux, j’ai porté cette réhabilitation de l’étude urbaine au suivi de chantier, en concertation étroite avec les élus, pour offrir aux habitants un lieu de vie, de service et de dignité partagée.
Depuis quand travaillez-vous sur ce chantier et quelle a été votre première impression ?
Lors de ma première visite, en 2023, j’ai découvert une composition architecturale en strates : briques rouges de 1906, ossature métallique des années 60, extension des années 80. Cette « empreinte superposée » racontait une histoire silencieuse. Le défi : faire dialoguer ces époques sans les effacer, révéler l’esprit du lieu tout en le rendant lisible, traversant, vivant.
Quels défis techniques avez-vous rencontrés ?
Rénover un bâtiment hétérogène suppose un équilibre entre performance et préservation. Nous avons choisi une isolation extérieure, une ventilation double flux et des menuiseries aluminium à double vitrage, pour offrir à la fois confort thermique, acoustique et lumière naturelle. Les exigences incendie ont également guidé chaque détail. La technicité s’efface ici au profit d’un usage apaisé.
Quel rôle joue l’extension du hall dans cette recomposition ?
Elle devient le coeur d’un parcours fluide, un seuil de lumière et de clarté. L’emmarchement, la rampe discrète et la porte vitrée de 1,40 m incarnent physiquement l’inclusion républicaine. Rien n’est démonstratif, tout est pensé pour accueillir avec évidence. Les stationnements, eux, sont maintenus dans l’espace public, intégrés avec sobriété au parvis.
Comment articulez-vous cette extension avec l’ancien bâtiment ?
Le métal, traité ici avec finesse, entre en résonance avec les autres matériaux. Le grand auvent en colonnade blanche crée une continuité élégante, unifiant les volumes dans une écriture fluide. Inspiré des galeries italiennes, il trace un seuil protecteur, un espace de transition douce entre la ville et l’institution.
Pourquoi ce choix de matériaux pour les façades ?
Le bardage Trespa beige et les bandeaux d’aluminium blanc apportent une douceur contemporaine et une luminosité sobre. Les grandes vitrines du hall sont autant d’ouvertures symboliques : Elles laissent entrer le jour comme un geste de transparence, une invitation à franchir le seuil d’une maison commune accessible.
Comment cette unité se traduit-elle dans l’ensemble du projet ?
Une ligne horizontale discrète relie les différentes strates bâties. La colonnade élancée joue avec la lumière, dessinant un rythme apaisé. L’auvent marque les seuils, et la pergola, fine armature végétale, devient l’expression d’un accueil subtil, presque tactile. Face à elle, l’agora sera un lieu de parole, d’écoute et de rencontres citoyennes.
La pergola semble être un geste très symbolique…
C’est le cœur sensible du projet. Elle filtre la lumière, offre un abri, accueille le végétal. Elle est architecture et paysage, structure et souffle. Elle symbolise une mairie ouverte, à la fois ancrée et vivante, offrant aux habitants un espace de pause, de dialogue et de respiration partagée.
Pourquoi conserver le grand conifère ?
Ce conifère est un repère vivant. Il inscrit la mairie dans une continuité organique avec son passé. Nous avons pris soin de protéger ses racines, car il porte en lui une forme de sagesse silencieuse. Il dialoguera avec la pergola dans un entrelacs de nature et d’architecture, de permanence et d’accueil.
L’horloge restaurée aura-t-elle un rôle particulier ?
Elle sera à la fois repère temporel, balise symbolique et marqueur républicain. En façade, elle rappellera que la mairie est le lieu du « temps commun », celui des décisions, de la mémoire et de l’avenir. Elle inscrira l’édifice dans une respiration partagée entre les générations.
Quel regard portez-vous sur les usages quotidiens du lieu ?
La mairie est un lieu de démarches, parfois d’attente, souvent d’inquiétude. Il faut donc rassurer, fluidifier, offrir une lisibilité immédiate. Le grand hall traversant, baigné de lumière naturelle, sera centré autour d’un guichet unique. Les espaces dédiés aux agents ont été repensés avec soin : lumière, confort, bien-être. L’accueil réussi naît du soin apporté à ses acteurs.
Comment ce projet rapprochera-t-il la mairie des Vigneusiens ?
Par sa lumière, sa clarté, son humilité, ce bâtiment transformé renonce à l’austérité d’hier pour devenir un lieu de passage et de partage, accessible, apaisant, hospitalier. Une architecture qui dit sans emphase : « ici, vous êtes attendus ». C’est par la confiance et la beauté simple que renaît le lien civique.
Un dernier mot ?
L’architecture publique est le miroir tendre d’un partage, une « caresse » posée sur l’horizon du quotidien.
À Vigneux-sur-Seine, elle se tisse dans la lumière d’une pergola ouverte au ciel, dans le souffle préservé d’un arbre devenu mémoire vivante, dans l’ombre complice d’une colonnade qui veille.
Ici s’élèvera une maison républicaine réinventée : humble comme le service public, forte des fondations du vivre-commun, ouverte sur un avenir que l’on bâtit pas à pas…
Ils ont aussi pour rôle d’informer les habitants et ceux qui participent à leur vie quotidienne, comme les commerçants, sur des sujets d’intérêt général, sur les divers projets de la municipalité ou sur tout sujet relevant de l’actualité communale.
Les trois secteurs principaux de la ville : Concorde, Fleurs et Lac ont été divisés en sept Conseils de quartier. Animé par son président, adjoint au maire, et par un co-président qui sera choisi parmi les habitants du quartier concerné, le conseil se réunit trois fois par an.
La séance est bien sûr ouverte à tou(te)s les Vigneusien(ne)s, quel que soit leur quartier de résidence, même si les sujets abordés concernent particulièrement les habitants du quartier en question.
Des ateliers spécialisés pour optimiser CV, lettres de motivation et préparation aux entretiens.
Une opportunité pour les 15-17 ans de s’impliquer dans une association ou une collectivité tout en bénéficiant d’une aide de 200 €.
Un financement à hauteur de 50 % pour permettre aux jeunes de 16-25 ans de se former à l’animation.
Un soutien financier de 500 € pour favoriser l’autonomie et l’accès à l’emploi des 18-25 ans.
Un accès à cette certification pour 150 € au lieu de 600 €, facilitant l’intégration dans les secteurs de la logistique et de l’industrie.
Formations et événements à ne pas manquer en 2025
La Ville accompagne les jeunes dans leur parcours avec plusieurs rendez-vous incontournables cette année. Voici les événements et sessions de formation à venir :
Envie de travailler dans l’animation ? Deux formations sont proposées : Formation de base : du 12 au 19 avril 2025
Session d’approfondissement : du 20 au 25 octobre 2025
Une opportunité unique de rencontrer plus de 25 entreprises et organismes de formation :
Mardi 20 mai 2025
Renseignements au SAIJ
72, av Henri-Barbusse 91270 Vigneux-sur-Seine
E-mail : accueilpij@vigneux91.fr
Tél : 01 69 40 08 91 ou 01 69 40 40 76
Quelles sont les grandes priorités ?
Elles se concentrent sur la maîtrise des finances et la qualité des services publics, avec les objectifs suivants :
En matière de sécurité :
L’éducation est également une priorité avec des investissements pour réhabiliter l’école Louis Pasteur (1,16 M€), mettre aux normes l’école Louise Michel (177 780 €), et améliorer les équipements pédagogiques et numériques.
L’inflation et l’augmentation des coûts de l’énergie ont considérablement affecté les budgets municipaux. Quelles conséquences pour la ville ?
Pour notre commune cela se traduit par :
Quelles actions concrètes la ville a-t-elle mis en oeuvre pour réduire ses dépenses tout en maintenant la qualité des services aux habitants ?
Pour répondre à cette impératif, la ville a mis en place plusieurs mesures :
D’autres communes augmentent les impôts locaux. Est-ce une option pour la Ville ?
Non, la majorité actuelle a réaffirmé son engagement à ne pas augmenter les taux d’imposition, qui sont figés depuis 2001. La hausse des recettes fiscales dépend uniquement de l’évolution des bases fixées par l’État.
Quels sont les investissements prévus malgré ce contexte difficile ?
Malgré le contexte budgétaire contraint, la municipalité prévoit plusieurs investissements majeurs :
Quel message souhaitez-vous adresser aux habitants qui s’interrogent sur l’avenir financier de leur ville ?
Les finances de la ville sont gérées avec rigueur. Malgré un contexte difficile, la fiscalité reste stable, les services publics préservés et les investissements maintenus.
La dette a diminué de 10 % en quatre ans, preuve d’une gestion maîtrisée et transparente.