L’Hôtel de Ville ainsi que la Mairie de Quartier de la Place Anatole France seront fermés au public :
– Les 24 & 31 décembre 2025 à 16h00.
– Le samedi 27 décembre 2025 de 8h30 à 12h
– Le samedi 3 janvier 2026 de 8h30 à 12h
Merci de votre compréhension.
Village de Noël : retour sur 3 jours de fête
Du 5 au 7 décembre, le parc du Gros Buisson s’est transformé en un écrin festif. Revivez l’ambiance du Village de Noël à travers ces photos, entre animations, stands, rencontres et temps forts musicaux.
Illuminations du parc et du château des Acacias
Le programme des trois jours
Vendredi 5 décembre
19h00 : Lancement des illuminations, chorale des élèves de l’école des Rouvres
19h-22h : Atelier maquillage, manège, rencontre avec le Père Noël
Samedi 6 décembre
11h-20h : Manège
13h-17h : Balade en calèche
13h-20h : Ferme pédagogique
14h-18h : Atelier maquillage
14h30-19h30 : Rencontre avec le Père Noël
15h-18h : Atelier créatif de cartes de vœux (à l’intérieur du château)
17h00 : Concert de harpe
18h00 : Chorale des élèves de l’école Romain-Rolland
Dimanche 7 décembre
11h-17h : Manège, ferme pédagogique
13h-17h : Balade en calèche, atelier maquillage
13h30-16h : Rencontre avec le Père Noël
14h-17h : Atelier créatif de décoration de Noël (a l’intérieur du château)
15h-17h : Duo jazz (piano et contrebasse)
17h00 : Fermeture du village
Galerie photos
Manège et stands ont accueilli les nombreux visiteurs Plus d’une trentaine d’exposants sur deux jours Décorations illuminées Une entrée magistrale Spectacle d’ouverture Spectacle d’ouverture Illuminations du parc et du château des Acacias Illuminations du parc et du château des Acacias Chorale des élèves de l’école des Rouvres Associations, artisans et commerçants ont animé le Village de Noël Le Père Noël s’est laissé photographier Ballade à la harpe Balade en calèche Le Téléthon avec l’association des amis des chiens
Vidéo
La Police Municipale se modernise
Depuis quelques jours, les dix agents de la police municipale de Vigneux-sur-Seine portent sur leur poitrine un petit appareil discret mais déterminant : la caméra-piéton. Visible grâce à une lumière clignotante lorsqu’elle est activée, et jamais automatiquement, elle s’intègre désormais au quotidien des interventions. Silencieuse mais bien présente, elle rappelle que la sécurité se construit autant par la protection que par la transparence.
« La caméra sécurise nos missions et éclaire les situations délicates », explique Odette, cheffe de la police municipale. « Chaque agent l’active en fonction du contexte, et nous prévenons systématiquement les personnes concernées que l’intervention est enregistrée ». Pour Guillaume, brigadier, l’outil apaise les échanges : « Sa seule présence instaure un climat de confiance. Les habitants savent que tout est tracé, que chacun est protégé, et cela favorise des interactions plus mesurées, plus respectueuses ».
Fonctionnement et protection stricte des données
Les policiers gèrent eux-mêmes leur caméra, de son déclenchement à la consultation des images. « Les enregistrements sont conservés 30 jours dans une pièce sécurisée du poste de police », précise Odette. « Conformément aux règles de la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés), seuls les personnels habilités y ont accès, et uniquement lorsqu’un dossier administratif ou judiciaire le requiert ».
Au-delà du cadre réglementaire, l’outil devient aussi un levier d’apprentissage. « Revoir nos interventions nous aide à progresser, à ajuster notre manière d’aborder certaines situations et à renforcer nos pratiques professionnelles », souligne Guillaume.
Un impact concret sur le terrain
La caméra influence également le comportement des citoyens. « Même dans des contextes sensibles, elle encourage chacun à garder son calme. Le dialogue s’installe plus naturellement », observe Odette. Guillaume précise : « Elle restitue les faits tels qu’ils se déroulent et protège autant les agents que les habitants, en garantissant la clarté de nos interventions ».
Un symbole de modernité et de respect
Pour l’équipe, la caméra va bien au-delà de la simple captation d’images. Odette : « C’est un marqueur de professionnalisme. Elle montre que chaque geste est mesuré et que nos actions sont menées dans le respect de tous ». Guillaume : « Elle révèle aussi des moments de réassurance : un mot posé, un geste calme, une explication donnée avec bienveillance. Ces séquences deviennent les témoins discrets de notre engagement quotidien ». Discrète mais visible, la caméra accompagne les agents dans toutes leurs missions. Elle incarne une police de proximité moderne, où la sécurité s’appuie sur l’écoute et la transparence. À Vigneux-sur- Seine, elle n’est pas qu’un équipement : c’est un lien concret entre protection, responsabilité et confiance, au service d’une sécurité plus humaine et partagée.
Réaménagement de la place Anatole France
Le matin s’étire sur la place Anatole France, encore traversée par les bruits sourds des engins et les éclats de lumière sur les palissades. Le marché d’autrefois n’est plus, notamment du fait du Covid et de l’évolution des usages, mais il laisse dans son sillage une mémoire encore vive, presque tangible, qui se mêle aujourd’hui à l’espoir d’un renouveau attendu.
Face à ce chantier qui transforme le quotidien, les commerçants esquissent déjà, chacun à leur manière, les contours de la future place : celle qui redonnera souffle, fierté et vitalité au cœur du quartier.
Magali, fleuriste chez Primavera, évoque l’avenir avec pragmatisme et sensibilité :
« On attend tous demain avec impatience : une vraie place, ouverte, accueillante. Mais comme pour une maison qu’on rénove, il faut accepter les désagréments. Le plus dur, c’est de se dire : j’espère qu’ils continueront à venir malgré les travaux. »
Charity, courtière en assurance, observe le chantier comme un indicateur du futur :
« Pour l’instant, c’est compliqué : un espace étroit, des flux de voitures, peu de lisibilité. Mais je suis convaincue que la place finie apportera plus de sécurité et une nouvelle dynamique. Beaucoup attendent de voir… moi aussi. »
Mieux circuler, mieux se stationner, mieux respirer
Petra, pharmacienne, pense avant tout à ses clients les plus fragiles :
« Les personnes âgées ont aujourd’hui beaucoup de difficultés à manœuvrer. Tout est en biais, serré, parfois glissant. Demain, avec des trottoirs plus larges et plus lisses, on gagnera en sérénité. On espère aussi l’arrivée de nouveaux services, comme des médecins. »
Un peu plus loin, Dimitri, primeur, suit l’évolution du projet avec attention :
« Le stationnement central nous a d’abord inquiétés. Puis, en retravaillant les plans avec la municipalité, on s’est rendu compte que c’était plutôt bien pensé : ouvert, fluide, sécurisé. La vraie crainte reste la fermeture pendant les travaux. Sans communication claire, les habitants risquent d’éviter la place. »
Des terrasses, de nouveaux usages, le plaisir de s’arrêter
Pour Kartal, gérant du bar-tabac, la transformation ouvre de nouvelles perspectives :
« Avec de vrais trottoirs, je pourrai installer quelques tables. Les voitures ne seront plus collées aux vitrines. On respire davantage, on attire autrement. »
Sonny, restaurateur de Chez Nany, imagine déjà les premiers soirs en terrasse :
« Le jour de l’inauguration, si la communication est à la hauteur, je suis persuadé que tout le quartier va revivre. On va enfin ressembler à un vrai petit centre-ville. »
Un nouveau chapitre pour le quartier
Installée depuis quinze ans, Nathalie, opticienne, porte un regard à la fois lucide et confiant :
« La place s’essoufflait, il fallait agir. Oui, les mois à venir seront difficiles, mais je suis convaincue que le résultat sera à la hauteur. Juillet 2026 est très attendu. »
Dans cette attente se mêlent nostalgie et prudence, mais c’est surtout une ambition collective qui se dessine. Une place pensée comme un véritable carrefour de vie, végétalisée, apaisée par une zone 30, sécurisée, et rendue plus durable par un éclairage LED. Un espace réinventé, bien plus qu’un simple lieu de passage.
Un nouveau chapitre pour le marché de la ville
Le conseil municipal de Vigneux-sur-Seine, réuni le jeudi 13 novembre 2025, a adopté une délibération importante pour la vie quotidienne des habitants : le déplacement du marché de la Patte d’Oie vers la place du 14 Juillet. Une décision à la fois nécessaire et porteuse d’avenir, inscrite dans le vaste projet de renouvellement urbain du quartier des Briques Rouges et de la place du 8 mai 1945, appelé à se transformer en profondeur dans les mois à venir…
Pour rappel, l’actuel marché de la Patte d’Oie se situe sur un secteur concerné par plusieurs opérations majeures :
La démolition de la tour Charon, bâtiment des années 1960 plus aux normes actuelles,
Ainsi que des travaux de curage et de démolition incompatibles avec la présence du public,
La création de la ZAC du 8 Mai 1945, qui comprendra 122 nouveaux logements et de nouveaux équipements publics,
La réalisation d’une voie nouvelle traversant l’emprise du marché.
Ces interventions, nécessaires à la requalification du quartier, rendent le maintien du marché impossible pour des raisons techniques, sanitaires et de sécurité publique. Afin de préserver la continuité de l’activité commerciale, la Ville a étudié plusieurs sites avant de retenir celui de la place du 14 Juillet, dont la situation centrale, la visibilité et l’accessibilité en font un choix naturel.
Un projet mené en concertation avec les commerçants
Depuis plusieurs mois, la municipalité a mené un dialogue constructif avec les commerçants du marché de la Patte d’Oie, régulièrement consultés sur les conditions du transfert. Ces échanges ont permis d’ajuster le projet aux réalités du terrain et d’assurer une transition dans les meilleures conditions.
Une organisation pensée pour mieux répondre à la fréquentation et renforcer l’attractivité du futur marché.
Des aménagements pensés pour le confort de tous Pour accueillir ce nouveau marché dans les meilleures conditions, la Ville a entrepris plusieurs travaux d’aménagement sur la place du 14 Juillet :
Installation de bornes électriques et d’une arrivée d’eau,
Création d’un local en plein air dédié à la gestion des déchets et des poubelles du marché,
Et préparation d’un règlement intérieur actualisé, précisant les règles d’attribution des emplacements, les conditions d’hygiène et de sécurité, et les obligations des commerçants.
Ces aménagements visent à garantir un marché moderne, propre et fonctionnel, fidèle à l’esprit de convivialité et de proximité qui fait la richesse du commerce local.
Un nouveau centre de vie pour les Vigneusiens
Le déplacement du marché, validé par la Fédération Nationale des Marchés de France dans son avis du 10 octobre 2025, marque une nouvelle étape dans la revitalisation du cœur de ville. En rejoignant la place du 14 Juillet, le marché retrouvera toute sa vocation sociale et humaine : un lieu d’échanges, de rencontres et de vie, où les habitants pourront continuer à partager ce goût du lien et des produits de qualité. Plus qu’un simple déménagement, il s’agit d’un nouveau départ pour un symbole fort du vivre-ensemble vigneusien. Un marché renouvelé, au cœur d’une ville qui change, mais qui reste fidèle à ce qu’elle a de plus précieux : sa proximité, sa convivialité et son esprit de partage…
Permanences de quartier
Si vous avez une question à poser à votre élu(e) de quartier ou une suggestion à lui faire : venez en discuter avec elle ou lui, en tête à tête (entretien individuel) et sans rendez-vous, de 18h30 à 19h30, la semaine du 8 au 12 décembre 2025 selon votre quartier.
PRÉCISION : il s’agit bel et bien des PERMANENCES de quartier : entretien individuel en tête à tête et sans rendez-vous avec votre élu(e) de quartier, entre 18h30 et 19h30, ET NON de Conseil de quartier, comme imprimé par erreur en page 28 du Vlm de décembre.
Planning des permanences :
Quartier Le Lac : au Foyer du Lac (2-4, rue Maurice-Marion) avec Bachir Chekini :
Lundi 8 décembre
Quartier Parc du Château/Gare/Port Premier : au Point d’Accès au Droit (65, avenue Henri-Barbusse) avec Marième Gadio :
Mardi 9 décembre
Quartier Prairie de l’Oly : au centre Multi-services (115, rue Pierre-Brossolette) avec Bachir Chekini :
Mercredi 10 décembre
Quartier Les Fleurs/Clos de la Régale/Bergeries : à la salle Gaston-Vial (30, rue Gaston-Vial ) avec Samia Lemtaï :
Jeudi 11 décembre
Quartier Concorde/Croix-Blanche : au centre social l’Amandier (24 bis, avenue de la Concorde) avec Marième Gadio :
Nouvelle promotion du Parcours d’Excellence au collège Paul Éluard
Au collège Paul Éluard de Vigneux-sur-Seine, la 7ᵉ promotion du Parcours d’Excellence entame une nouvelle aventure. Ce dispositif exigeant et bienveillant révèle le potentiel de chaque élève et agit comme un tremplin vers la réussite scolaire, personnelle et citoyenne. Il cultive la curiosité, la persévérance et l’ambition, bien au-delà des notes. En bref : Vouloir et oser !
Dans les couloirs du collège, souffle l’audace d’une école qui croit en la force de chacun et donne à chaque jeune les moyens d’aller plus loin et de croire en ses rêves. Rencontre avec M. Piallat, Principal de l’établissement, et Mme Bodinier, professeure de Sciences de la Terre et de la Vie (SVT) et référente du dispositif, pour découvrir les coulisses d’un projet où excellence rime avec motivation et confiance…
Qu’est-ce qui vous a donné envie de créer et de soutenir le Parcours d’Excellence ?
Mme Bodinier : « J’ai eu la chance de suivre une formation d’excellence dont je mesure chaque jour la richesse. Enseigner a toujours été une vocation, et le faire au collège Paul Éluard, en Réseau d’éducation prioritaire (REP), donne tout son sens à ma mission : transmettre, éveiller, être utile. Professeure de Sciences de la Vie et de la Terre, j’ai toujours voulu susciter des vocations scientifiques. Le Parcours d’Excellence incarne une pédagogie de projets, fondée sur la confiance, la curiosité et l’ambition. Dans un environnement de REP, l’autocensure reste forte : certains parents n’imaginent pas forcément d’études supérieures pour leurs enfants. Notre rôle est d’aider chaque élève à croire en lui et à oser rêver. Depuis 2019, une équipe pluridisciplinaire partage cette même énergie, toujours intacte sept ans plus tard !»
M Piallat : « Cette autocensure existe bel et bien : des élèves pouvant potentiellement prétendre aux filières générales ou technologiques préfèrent parfois s’orienter vers des filières professionnelles par manque de confiance ou d’ambition. Mme Bodinier coordonne ce projet avec rigueur et passion, et la direction veille à lui accorder les moyens nécessaires, tout en laissant une réelle liberté pédagogique. C’est une démarche exigeante, mais profondément humaine.»
Si vous deviez résumer le parcours en une phrase ?
Mme Bodinier : « « Quel que soit ton niveau, tu progresseras ! » Voilà l’esprit du projet : non pas former un groupe d’exception, mais encourager chaque élève à se dépasser, s’ouvrir au monde et gagner en confiance.»
M Piallat : «L’excellence, c’est l’engagement avant tout. Ce parcours s’adresse à tous ceux qui veulent apprendre, comprendre et progresser, quelle que soit leur future voie : scientifique, artistique, technique ou manuelle.»
Comment sélectionnez-vous les élèves et que remarquez-vous chez eux ?
Mme Bodinier : «Chaque printemps, les élèves de 4ᵉ peuvent candidater. Après une présentation par leurs camarades, les volontaires remplissent un dossier sur leurs qualités, passions et projets. En septembre, ils présentent ce dossier devant une commission composée d’enseignants et de personnels éducatifs. Les critères essentiels sont le sérieux, l’assiduité et la motivation. Les candidats retenus, réservés uniquement à la classe de 3ᵉ, forment une nouvelle promotion avec un nom et une devise, renforçant le sentiment d’appartenance. Ce parcours d’excellence implique un engagement sur un temps supplémentaire de 17 h à 18 h les lundis, mardis et jeudis, parfois le mercredi après-midi. Leur investissement est reconnu dans le bulletin et c’est une véritable plus-value pour la suite de leur parcours. Ils suivent également la formation PSC1, participent à des sorties culturelles et citoyennes, et bénéficient du soutien et de la fierté de leurs familles.»
M Piallat : «L’assiduité est essentielle, car le dispositif mobilise des moyens importants. Les élèves doivent s’engager jusqu’au bout, mais les trois heures hebdomadaires offrent un équilibre idéal pour enrichir leur parcours sans nuire aux apprentissages fondamentaux.»
Quelles thématiques rencontrent le plus de succès ?
Mme Bodinier : « Les thématiques scientifiques et citoyennes suscitent un vif enthousiasme. Elles éveillent la curiosité, affûtent l’esprit critique et ouvrent à la réflexion sur le monde. Certains y découvrent leur vocation (médecine, droit…) et comprennent qu’ils peuvent agir, devenir acteurs du changement et construire un avenir plus juste et éclairé. »
M Piallat : «Pour les élèves de REP, la concrétisation des apprentissages est fondamentale. Les visites et sorties pédagogiques jouent également un rôle essentiel. Commémorations, rencontres culturelles, découvertes scientifiques : ces moments concrets ancrent les savoirs et montrent à quel point l’école peut ouvrir les portes du monde.»
Une expérience marquante ?
Mme Bodinier : « Chaque année, la visite du Généthon à Évry laisse une forte impression. Les élèves découvrent, à deux pas de chez eux, un centre de recherche mondialement reconnu. L’histoire d’Ibrahima, un enfant sauvé par une seule dose de thérapie génique, les bouleverse et leur fait comprendre que la science, au-delà des chiffres et des formules, peut changer des vies.»
M Piallat : « Ces expériences donnent du sens à leurs apprentissages. Ils voient que la connaissance est vivante, qu’elle relie les disciplines à la société, et qu’eux-mêmes peuvent être acteurs du progrès.»
Quels progrès observez-vous chez eux ?
Mme Bodinier : « C’est une progression exponentielle. Au début timides et hésitants, les élèves gagnent en autonomie, en confiance et en curiosité. Ils osent davantage, participent, posent des questions, et prennent conscience que leur avenir leur appartient.»
M Piallat : « Cette ouverture élargit réellement le champ des possibles. Les élèves découvrent des métiers et des horizons auxquels ils n’auraient jamais pensé. Et lorsque la motivation s’allie à un objectif clair, tout devient réalisable : les barrières tombent, et les ambitions prennent forme.»
Quelles qualités développent-ils le plus ?
Mme Bodinier : « La curiosité au sens intellectuelle, la persévérance, l’autonomie, mais aussi la solidarité et la fierté collective. Chaque promotion devient une véritable équipe : ils s’encouragent, se soutiennent, se tirent vers le haut. Ces qualités humaines les accompagneront bien au-delà du collège. »
Quel message adresser à la nouvelle promotion ?
Mme Bodinier : « Osez ! Donnez le meilleur de vous-mêmes, croyez en vos rêves et ne craignez
Prévention des rixes et des cyberviolences
Face aux phénomènes de violences, la Municipalité et ses partenaires prennent les devant et innovent avec la projection d’un film en réalité virtuelle, mercredi 23 septembre, suivi d’une exposition numérique, du 1er au 4 octobre, à la salle Daniel-Féry.
Un film immersif
Mercredi 23 septembre, « Le Vide », film immersif de Nadir Loulain, porté par l’Association pour la Création de l’Innovation Artistique et Culturelle (A.C.I.A.C.), emporta élus, magistrats, avocats, policiers, associations et médiateurs dans une plongée intérieure : rixes, sang, mort, et ce qui reste lorsqu’il ne reste plus rien. Cette initiative, portée par le service Médiation de la Ville de Vigneux-sur-Seine et l’association A.C.I.A.C., s’inscrit dans une dynamique nationale ambitieuse, où la réalité virtuelle devient un outil de sensibilisation, d’écoute et de prise de conscience collective. Plus qu’une projection, c’était une alarme, un miroir tendu où l’on ne pouvait détourner le regard…
Les maires de Vigneux-sur-Seine, Draveil, Montgeron et Quincy-sous-Sénart étaient présents avec les élus et acteurs de la prévention. Quatre territoires, quatre voix, mais une seule détermination face à la spirale des violences qui endeuille l’Essonne. Le maire de Vigneux-sur-Seine rappela l’urgence et la responsabilité collective : « Les faits récents montrent que nous devons agir avec détermination, créativité et humanité. Ce projet n’est pas seulement une projection : c’est un outil de sensibilisation et de prévention pour notre jeunesse. Il s’agit de leur offrir une boussole morale, de leur montrer que derrière chaque geste violent se cache une vie, une famille, un avenir. » Il ajouta : « Nous ne pouvons plus fermer les yeux sur la violence. À Vigneux-sur-Seine, nous avons choisi de prendre le problème à bras-le-corps, avec l’ensemble de nos partenaires éducatifs et judiciaires. Il ne s’agit pas de peur, mais de conscience : conscience des conséquences de chaque acte et responsabilité envers notre communauté. »
Trois immersions au bord de l’abîme
Par roulement de vingt spectateurs, chacun plongea trente minutes dans trois chapitres comme trois éclats de tonnerre, trois descentes au cœur du réel.
La rixe : Une ruelle étroite, pavés luisants sous la pluie, odeur de bitume mouillé et de déchets. Trois adolescents surgissent, silhouettes fébriles, voix nerveuses claquant comme du verre brisé. Puis, le chaos : des poings s’élancent, des corps s’entrechoquent, les cris se brisent. Chaque coup est une secousse, chaque souffle une lame dans la poitrine. « Je voulais que le spectateur sente la peur dans son ventre, pas une peur abstraite, mais celle qui colle à la peau », confie le réalisateur.
L’acte fatal : Un éclat métallique fend l’air, un cri étouffé, le corps s’effondre. Le rouge vif éclabousse le sol. Chaque battement de coeur résonne comme un glas. « Ce moment est le coeur du film. La mort ne se répare pas. En une seconde, tout est fini : pour celui qui tombe, pour celui qui frappe, pour les familles, pour tout un quartier. ».
Le cimetière : Silence sépulcral, pluie fine sur les stèles. Odeur de terre humide, de fleurs fanées et d’humus. Plus de cris, plus de tumulte, seulement l’implacable constat : la violence conduit toujours ici. « Beaucoup de jeunes n’ont jamais été confrontés à la mort. Ici, ils la rencontrent », souligne Nadir Ioulain. Un choc nécessaire, une confrontation avec l’ultime conséquence des actes irréfléchis.
Quand les casques tombèrent, la salle resta immobile. La peur, la colère, l’incompréhension… mais aussi une lucidité naissante. « La violence laisse une empreinte, mais ce vide peut devenir lumière », souffle Nadir Ioulain. « Si ce film provoque le silence, c’est déjà une victoire. Le silence est le premier pas.
« Naviguer ensemble », un voyage citoyen au cœur de l’océan numérique
Du 1er au 4 octobre 2025, la salle Daniel Féry de Vigneux-sur-Seine s’est muée en un vaste navire numérique. Dès la porte franchie, une brise nouvelle effleure les visages. L’atmosphère a quelque chose du départ : calme, attentive, prête à « hisser les voiles ». Organisée conjointement avec le Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (CLSPD) de la ville de Vigneux-sur-Seine et l’association Respect Zone, cette exposition invite à un voyage sensible au cœur du monde numérique. À l’origine du projet, Respect Zone, pionnière de la lutte contre les cyberviolences et promotrice d’une communication bienveillante, accompagne les visiteurs dans cette exploration. Sourires aux lèvres, ses bénévoles remettent à chacun un carnet de bord, passeport symbolique pour naviguer à travers les flots parfois agités du virtuel. Trois îlots roses jalonnent la traversée :
Panorama des outils numériques
« La violence, c’est quoi ? »
Cyberviolence et cyberharcèlement : définitions et impacts
Carnet en main, les visiteurs s’avancent, curieux de comprendre comment un clic peut devenir un geste citoyen. « Je croyais que mes messages étaient invisibles… maintenant, je comprends qu’ils peuvent blesser », confie un élève de sixième. « Parfois, il suffit d’écouter pour calmer la tempête », ajoute une mère. Autour d’eux, les voix se mêlent, les rires se détendent, les échanges s’approfondissent. Peu à peu, enfants, parents, enseignants et éducateurs apprennent à lire la boussole du respect et à tenir la barre de la bienveillance dans cet océan numérique partagé.
Entre tempêtes et rivages lumineux
Le parcours se vit comme une traversée. Certaines zones plongent dans la houle du harcèlement, des rumeurs et des humiliations ; d’autres ouvrent sur des rivages apaisés, où écoute, signalement et respect deviennent des gestes de secours. Des voix résonnent : témoignages, vidéos, enregistrements… comme autant d’étoiles pour guider les navigateurs du web. « Avant, je pensais qu’il suffisait d’ignorer… mais les mots restent, comme des éclats dans la tête », souffle une élève de sixième. « On peut en parler, on n’est pas seul, et on peut même aider les autres à se relever », ajoute une camarade, le regard clair. Les parents comprennent qu’ils ne peuvent pas tout contrôler, mais qu’ils peuvent accompagner, écouter, rassurer. Une bénévole de Respect Zone conclut avec chaleur : « Chaque regard qui s’éclaire, chaque mot qui s’adoucit, c’est une victoire silencieuse. Ces prises de conscience, c’est le vent qui pousse notre mission : faire du numérique un espace où l’on se relie au lieu de se blesser ».
Les escales : balises du voyage
À chaque étape, les visiteurs explorent, jouent, réfléchissent. Les jeux interactifs révèlent le poids des mots ; les mises en situation immersives font ressentir l’impact silencieux de la cyberviolence.
Sur le mur d’expression, pensées et émotions se déposent comme des bouteilles à la mer. Dessins, vidéos et lectures prolongent la réflexion et préparent la suite du voyage. « Je ne réalisais pas que mes messages pouvaient faire mal… Désormais, j’ai envie d’apprendre à m’en servir autrement », avoue un élève de CM2. Chaque expérience devient une vague d’apprentissage, chaque geste une manière d’apprendre à tenir la « barre » avec bienveillance.
Une traversée progressive et partagée
Durant quatre jours, les jeunes ont pris des notes, participé aux jeux et répondu aux questionnaires, guidés par les bénévoles de Respect Zone.
À la fin du parcours, un temps d’échange permettait de mettre des mots sur les émotions ressenties. « J’ai compris que d’autres vivaient la même chose… et que je pouvais les aider à ne pas sombrer », confie un adolescent. À l’issue de cette semaine, les élèves poursuivront l’expérience dans leur établissement, en partageant les leçons tirées : le poids des mots, les ravages du cyberharcèlement et les moyens d’y résister. Ainsi, la sensibilisation devient un geste collectif, qui se propage bien au-delà des murs de la salle Daniel-Féry.
Inscriptions aux accueils de loisirs – Décembre et vacances de Noël 2025.
Parents, pensez à inscrire vos enfants aux centres de loisirs pour les mercredis du mois de décembre et les vacances de Noël 2025. Inscriptions et annulations uniquement sur le Portail Famille
Accueil de loisirs des Mercredis 3, 10 et 17 décembre 2025
Inscriptions : du lundi 3 novembre au mercredi 12 novembre 2025.
Date limite d’annulation : dimanche 30 novembre 2025.
Vacances de Noël 2025
Inscriptions : du lundi 24 novembre au dimanche 7 décembre 2025
Date limite d’annulation : jeudi 18 décembre 2025
Renseignement au 01.69.52.69.71 ou au 01.69.52.46.31
Les accueils de loisirs sont ouverts à tous les enfants scolarisés, le mercredi pendant la période scolaire et à chaque période de vacances scolaires de 7h00 à 19h00. La fréquentation à la demi-journée est possible (sans consommation de repas).
Ils proposent aux enfants des activités développant des fonctions essentielles : manipulation, création, expression de l’imaginaire, jeux de société, spectacle, musique, découverte…
Les enfants sont accueillis le mercredi et pendant les vacances scolaires dans les structures ci-dessous :
Les horaires de fonctionnement :
À la journée :
Le matin, arrivée entre 7h00 et 9h00
Le soir, départ entre 17h00 et 19h00
À la demi-journée :
Le matin, arrivée entre 7h00 et 9h00
Départ entre 12h00 et 12h30
L’après-midi, arrivée entre 13h00 et 13h30
Départ entre 17h00 et 19h00
Les repas et les goûters sont proposés par notre prestataire.
Modalités d’inscription et d’annulation:
Les inscriptions aux activités périscolaires et extrascolaires (mercredis et vacances scolaires) doivent impérativement être effectuées via :
– Le Portail Famille
– Ou directement auprès du service Enfance/Éducation (38 bis rue Pierre Marin).
Pour chaque période (mercredis et vacances scolaires), une période d’inscription est fixée afin de garantir :
– Un encadrement de qualité avec un nombre suffisant d’animateurs.
– Le respect des normes réglementaires et la sécurité des enfants.
– L’organisation d’activités adaptées au nombre d’inscrits.
– Une gestion responsable pour limiter le gaspillage alimentaire.
Aucune inscription hors délai ne sera acceptée, sauf en cas de places disponibles. Une majoration tarifaire de 50%sera appliquée pour les inscriptions tardives.
L’accès aux services d’accueil de loisirs périscolaires est ouvert à tous les enfants scolarisés en maternelle et en élémentaire de la ville. Ces services sont disponibles les lundis, mardis, jeudis et vendredis durant l’année scolaire.
Les horaires de fonctionnement :
Matin : de 7h00 à 8h20 pour les élémentaires et les maternels (et de 7h00 à 8h30 pour Yves Duteil)
Soir : de 16h30 à 19h00 pour les maternels (de 16h45 à 19h00 pour Yves Duteil) et de 18h00 à 19h00 pour les élémentaires, après l’étude du soir.
Pour un stationnement accessible et respectueux à Vigneux-sur-Seine
À Vigneux-sur-Seine, garantir l’accessibilité de l’espace public et favoriser l’inclusion de toutes et tous sont des priorités majeures de l’action municipale. Dans cette démarche, la Ville a décidé de mettre en place une charte d’utilisation et d’attribution des places de stationnement réservées aux personnes à mobilité réduite (PMR).
Cette charte s’inscrit dans une démarche volontariste de la Ville pour répondre aux besoins croissants et légitimes des personnes à mobilité réduite.
Organiser et encadrer les demandes de création de places PMR sur l’ensemble du territoire communal,
Instaurer un cadre clair, transparent et équitable pour leur mise à disposition,
Veiller à ce que les besoins réels soient traités de façon prioritaire,
Garantir un usage conforme et respectueux de ces emplacements.
La charte définit ainsi de manière précise :
Les conditions d’attribution,
Les modalités d’usage,
Les engagements de la commuConsulter ne,
Et les dispositifs de contrôle et de sanction en cas de non-respect.
Avec cette initiative, Vigneux-sur-Seine réaffirme son engagement en faveur d’une ville plus accessible, plus solidaire et plus inclusive pour tous ses habitants.