Démarches administratives
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« La caméra sécurise nos missions et éclaire les situations délicates », explique Odette, cheffe de la police municipale. « Chaque agent l’active en fonction du contexte, et nous prévenons systématiquement les personnes concernées que l’intervention est enregistrée ». Pour Guillaume, brigadier, l’outil apaise les échanges : « Sa seule présence instaure un climat de confiance. Les habitants savent que tout est tracé, que chacun est protégé, et cela favorise des interactions plus mesurées, plus respectueuses ».
Fonctionnement et protection stricte des données
Les policiers gèrent eux-mêmes leur caméra, de son déclenchement à la consultation des images. « Les enregistrements sont conservés 30 jours dans une pièce sécurisée du poste de police », précise Odette. « Conformément aux règles de la CNIL (Commission nationale de l’informatique et des libertés), seuls les personnels habilités y ont accès, et uniquement lorsqu’un dossier administratif ou judiciaire le requiert ».
Au-delà du cadre réglementaire, l’outil devient aussi un levier d’apprentissage. « Revoir nos interventions nous aide à progresser, à ajuster notre manière d’aborder certaines situations et à renforcer nos pratiques professionnelles », souligne Guillaume.
Un impact concret sur le terrain
La caméra influence également le comportement des citoyens. « Même dans des contextes sensibles, elle encourage chacun à garder son calme. Le dialogue s’installe plus naturellement », observe Odette. Guillaume précise : « Elle restitue les faits tels qu’ils se déroulent et protège autant les agents que les habitants, en garantissant la clarté de nos interventions ».
Un symbole de modernité et de respect
Pour l’équipe, la caméra va bien au-delà de la simple captation d’images. Odette : « C’est un marqueur de professionnalisme. Elle montre que chaque geste est mesuré et que nos actions sont menées dans le respect de tous ». Guillaume : « Elle révèle aussi des moments de réassurance : un mot posé, un geste calme, une explication donnée avec bienveillance. Ces séquences deviennent les témoins discrets de notre engagement quotidien ». Discrète mais visible, la caméra accompagne les agents dans toutes leurs missions. Elle incarne une police de proximité moderne, où la sécurité s’appuie sur l’écoute et la transparence. À Vigneux-sur- Seine, elle n’est pas qu’un équipement : c’est un lien concret entre protection, responsabilité et confiance, au service d’une sécurité plus humaine et partagée.

Mercredi 23 septembre, « Le Vide », film immersif de Nadir Loulain, porté par l’Association pour la Création de l’Innovation Artistique et Culturelle (A.C.I.A.C.), emporta élus, magistrats, avocats, policiers, associations et médiateurs dans une plongée intérieure : rixes, sang, mort, et ce qui reste lorsqu’il ne reste plus rien. Cette initiative, portée par le service Médiation de la Ville de Vigneux-sur-Seine et l’association A.C.I.A.C., s’inscrit dans une dynamique nationale ambitieuse, où la réalité virtuelle devient un outil de sensibilisation, d’écoute et de prise de conscience collective. Plus qu’une projection, c’était une alarme, un miroir tendu où l’on ne pouvait détourner le regard…
Les maires de Vigneux-sur-Seine, Draveil, Montgeron et Quincy-sous-Sénart étaient présents avec les élus et acteurs de la prévention. Quatre territoires, quatre voix, mais une seule détermination face à la spirale des violences qui endeuille l’Essonne. Le maire de Vigneux-sur-Seine rappela l’urgence et la responsabilité collective : « Les faits récents montrent que nous devons agir avec détermination, créativité et humanité. Ce projet n’est pas seulement une projection : c’est un outil de sensibilisation et de prévention pour notre jeunesse. Il s’agit de leur offrir une boussole morale, de leur montrer que derrière chaque geste violent se cache une vie, une famille, un avenir. » Il ajouta : « Nous ne pouvons plus fermer les yeux sur la violence. À Vigneux-sur-Seine, nous avons choisi de prendre le problème à bras-le-corps, avec l’ensemble de nos partenaires éducatifs et judiciaires. Il ne s’agit pas de peur, mais de conscience : conscience des conséquences de chaque acte et responsabilité envers notre communauté. »
Trois immersions au bord de l’abîme
Par roulement de vingt spectateurs, chacun plongea trente minutes dans trois chapitres comme trois éclats de tonnerre, trois descentes au cœur du réel.
La rixe : Une ruelle étroite, pavés luisants sous la pluie, odeur de bitume mouillé et de déchets. Trois adolescents surgissent, silhouettes fébriles, voix nerveuses claquant comme du verre brisé. Puis, le chaos : des poings s’élancent, des corps s’entrechoquent, les cris se brisent. Chaque coup est une secousse, chaque souffle une lame dans la poitrine. « Je voulais que le spectateur sente la peur dans son ventre, pas une peur abstraite, mais celle qui colle à la peau », confie le réalisateur.
L’acte fatal : Un éclat métallique fend l’air, un cri étouffé, le corps s’effondre. Le rouge vif éclabousse le sol. Chaque battement de coeur résonne comme un glas. « Ce moment est le coeur du film. La mort ne se répare pas. En une seconde, tout est fini : pour celui qui tombe, pour celui qui frappe, pour les familles, pour tout un quartier. ».
Le cimetière : Silence sépulcral, pluie fine sur les stèles. Odeur de terre humide, de fleurs fanées et d’humus. Plus de cris, plus de tumulte, seulement l’implacable constat : la violence conduit toujours ici. « Beaucoup de jeunes n’ont jamais été confrontés à la mort. Ici, ils la rencontrent », souligne Nadir Ioulain. Un choc nécessaire, une confrontation avec l’ultime conséquence des actes irréfléchis.
Quand les casques tombèrent, la salle resta immobile. La peur, la colère, l’incompréhension… mais aussi une lucidité naissante. « La violence laisse une empreinte, mais ce vide peut devenir lumière », souffle Nadir Ioulain. « Si ce film provoque le silence, c’est déjà une victoire. Le silence est le premier pas.


Du 1er au 4 octobre 2025, la salle Daniel Féry de Vigneux-sur-Seine s’est muée en un vaste navire numérique. Dès la porte franchie, une brise nouvelle effleure les visages. L’atmosphère a quelque chose du départ : calme, attentive, prête à « hisser les voiles ». Organisée conjointement avec le Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (CLSPD) de la ville de Vigneux-sur-Seine et l’association Respect Zone, cette exposition invite à un voyage sensible au cœur du monde numérique. À l’origine du projet, Respect Zone, pionnière de la lutte contre les cyberviolences et promotrice d’une communication bienveillante, accompagne les visiteurs dans cette exploration. Sourires aux lèvres, ses bénévoles remettent à chacun un carnet de bord, passeport symbolique pour naviguer à travers les flots parfois agités du virtuel. Trois îlots roses jalonnent la traversée :
Carnet en main, les visiteurs s’avancent, curieux de comprendre comment un clic peut devenir un geste citoyen. « Je croyais que mes messages étaient invisibles… maintenant, je comprends qu’ils peuvent blesser », confie un élève de sixième. « Parfois, il suffit d’écouter pour calmer la tempête », ajoute une mère. Autour d’eux, les voix se mêlent, les rires se détendent, les échanges s’approfondissent. Peu à peu, enfants, parents, enseignants et éducateurs apprennent à lire la boussole du respect et à tenir la barre de la bienveillance dans cet océan numérique partagé.
Entre tempêtes et rivages lumineux
Le parcours se vit comme une traversée. Certaines zones plongent dans la houle du harcèlement, des rumeurs et des humiliations ; d’autres ouvrent sur des rivages apaisés, où écoute, signalement et respect deviennent des gestes de secours. Des voix résonnent : témoignages, vidéos, enregistrements… comme autant d’étoiles pour guider les navigateurs du web. « Avant, je pensais qu’il suffisait d’ignorer… mais les mots restent, comme des éclats dans la tête », souffle une élève de sixième. « On peut en parler, on n’est pas seul, et on peut même aider les autres à se relever », ajoute une camarade, le regard clair. Les parents comprennent qu’ils ne peuvent pas tout contrôler, mais qu’ils peuvent accompagner, écouter, rassurer. Une bénévole de Respect Zone conclut avec chaleur : « Chaque regard qui s’éclaire, chaque mot qui s’adoucit, c’est une victoire silencieuse. Ces prises de conscience, c’est le vent qui pousse notre mission : faire du numérique un espace où l’on se relie au lieu de se blesser ».
Les escales : balises du voyage
À chaque étape, les visiteurs explorent, jouent, réfléchissent. Les jeux interactifs révèlent le poids des mots ; les mises en situation immersives font ressentir l’impact silencieux de la cyberviolence.
Sur le mur d’expression, pensées et émotions se déposent comme des bouteilles à la mer. Dessins, vidéos et lectures prolongent la réflexion et préparent la suite du voyage. « Je ne réalisais pas que mes messages pouvaient faire mal… Désormais, j’ai envie d’apprendre à m’en servir autrement », avoue un élève de CM2. Chaque expérience devient une vague d’apprentissage, chaque geste une manière d’apprendre à tenir la « barre » avec bienveillance.
Une traversée progressive et partagée
Durant quatre jours, les jeunes ont pris des notes, participé aux jeux et répondu aux questionnaires, guidés par les bénévoles de Respect Zone.
À la fin du parcours, un temps d’échange permettait de mettre des mots sur les émotions ressenties. « J’ai compris que d’autres vivaient la même chose… et que je pouvais les aider à ne pas sombrer », confie un adolescent. À l’issue de cette semaine, les élèves poursuivront l’expérience dans leur établissement, en partageant les leçons tirées : le poids des mots, les ravages du cyberharcèlement et les moyens d’y résister. Ainsi, la sensibilisation devient un geste collectif, qui se propage bien au-delà des murs de la salle Daniel-Féry.
La place du 8 mai 1945, régulièrement occupée par des barbecues et rassemblements non autorisés, a fait l’objet le vendredi 22 août d’une intervention énergique. Barnums, barbecues et chaises ont été retirés, les contrevenants verbalisés et trois véhicules mis en fourrière. Les services municipaux ont ensuite nettoyé la place, lui redonnant sa vocation première : un espace de vie apaisé, ouvert à tous et respectueux des riverains. Le lendemain, le lac Montalbot, joyau naturel et précieux patrimoine écologique de la commune, a été la cible d’un rassemblement interdit. Près de quarante personnes ont été évacuées rapidement par les forces de l’ordre, sur instruction du maire et de son adjoint à la Sécurité, Nicolas Alléos, protégeant ainsi ce site fragile et rappelant qu’il appartient à tous de préserver cet héritage pour les générations futures.
Une stratégie globale pour la tranquillité publique
Ces opérations s’inscrivent dans une stratégie globale de la municipalité, élaborée en lien étroit avec les autorités de l’État, et fondée sur prévention, coordination et fermeté. Plusieurs élus, dont Nicolas Alléos, Bachir Chekini et René Real, se sont mobilisés aux côtés du maire, avec l’appui déterminant de la Police municipale et l’efficacité du Commissariat du Val d’Yerres – Val de Seine et du Groupe de Sécurité de Proximité 150.
Une détermination sans faille
« Ces comportements n’ont pas leur place dans notre ville », affirme la municipalité, qui assume une politique ferme et continue pour protéger durablement l’espace public. Chaque habitant doit pouvoir profiter pleinement de la tranquillité et du respect des règles.
Une vigilance collective
La Ville remercie la Police nationale, la Police municipale, les services municipaux et les habitants, dont les signalements sont précieux pour cette vigilance partagée. En cas de nuisances, chacun peut contacter la Police nationale au 17. Précision importante : À Vigneux-sur-Seine, barbecues sauvages, nuisances, commerce illégal ou occupations abusives n’ont aucun droit de cité : défendre l’espace commun, c’est garantir sécurité, qualité de vie et respect mutuel pour tous !
Face aux nuisances répétées et aux occupations sauvages de l’espace public, deux vastes opérations conjointes ont été menées vendredi 22 et samedi 23 août 2025 par la Police nationale, en coordination avec la Police municipale et les services de la Ville.
Place du 8 mai 1945 (quartier des briques rouges), vendredi 22 août :
Lac Montalbot samedi 23 aout :
Une quarantaine de personnes s’étant déplacées vers le lac Montalbot, espace naturel sensible de notre ville, pour y organiser à nouveau des barbecues sauvages et occuper illégalement le domaine public, la Police nationale, appuyée par notre Police municipale, sont intervenues immédiatement pour procéder à l’évacuation totale des lieux, sur instruction de Monsieur le Maire, Thomas CHAZAL, et de Nicolas ALLEOS, Maire adjoint à la Sécurité,
Nous ne sommes pas dupes de cette tactique du “chat et de la souris” : la Ville reste mobilisée, déterminée et pleinement consciente que seule une action continue et coordonnée permettra de mettre fin à ces comportements inacceptables.



Ces interventions rappellent qu’aucun rassemblement sauvage, aucune nuisance sonore, barbecue, commerce illégal ou consommation d’alcool sur la voie publique ne sont tolérés à Vigneux-sur-Seine.
En effet, depuis plusieurs mois, cette problématique faisait l’objet d’un suivi attentif de Monsieur le Maire, Thomas CHAZAL, en lien avec les autorités de l’État. Dès les premiers signalements des habitants, la municipalité a multiplié les démarches pour obtenir des moyens d’action adaptés. Ces opérations coup de poing représentent l’aboutissement de ce travail de fond et d’une coordination étroite entre la Ville, les services de l’État et les forces de police départementales, avec le soutien de : Nicolas ALLEOS, Maire adjoint à la Sécurité ; Bachir CHEKINI, Maire adjoint et élu d’astreinte ; René REAL, Conseiller municipal en charge de la Propreté et du Cadre de vie ; ainsi que de la Police municipale.
La municipalité reste totalement engagée pour défendre la tranquillité publique et préserver la qualité de vie des habitants. Elle restera inflexible : barbecues sauvages, nuisances et occupations illégales de l’espace public ne seront jamais tolérés à Vigneux-sur-Seine.
Merci à la Police nationale, à Monsieur le Commissaire en charge de la sécurité publique du Val d’Yerres – Val de Seine, au Groupe de Sécurité de Proximité 150, ainsi qu’à notre Police municipale pour leur efficacité et leur réactivité. Merci également aux habitants pour leur vigilance et leurs signalements précieux.
Nous resterons vigilants dans la durée et n’hésiterons pas à renouveler ce type d’opération si nécessaire.
Nous appelons également les habitants à contribuer à cette vigilance collective : en cas d’attroupements, de nuisances ou de comportements illicites, contactez sans hésiter la Police nationale en composant le 17.
Voici quelques conseils pour éviter les fraudes et arnaques.
Il existe plusieurs « techniques », par exemples : A la suite au vol d’un moyen de paiement un faux policier vous contacte et vous demande votre code secret pour« vérifications » ou de faux agents EDF/ GDF pénètrent dans un appartement ou une boutique pour faire un « relevé » ou une « vérification de normes » du compteur.
Ils abusent leurs victimes en leur dérobant des biens ou en leur faisant signer des contrats factices afin d’ encaisser des chèques en contrepartie de prestations inexistantes. L’imagination de ce type d’individu est sans limite. Aussi :
1- Si vous être un indépendant travaillant à votre domicile ou dans un immeuble d’habitations, ne laissez pas votre porte déverrouillée ou même entr’ouverte. Utilisez l’entrebâilleur ou le judas avant d’ouvrir.
2- Demandez à ce que vous soit présentés la carte professionnelle recto-verso et l’ordre de mission (ou justificatif de passage) même si la personne porte un uniforme. En cas de refus ou de doute ne pas laisser pénétrer la personne.
3- Si vous souhaitez vérifier l’identité de l’inconnu, utilisez les numéros de téléphone que vous avez en votre possession (par ex. Pages Jaunes ou Annuaires…) et non ceux donnés par la personne qui se présente ou vous appelle. Vous trouverez ces numéros sur votre facture EDF/GDF par exemple. Pour un policier, faites le 17.
4- Si vous êtes avisé du passage d’une personne par téléphone, par courrier ou par voie d’affichage dans le hall de votre immeuble, vérifiez sa venue auprès de l’organisme d’origine, votre bailleur, votre syndic, votre concierge ou vos voisins.
5- Soyez attentif à toute personne se présentant pour un ramonage, un recensement, un sondage etc. Bien souvent les auteurs de vols réalisent des repérages.
6- N’acceptez jamais une entrevue à l’improviste, demandez un autre rendez-vous, en ayant pris soin de relever l’identité de la personne pour vérifier ensuite la véracité de ses intentions.
7- De faux agents de l’État peuvent aussi se présenter pour effectuer un contrôle administratif de votre commerce. S’il convient de ne pas s’opposer aux démarches de vérifications obligatoires, cela n’exempte pas de contrôler leur qualité d’agent. Ils se présenteront avec des cartes professionnelles, indiqueront le motif de leur venue et leur service de rattachement. Ils ne s’opposeront pas à ce que vous contactiez leur direction ou la police si vous avez un doute sur leurs intentions.
8- Dernière recommandation, si certains corps de métier ont pour habitude de « vendre » des billets de tombola ou des calendriers, la Police Nationale ne vous vendra jamais rien
Pour plus de sécurité, restez vigilants en toutes circonstances. En cas de doute, appeler le 17 ou bien la police municipale au 01 69 83 41 48
Mise à l’honneur samedi 15 février 2025 à l’église de la Madeleine avec la médaille de la Société d’encouragement au Bien, la Police Municipale de Vigneux-sur-Seine joue un rôle essentiel sur le territoire communal.

Sa principale mission consiste à veiller à la sécurité, à la tranquillité publique et à la salubrité. Sa mission s’exerce, dans la limite des pouvoirs de police du Maire, et en collaboration étroite avec plusieurs acteurs locaux de la prévention de la délinquance et de la sécurité, du territoire. Ainsi, au quotidien, nos agents assurent un travail et collaboratif de surveillance des quartiers de notre ville
Des missions variées et nombreuses
La Police Municipale peut constater les infractions spécifiques telle que l’occupation illicite de terrains ou de bâtiments publics et privés, la mendicité agressive, l’ivresse sur la voie publique … Principalement, le service remplit sur le territoire communal les missions de Police de proximité suivantes :
> Le contact avec la population et la connaissance des quartiers
> La surveillance de la voie publique, des voies privées et des lieux ouverts au public
> La surveillance des abords des établissements scolaires
> La protection et la surveillance des bâtiments et des biens communaux
> La veille du respect du code de la route.
La municipalité met en place plusieurs dispositifs pour renforcer la sécurité :
Depuis 2019, la municipalité augmente les effectifs et modernise les équipements pour adapter la Police Municipale aux nouvelles formes de délinquance.
Les violences inter-quartiers dans l’agglomération Val d’Yerres Val de Seine (VYVS) représentent un défi majeur pour la sécurité et la cohésion sociale du territoire. Alimentées par des rivalités territoriales et des frustrations sociales, ces violences affectent particulièrement les jeunes et aggravent les tensions locales.
Pour répondre à cette situation préoccupante, la ville de Vigneux-sur-Seine, à travers le Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (CLSPD), a élaboré un ambitieux « Plan Local de Prévention 2025 ». Ce plan repose sur une analyse approfondie des causes sous-jacentes des violences et vise à renforcer la cohésion sociale.
Une partie essentielle de ce plan s’appuie sur une enquête menée par l’Institut FORS, spécialisé en sociologie et études comportementales, ainsi qu’un programme d’actions pluriannuelles élaboré par le cabinet CFIF. Cette enquête a permis d’identifier plusieurs facteurs fragilisant la cohésion sociale, tels que :
L’objectif est d’agir sur les causes profondes de ces problématiques, et non pas seulement d’apaiser les symptômes visibles. La clé du succès réside dans la mise en œuvre d’une stratégie collective, mobilisant les acteurs du territoire pour concevoir des solutions cohérentes et adaptées à leurs compétences respectives.
Le budget global de ce plan, financé par le Fonds Interministériel de Prévention de la Délinquance (FIPD) à hauteur de 87 500 €, sera réparti entre ces cinq axes pour garantir l’efficacité des actions. Chaque euro investi est destiné à des objectifs précis et mesurables, assurant ainsi la pérennité des mesures mises en place.
Nous reviendrons en détail, dans les prochains numéros du VLM, sur l’avancement de ce Plan Local de Prévention. Vous découvrirez des immersions sur le terrain et des témoignages des acteurs engagés aux côtés de la ville de Vigneux-sur-Seine.


