Démarches administratives
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Vos bus dans votre poche
Accessible gratuitement, jour et nuit, en un clic depuis votre smartphone, ce service permet de savoir simplement et rapidement quand passe le prochain bus.
En arrivant à l’arrêt ou en quittant son domicile, une question revient souvent : « Ai-je le temps ou vais-je devoir attendre longtemps ? »
La réponse est directement accessible depuis l’application officielle de la Ville. Celle-ci permet de consulter en temps réel le temps d’attente avant le passage des deux prochains bus de votre ligne, ainsi que les horaires de la journée, y compris le week-end.
Résultat : moins d’attente aux arrêts, un réel gain de temps et davantage de sérénité, notamment en cas d’aléas ou de perturbations. Il est également possible de consulter le plan de l’ensemble des arrêts et leur liste, classée par proximité ou par ordre alphabétique, selon les besoins.
Le service couvre toutes les lignes desservant les neuf communes de la communauté d’agglomération Val d’Yerres Val de Seine, de Draveil à Quincy-sous-Sénart, jusqu’aux terminus des lignes. Les informations affichées s’appuient sur les données officielles du réseau de transport et sont actualisées régulièrement, garantissant une information fiable au quotidien.
Comment activer la « tuile » Bus
Si l’application est déjà installée sur votre téléphone, aucune manipulation ne sera nécessaire, sauf si les mises à jour automatiques sont désactivées, auquel cas il suffira de les accepter manuellement.
Pour l’ajouter à votre écran d’accueil, il suffira de cliquer sur l’icône « + », en bas de l’écran, puis de sélectionner la « tuile » Bus, à côté de celle dédiée aux RER.
Choisissez ensuite votre ligne, puis votre arrêt. Les informations liées à votre trajet resteront accessibles à tout moment depuis l’écran d’accueil.
Vous n’avez pas encore l’application ?
Il suffit de l’installer en cliquant sur les liens ci-dessous :
– Pour les smartphone Android – Google Play
– Pour les iPhones iOS – Apple Store
Ce service s’inscrit dans la volonté de la Ville de Vigneux-sur-Seine de faciliter les déplacements des habitants et de proposer des outils numériques simples, utiles et accessibles à tous
Plongez dans la 3ᵉ édition du Concours du Défi d’Éloquence 2025, un parcours exceptionnel qui s’est déroulé de janvier à mai 2025, au fil de 16 ateliers intenses où les jeunes ont appris à transformer leurs mots en force, à dompter leurs doutes et à laisser émerger leur authenticité. Rires, hésitations, confidences et partages ont façonné ces 19 élèves de CM2, issus des neuf écoles de Vigneux-sur-Seine, en véritables artisans de la parole.
Le jeudi 5 juin 2025, le Centre Socioculturel Georges Brassens s’est métamorphosé en écrin vibrant : chaque mot résonnait comme une étincelle, chaque geste illuminait la scène, chaque regard captait l’attention et l’émotion du public. Revivez la tension des prestations, l’énergie communicative de la salle, les éclats de rire, les silences suspendus et la remise des prix qui a couronné Maeva, brillante gagnante, célébrée pour sa force, son audace et l’éclat de sa voix.
Cette immersion complète restitue toute la richesse et l’intensité de ce parcours : des ateliers aux coulisses, jusqu’à la scène finale, où les mots deviennent refuges, armes et promesses, et où chaque voix trace son chemin vers la confiance, le partage et la liberté…
Vigneux le Magazine (Vlm): La silhouette du marché a disparu, mais son ombre persiste dans la mémoire des habitants. Comment imaginer le renouvellement de cet espace chargé d’histoire ?
Cédric Bigot (CB) : La place, organisée autour des commerces de proximité (opticien, pharmacie, boulangerie, restaurant, primeur) et des services publics (mairie de quartier, Poste), conserve l’empreinte de l’ancienne Halle, aujourd’hui démolie, dans sa géométrie et la convergence des voiries. En concertation avec la Ville et sur la base d’une enquête auprès des riverains, ma consoeur paysagiste et moi avons choisi de respecter cette géométrie, en profitant de la perspective offerte par la démolition. Toutefois, la présence des lignes de bus, leurs girations importantes et les réseaux souterrains, certains récemment remplacés, imposent des contraintes techniques et réglementaires incontournables. La réfection de la place devient ainsi une équation complexe entre technique, réglementation et attentes des habitants et commerçants.
Vlm : Entre la nostalgie des étals disparus et les besoins d’un territoire tourné vers demain, comment tresser mémoire et modernité dans l’aménagement ?
CB : Les usages d’hier ne sont plus ceux d’aujourd’hui, et les contraintes réglementaires, notamment autour des réseaux enterrés et de la loi LOM (loi d’orientation sur les mobilités), encadrent déplacements, circulation et aménagement des espaces publics pour favoriser les mobilités durables. Nous proposons donc des scénarios d’aménagement, en concertation avec riverains, commerçants et services municipaux. Dans cet espace restreint, il faut concilier usages, besoins et contraintes techniques. Le projet a évolué au fil des échanges avec les commerçants, avec des arbitrages nécessaires mais toujours guidés par la recherche de solutions. Conserver la géométrie du lieu tout en réinventant ses espaces permet de préserver son identité, de valoriser l’espace et de le rendre plus apaisé.
Vlm : Comment faire respirer la place tout en la rendant vivante, ombragée et accueillante, au service des habitants et des commerces alentours ?
CB : La place se transforme en un espace ouvert et végétalisé, loin d’un simple parking ! Le projet libère un volume autrefois dense pour offrir une perspective sur l’îlot central, où le végétal devient l’âme du lieu : sept arbres y seront plantés, accompagnés de massifs de végétation basse dès que les contraintes techniques le permettront. Les stationnements en pavés béton végétalisés favorisent l’infiltration des eaux de pluie, tandis que l’espace central, apaisé et harmonieux, fait du végétal la signature de la place, conciliant usages pratiques et moments de détente.
Vlm : Comment le mobilier urbain peut-il accueillir rencontres, repos et temps forts de la vie locale ?
CB : La place Anatole France n’est pas figée : son îlot central peut accueillir le stationnement pour soutenir les commerces ou, selon les occasions, se transformer en espace de manifestations, d’échanges et de rencontres, animant ainsi la vie du quartier. De nouveaux candélabres LED seront installés autour de la voie, apportant confort, sécurité et lumière chaleureuse, et participant pleinement au renouveau et à l’atmosphère conviviale de la place.
Vlm : Le flux de circulation se lit comme une partition : piétons, vélos et voitures doivent coexister en harmonie. Quelles intuitions ont guidé votre orchestration pour concilier fluidité et sécurité ?
CB : Chaque projet de réaménagement est une équation à multiples inconnues. Avec ma consoeur, nous avons arpenté les lieux et observé leur fonctionnement, pour définir les grandes lignes du projet selon une grille multicritères :
Au final, le projet vise la continuité et l’évolution du lieu : intégrer le végétal, réduire l’imperméabilisation et offrir confort et sécurité aux riverains et usagers.
Toute transformation apporte son lot d’épreuves invisibles.
Vlm : Dans la réhabilitation de cette place autrefois dédiée au marché, quels défis majeurs avez-vous rencontrés ? Techniques, patrimoniaux ou sociaux, quels obstacles ont marqué votre travail ?
CB : Chaque projet comporte ses contraintes. Nous avons adapté plusieurs fois notre plan aux réseaux existants, aux girations imposées par les trois lignes de bus, aux besoins de stationnement et de livraison, au nivellement et aux revêtements. La disponibilité et les échanges avec les services municipaux, riverains et commerçants sont essentiels : l’aménagement leur est destiné. On ne peut satisfaire tout le monde à 100 %, mais la concertation fait partie intégrante du processus et nous permet d’expliquer nos choix.
Vlm : Au-delà de la pierre, du végétal et du mobilier, une place raconte toujours une émotion. Quel sentiment intime espérez-vous voir naître chez les Vigneusiens lorsqu’ils découvriront ce nouveau lieu de vie ?
CB : Le projet parfait n’existe pas, simplement parce que nous ne partons jamais d’une feuille blanche ! Nous devons nous inscrire dans ce qui existe et existera encore après notre travail. Notre souhait est que cette place, au fil du temps, devienne un lieu où riverains et commerçants puissent se reconnaître, se rencontrer et s’approprier pleinement cet espace de vie.

Une zone de réemploi au cœur du projet
Les vendredi, samedi et dimanche, un espace réemploi sera accessible aux usagers qui pourront y déposer des objets encore utilisables et non démontés pour leur donner une seconde vie. Cette démarche contribue à une gestion plus responsable des déchets.
Un espace tourné vers la valorisation
Dès sa réouverture prévue le 16 juin 2025, le site de Vigneux-sur-Seine sera ouvert tous les jours et n’acceptera que les déchets valorisables. Certaines catégories de déchets ne seront donc plus acceptées à la déchèterie de Vigneux, et il faudra donc vous rendre à la déchèterie de Montgeron ou d’Athis-Mons pour vous en délester. Le tableau ci-dessous reprend la liste des déchets qui seront acceptés ou non à la déchèterie de Vigneux :
Quels types de déchets sont acceptés ou refusés ?
| Déchets acceptés à l’écocentre de Vigneux-sur-Seine | Déchets refusés à l’écocentre de Vigneux-sur-Seine |
| Les déchets végétaux : tous les déchets végétaux du jardin : branchages, tontes, résidus floraux ; à l’exception des souches de plus de 10 cm de diamètre, des pots, de la terre et de tous les déchets non végétaux. Les déchets valorisables : comprenant les Revêtement de sol ; la Moquette ; les Fenêtres et portes (sans vitres) ; le plastique, le carton,… Le bois : les planches, les objets en bois Le mobilier /jouets/ bricolage : Chaises, tables, canapés, fauteuils, literie, mobilier de rangement (avec vitres et miroirs), mobilier de jardin ; jouets de plus de 80cm Cartouches d’encre (non professionnelles) Les piles et ampoules Les textiles, linges, maroquinerie et chaussures Les objets en bon état réutilisables (seulement les vendredi samedi et dimanche) : jouets, articles sportifs, vélos, meubles ; objets électroniques et électriques, articles de bricolage et jardinage, luminaires | Les gravats : tuiles ; béton ; pierres ; briques et terres cuite ; parpings ; carrelage Le plâtre : Rebut de plaques ; cloisons alvéolaires ; carreau de plâtre ; plâtre (sans le sac) La ferraille Les déchets diffus spécifiques et produits toxiques : Acides et bases ; aérosols toxiques ; batteries ; bidons ; chlorates et nitrates ; colles et graisses ; consommables informatiques ; extincteurs ; huiles minérales ; peintures et vernis ; outils du peintre (pinceaux, rouleaux, couteaux, bacs) ; produits phytosanitaires ; produits non identifiés ; radiographies ; thermomètres mercure ; solvants ; lampes L’enfouissable : Plâtres et gravats mélangés ; troncs et souches d’un diamètre supérieur à 1 mètre ; portes vitrées ; le verre (hors emballages) ; vaisselles ; miroirs ; laine de verre en sac Les déchets auto et moto : Filtres à huiles ; batteries ; pneus de véhicules légers, jantés et non jantés, non lacérés dans l’emplacement prévu à cet effet ; huiles moteur |
| Où se rendre pour jeter ces déchets ? Aux déchèteries de Montgeron ou d’Athis-Mons |
L’écocentre de Montgeron, ouvert 7 jours sur 7, est une alternative pratique (Place Mireille Valeau RN6 – A côté du COSEC).
Une conception prévue pour réduire les temps d’attente
L’un des principaux enjeux de cette modernisation a été d’augmenter la capacité d’accueil du site de gestion des déchets et de réorganiser l’écocentre afin de fluidifier les flux, réduire les temps d’attente des usagers et faciliter l’accès au site. Ainsi, l’entrée et la sortie seront différenciées pour les usagers et les camions bennes, afin d’améliorer la sécurité et la fluidité de circulation.
Un espace tourné vers la protection de l’environnement
Des panneaux photovoltaïques seront installés d’ici quelques mois sur des ombrières, permettant de produire une partie de l’énergie nécessaire au fonctionnement des installations. Cette démarche réduira l’empreinte carbone du site, contribuant ainsi à la transition énergétique et à la lutte contre le changement climatique. Enfin, un aspect essentiel de la modernisation réside dans l’intégration d’espaces verts. En plus d’améliorer l’esthétique et l’accueil des usagers, ces espaces contribueront à la préservation de la biodiversité locale.
Pour toute question, contactez le SIREDOM au 01 69 74 23 50.