Catégorie : Actu mise en avant

Le conseil municipal de Vigneux-sur-Seine, réuni le jeudi 13 novembre 2025, a adopté une délibération importante pour la vie quotidienne des habitants : le déplacement du marché de la Patte d’Oie vers la place du 14 Juillet. Une décision à la fois nécessaire et porteuse d’avenir, inscrite dans le vaste projet de renouvellement urbain du quartier des Briques Rouges et de la place du 8 mai 1945, appelé à se transformer en profondeur dans les mois à venir…

 

Pour rappel, l’actuel marché de la Patte d’Oie se situe sur un secteur concerné par plusieurs opérations majeures :

Ces interventions, nécessaires à la requalification du quartier, rendent le maintien du marché impossible pour des raisons techniques, sanitaires et de sécurité publique. Afin de préserver la continuité de l’activité commerciale, la Ville a étudié plusieurs sites avant de retenir celui de la place du 14 Juillet, dont la situation centrale, la visibilité et l’accessibilité en font un choix naturel.

Un projet mené en concertation avec les commerçants

Depuis plusieurs mois, la municipalité a mené un dialogue constructif avec les commerçants du marché de la Patte d’Oie, régulièrement consultés sur les conditions du transfert. Ces échanges ont permis d’ajuster le projet aux réalités du terrain et d’assurer une transition dans les meilleures conditions.

Une organisation pensée pour mieux répondre à la fréquentation et renforcer l’attractivité du futur marché.

Des aménagements pensés pour le confort de tous Pour accueillir ce nouveau marché dans les meilleures conditions, la Ville a entrepris plusieurs travaux d’aménagement sur la place du 14 Juillet :

Ces aménagements visent à garantir un marché moderne, propre et fonctionnel, fidèle à l’esprit de convivialité et de proximité qui fait la richesse du commerce local.

 

Un nouveau centre de vie pour les Vigneusiens

Le déplacement du marché, validé par la Fédération Nationale des Marchés de France dans son avis du 10 octobre 2025, marque une nouvelle étape dans la revitalisation du cœur de ville. En rejoignant la place du 14 Juillet, le marché retrouvera toute sa vocation sociale et humaine : un lieu d’échanges, de rencontres et de vie, où les habitants pourront continuer à partager ce goût du lien et des produits de qualité. Plus qu’un simple déménagement, il s’agit d’un nouveau départ pour un symbole fort du vivre-ensemble vigneusien. Un marché renouvelé, au cœur d’une ville qui change, mais qui reste fidèle à ce qu’elle a de plus précieux : sa proximité, sa convivialité et son esprit de partage…

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Plongez dans la 3ᵉ édition du Concours du Défi d’Éloquence 2025, un parcours exceptionnel qui s’est déroulé de janvier à mai 2025, au fil de 16 ateliers intenses où les jeunes ont appris à transformer leurs mots en force, à dompter leurs doutes et à laisser émerger leur authenticité. Rires, hésitations, confidences et partages ont façonné ces 19 élèves de CM2, issus des neuf écoles de Vigneux-sur-Seine, en véritables artisans de la parole.

 

 

Le jeudi 5 juin 2025, le Centre Socioculturel Georges Brassens s’est métamorphosé en écrin vibrant : chaque mot résonnait comme une étincelle, chaque geste illuminait la scène, chaque regard captait l’attention et l’émotion du public. Revivez la tension des prestations, l’énergie communicative de la salle, les éclats de rire, les silences suspendus et la remise des prix qui a couronné Maeva, brillante gagnante, célébrée pour sa force, son audace et l’éclat de sa voix.

Cette immersion complète restitue toute la richesse et l’intensité de ce parcours : des ateliers aux coulisses, jusqu’à la scène finale, où les mots deviennent refuges, armes et promesses, et où chaque voix trace son chemin vers la confiance, le partage et la liberté…

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Longtemps silencieux, le bâtiment du marché Anatole-France semblait figé dans le temps, témoin immobile des allées et venues d’hier. Aujourd’hui, son démantèlement ouvre une page nouvelle : une place publique végétalisée, où chaque pierre et chaque arbre dialoguent avec le passé et annoncent le futur. Entretien avec Cédric Bigot, du bureau d’études AECI, et Marion Catoire, paysagiste de l’agence LARBRACAM, qui orchestrent cette renaissance, transfor­mant le lieu en un espace où le temps suspend son pas, où chaque regard et chaque souffle deviennent témoins de la poésie urbaine en marche…

 

Vigneux le Magazine (Vlm): La silhouette du marché a disparu, mais son ombre per­siste dans la mémoire des habitants. Comment imaginer le renouvellement de cet espace chargé d’histoire ?

Cédric Bigot (CB) : La place, organisée autour des commerces de proximité (opticien, pharmacie, boulangerie, restaurant, primeur) et des services publics (mairie de quartier, Poste), conserve l’empreinte de l’ancienne Halle, aujourd’hui démolie, dans sa géométrie et la convergence des voiries. En concertation avec la Ville et sur la base d’une enquête auprès des rive­rains, ma consoeur paysagiste et moi avons choisi de res­pecter cette géométrie, en profitant de la perspective of­ferte par la démolition. Toutefois, la présence des lignes de bus, leurs girations importantes et les réseaux souterrains, certains récemment remplacés, imposent des contraintes techniques et réglementaires incontournables. La réfection de la place devient ainsi une équation complexe entre tech­nique, réglementation et attentes des habitants et com­merçants.

Vlm : Entre la nostalgie des étals disparus et les besoins d’un territoire tourné vers demain, comment tresser mémoire et modernité dans l’aménagement ?

CB : Les usages d’hier ne sont plus ceux d’aujourd’hui, et les contraintes réglementaires, notamment autour des ré­seaux enterrés et de la loi LOM (loi d’orientation sur les mo­bilités), encadrent déplacements, circulation et aménage­ment des espaces publics pour favoriser les mobilités durables. Nous proposons donc des scénarios d’aménage­ment, en concertation avec riverains, commerçants et ser­vices municipaux. Dans cet espace restreint, il faut concilier usages, besoins et contraintes techniques. Le projet a évo­lué au fil des échanges avec les commerçants, avec des arbitrages nécessaires mais toujours guidés par la re­cherche de solutions. Conserver la géométrie du lieu tout en réinventant ses espaces permet de préserver son identité, de valoriser l’espace et de le rendre plus apaisé.

 

Vlm : Comment faire respirer la place tout en la rendant vivante, ombragée et accueillante, au service des habitants et des commerces alentours ?

CB : La place se transforme en un espace ouvert et végétalisé, loin d’un simple parking ! Le projet libère un volume autre­fois dense pour offrir une perspective sur l’îlot central, où le végétal devient l’âme du lieu : sept arbres y seront plantés, accompagnés de massifs de végétation basse dès que les contraintes techniques le permettront. Les stationnements en pavés béton végétalisés favorisent l’infiltration des eaux de pluie, tandis que l’espace central, apaisé et harmonieux, fait du végétal la signature de la place, conciliant usages pratiques et moments de détente.

Vlm : Comment le mobilier urbain peut-il accueillir rencontres, repos et temps forts de la vie locale ?

CB : La place Anatole France n’est pas figée : son îlot central peut accueillir le stationnement pour soutenir les com­merces ou, selon les occasions, se transformer en espace de manifestations, d’échanges et de rencontres, animant ainsi la vie du quartier. De nouveaux candélabres LED se­ront installés autour de la voie, apportant confort, sécurité et lumière chaleureuse, et participant pleinement au renou­veau et à l’atmosphère conviviale de la place.

Vlm : Le flux de circulation se lit comme une partition : piétons, vélos et voitures doivent coexister en harmonie. Quelles intuitions ont guidé votre orchestration pour concilier flui­dité et sécurité ?

CB : Chaque projet de réaménagement est une équation à mul­tiples inconnues. Avec ma consoeur, nous avons arpenté les lieux et observé leur fonctionnement, pour définir les grandes lignes du projet selon une grille multicritères :

Au final, le projet vise la continuité et l’évolution du lieu : inté­grer le végétal, réduire l’imperméabilisation et offrir confort et sécurité aux riverains et usagers.

Toute transformation apporte son lot d’épreuves invisibles.

Vlm : Dans la réhabilitation de cette place autrefois dédiée au marché, quels défis majeurs avez-vous rencontrés ? Tech­niques, patrimoniaux ou sociaux, quels obstacles ont mar­qué votre travail ?

CB : Chaque projet comporte ses contraintes. Nous avons adapté plusieurs fois notre plan aux réseaux existants, aux girations imposées par les trois lignes de bus, aux besoins de station­nement et de livraison, au nivellement et aux revêtements. La disponibilité et les échanges avec les services municipaux, riverains et commerçants sont essentiels : l’aménagement leur est destiné. On ne peut satisfaire tout le monde à 100 %, mais la concertation fait partie intégrante du processus et nous permet d’expliquer nos choix.

Vlm :  Au-delà de la pierre, du végétal et du mobilier, une place raconte toujours une émotion. Quel sentiment intime espé­rez-vous voir naître chez les Vigneusiens lorsqu’ils décou­vriront ce nouveau lieu de vie ?

CB : Le projet parfait n’existe pas, simplement parce que nous ne partons jamais d’une feuille blanche ! Nous devons nous ins­crire dans ce qui existe et existera encore après notre travail. Notre souhait est que cette place, au fil du temps, devienne un lieu où riverains et commerçants puissent se reconnaître, se rencontrer et s’approprier pleinement cet espace de vie.

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Depuis le 20 janvier 2025, l’Écocentre de Vigneux-sur-Seine est fermé pour réaliser divers travaux de modernisation. Une nouvelle organisation de cet espace et des services proposés aux habitants a été mise en place à sa réouverture le lundi 16 juin 2025.

 

Réouverture de l’écocentre de Vigneux-sur-Seine
L’ancien écocentre de Vigneux-sur-Seine fermé depuis le 20 janvier 2025 pour réaliser divers travaux de modernisation.

Une zone de réemploi au cœur du projet

Les vendredi, samedi et dimanche, un espace réemploi sera accessible aux usagers qui pourront y déposer des objets encore utilisables et non démontés pour leur donner une seconde vie. Cette démarche contribue à une gestion plus responsable des déchets.

Un espace tourné vers la valorisation

Dès sa réouverture prévue le 16 juin 2025, le site de Vigneux-sur-Seine sera ouvert tous les jours et n’acceptera que les déchets valorisables. Certaines catégories de déchets ne seront donc plus acceptées à la déchèterie de Vigneux, et il faudra donc vous rendre à la déchèterie de Montgeron ou d’Athis-Mons pour vous en délester. Le tableau ci-dessous reprend la liste des déchets qui seront acceptés ou non à la déchèterie de Vigneux :

 

Quels types de déchets sont acceptés ou refusés ?

Déchets acceptés à l’écocentre de Vigneux-sur-Seine Déchets refusés à l’écocentre de Vigneux-sur-Seine
Les déchets végétaux : tous les déchets végétaux du jardin : branchages, tontes, résidus floraux ; à l’exception des souches de plus de 10 cm de diamètre, des pots, de la terre et de tous les déchets non végétaux. Les déchets valorisables : comprenant les Revêtement de sol ; la Moquette ; les Fenêtres et portes (sans vitres) ; le plastique, le carton,… Le bois : les planches, les objets en bois   Le mobilier /jouets/ bricolage : Chaises, tables, canapés, fauteuils, literie, mobilier de rangement (avec vitres et miroirs), mobilier de jardin ; jouets de plus de 80cm Cartouches d’encre (non professionnelles)  Les piles et ampoules   Les textiles, linges, maroquinerie et chaussures   Les objets en bon état réutilisables (seulement les vendredi samedi et dimanche) : jouets, articles sportifs, vélos, meubles ; objets électroniques et électriques, articles de bricolage et jardinage, luminaires Les gravats : tuiles ; béton ; pierres ; briques et terres cuite ; parpings ; carrelage Le plâtre : Rebut de plaques ; cloisons alvéolaires ; carreau de plâtre ; plâtre (sans le sac) La ferraille Les déchets diffus spécifiques et produits toxiques : Acides et bases ; aérosols toxiques ; batteries ; bidons ; chlorates et nitrates ; colles et graisses ; consommables informatiques ; extincteurs ; huiles minérales ; peintures et vernis ; outils du peintre (pinceaux, rouleaux, couteaux, bacs) ; produits phytosanitaires ; produits non identifiés ; radiographies ; thermomètres mercure ; solvants ; lampes L’enfouissable : Plâtres et gravats mélangés ; troncs et souches d’un diamètre supérieur à 1 mètre ; portes vitrées ; le verre (hors emballages) ; vaisselles ; miroirs ; laine de verre en sac Les déchets auto et moto : Filtres à huiles ; batteries ; pneus de véhicules légers, jantés et non jantés, non lacérés dans l’emplacement prévu à cet effet ; huiles moteur
Où se rendre pour jeter ces déchets ?
Aux déchèteries de Montgeron ou d’Athis-Mons

 

L’écocentre de Montgeron, ouvert 7 jours sur 7, est une alternative pratique (Place Mireille Valeau RN6 – A côté du COSEC).

 

Une conception prévue pour réduire les temps d’attente

L’un des principaux enjeux de cette modernisation a été d’augmenter la capacité d’accueil du site de gestion des déchets et de réorganiser l’écocentre afin de fluidifier les flux, réduire les temps d’attente des usagers et faciliter l’accès au site. Ainsi, l’entrée et la sortie seront différenciées pour les usagers et les camions bennes, afin d’améliorer la sécurité et la fluidité de circulation.

Un espace tourné vers la protection de l’environnement

Des panneaux photovoltaïques seront installés d’ici quelques mois sur des ombrières, permettant de produire une partie de l’énergie nécessaire au fonctionnement des installations. Cette démarche réduira l’empreinte carbone du site, contribuant ainsi à la transition énergétique et à la lutte contre le changement climatique. Enfin, un aspect essentiel de la modernisation réside dans l’intégration d’espaces verts. En plus d’améliorer l’esthétique et l’accueil des usagers, ces espaces contribueront à la préservation de la biodiversité locale.

Pour toute question, contactez le SIREDOM au 01 69 74 23 50.

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Le 16 janvier dernier, la municipalité de Vigneux-sur-Seine a organisé la traditionnelle cérémonie des vœux aux forces vives, au CSC Brassens. Cet événement incontournable de la vie locale a rassemblé de nombreux élus, personnalités locales, associations… pour un moment de partage et de rétrospective sur l’année écoulée.

 

 

Un début de soirée avec nos enfants

La cérémonie a débuté avec une prestation musicale de la chorale de l’école Romain Rolland, offrant une atmosphère chaleureuse et solennelle à cette rencontre.

Les vœux du Maire, entre bilan et perspectives

Monsieur le Maire, Thomas Chazal, entouré des membres du conseil municipal et des représentants du Conseil Municipal des Enfants et des Jeunes, a pris la parole pour exprimer ses vœux. Il a dressé un bilan des réalisations municipales de l’année passée et a présenté les grands projets prévus pour 2025, notamment en matière d’urbanisme, d’éducation et de transition énergétique.

Hommage aux acteurs engagés de la ville

Un des moments forts de la soirée a été la remise de la médaille de la ville à six personnalités locales, saluant leur engagement exceptionnel au service de la commune.

Une rétrospective et des perspectives pour 2025

Le Maire a également rappelé l’importance du vivre ensemble et de la cohésion intergénérationnelle, soulignant les actions menées en faveur des jeunes et des aînés. La soirée s’est conclue sur une note d’optimisme, avec un cocktail convivial, offrant un moment d’échange entre élus et citoyens.