La place Anatole-France écrit son futur !

Longtemps silencieux, le bâtiment du marché Anatole-France semblait figé dans le temps, témoin immobile des allées et venues d’hier. Aujourd’hui, son démantèlement ouvre une page nouvelle : une place publique végétalisée, où chaque pierre et chaque arbre dialoguent avec le passé et annoncent le futur. Entretien avec Cédric Bigot, du bureau d’études AECI, et Marion Catoire, paysagiste de l’agence LARBRACAM, qui orchestrent cette renaissance, transfor­mant le lieu en un espace où le temps suspend son pas, où chaque regard et chaque souffle deviennent témoins de la poésie urbaine en marche…

 

Vigneux le Magazine (Vlm): La silhouette du marché a disparu, mais son ombre per­siste dans la mémoire des habitants. Comment imaginer le renouvellement de cet espace chargé d’histoire ?

Cédric Bigot (CB) : La place, organisée autour des commerces de proximité (opticien, pharmacie, boulangerie, restaurant, primeur) et des services publics (mairie de quartier, Poste), conserve l’empreinte de l’ancienne Halle, aujourd’hui démolie, dans sa géométrie et la convergence des voiries. En concertation avec la Ville et sur la base d’une enquête auprès des rive­rains, ma consoeur paysagiste et moi avons choisi de res­pecter cette géométrie, en profitant de la perspective of­ferte par la démolition. Toutefois, la présence des lignes de bus, leurs girations importantes et les réseaux souterrains, certains récemment remplacés, imposent des contraintes techniques et réglementaires incontournables. La réfection de la place devient ainsi une équation complexe entre tech­nique, réglementation et attentes des habitants et com­merçants.

Vlm : Entre la nostalgie des étals disparus et les besoins d’un territoire tourné vers demain, comment tresser mémoire et modernité dans l’aménagement ?

CB : Les usages d’hier ne sont plus ceux d’aujourd’hui, et les contraintes réglementaires, notamment autour des ré­seaux enterrés et de la loi LOM (loi d’orientation sur les mo­bilités), encadrent déplacements, circulation et aménage­ment des espaces publics pour favoriser les mobilités durables. Nous proposons donc des scénarios d’aménage­ment, en concertation avec riverains, commerçants et ser­vices municipaux. Dans cet espace restreint, il faut concilier usages, besoins et contraintes techniques. Le projet a évo­lué au fil des échanges avec les commerçants, avec des arbitrages nécessaires mais toujours guidés par la re­cherche de solutions. Conserver la géométrie du lieu tout en réinventant ses espaces permet de préserver son identité, de valoriser l’espace et de le rendre plus apaisé.

 

Vlm : Comment faire respirer la place tout en la rendant vivante, ombragée et accueillante, au service des habitants et des commerces alentours ?

CB : La place se transforme en un espace ouvert et végétalisé, loin d’un simple parking ! Le projet libère un volume autre­fois dense pour offrir une perspective sur l’îlot central, où le végétal devient l’âme du lieu : sept arbres y seront plantés, accompagnés de massifs de végétation basse dès que les contraintes techniques le permettront. Les stationnements en pavés béton végétalisés favorisent l’infiltration des eaux de pluie, tandis que l’espace central, apaisé et harmonieux, fait du végétal la signature de la place, conciliant usages pratiques et moments de détente.

Vlm : Comment le mobilier urbain peut-il accueillir rencontres, repos et temps forts de la vie locale ?

CB : La place Anatole France n’est pas figée : son îlot central peut accueillir le stationnement pour soutenir les com­merces ou, selon les occasions, se transformer en espace de manifestations, d’échanges et de rencontres, animant ainsi la vie du quartier. De nouveaux candélabres LED se­ront installés autour de la voie, apportant confort, sécurité et lumière chaleureuse, et participant pleinement au renou­veau et à l’atmosphère conviviale de la place.

Vlm : Le flux de circulation se lit comme une partition : piétons, vélos et voitures doivent coexister en harmonie. Quelles intuitions ont guidé votre orchestration pour concilier flui­dité et sécurité ?

CB : Chaque projet de réaménagement est une équation à mul­tiples inconnues. Avec ma consoeur, nous avons arpenté les lieux et observé leur fonctionnement, pour définir les grandes lignes du projet selon une grille multicritères :

Au final, le projet vise la continuité et l’évolution du lieu : inté­grer le végétal, réduire l’imperméabilisation et offrir confort et sécurité aux riverains et usagers.

Toute transformation apporte son lot d’épreuves invisibles.

Vlm : Dans la réhabilitation de cette place autrefois dédiée au marché, quels défis majeurs avez-vous rencontrés ? Tech­niques, patrimoniaux ou sociaux, quels obstacles ont mar­qué votre travail ?

CB : Chaque projet comporte ses contraintes. Nous avons adapté plusieurs fois notre plan aux réseaux existants, aux girations imposées par les trois lignes de bus, aux besoins de station­nement et de livraison, au nivellement et aux revêtements. La disponibilité et les échanges avec les services municipaux, riverains et commerçants sont essentiels : l’aménagement leur est destiné. On ne peut satisfaire tout le monde à 100 %, mais la concertation fait partie intégrante du processus et nous permet d’expliquer nos choix.

Vlm :  Au-delà de la pierre, du végétal et du mobilier, une place raconte toujours une émotion. Quel sentiment intime espé­rez-vous voir naître chez les Vigneusiens lorsqu’ils décou­vriront ce nouveau lieu de vie ?

CB : Le projet parfait n’existe pas, simplement parce que nous ne partons jamais d’une feuille blanche ! Nous devons nous ins­crire dans ce qui existe et existera encore après notre travail. Notre souhait est que cette place, au fil du temps, devienne un lieu où riverains et commerçants puissent se reconnaître, se rencontrer et s’approprier pleinement cet espace de vie.

Nouvel es­pace santé-sportif

Le 14 septembre2025, un nouvel es­pace santé-sportif en plein air, moderne et convivial, a été inauguré au Clos de la Régale. Situé der­rière la place des 4 Saisons, aux abords de l’école maternelle Yves Duteil (8 rue des Crocus), ce site offre aux habitants un cadre idéal pour bouger, se ressourcer et profiter d’activités physiques variées, accessibles à tous, dans le respect de l’en­vironnement.

 

Un équipement complet et inclusif

Au centre de ce lieu se dresse le Mouv’Roc, comme une arche légère, protectrice et ouverte sur le ciel. Accessible à tous, sept jours sur sept, sans clé ni abonnement, il s’impose comme une invitation permanente à bouger. Sur ses 1 007 m², dont 178,40 m² consacrés aux agrès, chacun trouve sa place :

Conçu pour toutes les générations, l’espace réunit l’enfant qui s’élance, l’adulte qui se renforce, le senior qui s’assouplit. Les personnes à mobilité réduite y trouvent aussi un terrain ouvert, gage d’une véritable inclusion. Quant aux associations locales, elles disposent d’un cadre idéal pour leurs entraînements et leurs séances collectives.

Un lieu de santé, mais aussi de vie

Ici, le sport n’est pas seulement effort : il devient langage com­mun. On s’y retrouve pour transpirer, mais aussi pour rire, échan­ger, nouer des complicités. Entre voisins, entre familles, entre générations, les corps se renforcent et les liens se tissent.

Une démarche écoresponsable

Pensé comme un geste d’architecture durable, le Mouv’Roc conjugue design et respect de la planète :

Horaires d’ouverture

 

Un projet tourné vers l’avenir

Avec cet espace santé-sportif, la Ville réaffirme sa vision : promouvoir une activité physique ouverte à tous, dans un cadre naturel, esthétique et durable. Un lieu où l’effort devient plaisir, où le corps et l’esprit trouvent équilibre, et où le vivre-ensemble éclaire l’avenir. Ce projet a vu le jour grâce à l’appui déterminant de plusieurs partenaires ins­titutionnels : la Région Île-de-France, l’Agence nationale du sport et l’entreprise Mouv’roc. Leur soutien, conjugué à la volonté municipale, a rendu possible l’installation de cet espace unique dans le territoire.

(1) FSC® (Forest Stewardship Council) et PEFC (Programme de reconnais­sance des certifications forestières) garantissent une gestion durable des forêts, de la coupe du bois au produit fini.

 Une ville équipée pour mieux secourir

Consciente des enjeux de santé publique et soucieuse de protéger ses habitants, la Ville de Vigneux-sur-Seine a franchi une nouvelle étape dans la prévention des risques cardiaques. Conformément à la loi n° 2018- 527 du 28 juin 2018, qui impose à certains Établissements Recevant du Public (ERP) de s’équiper d’un Défi­brillateur Automatisé Externe (DAE), la municipalité a déployé 28 DAE sur l’ensemble de son territoire.

 

Pour rappel, un DAE est un dispositif médical destiné à in­tervenir rapidement en cas d’arrêt cardiaque. Simple d’utili­sation, il peut être manipulé par toute personne, même non professionnelle. Son efficacité repose sur deux critères essentiels : accessibilité immédiate et bon état de fonc­tionnement. Pour garantir une sécurité optimale, la Ville a choisi un dispositif global incluant la location, l’installation, la mise en service et la maintenance préventive annuelle de chaque appareil. Cette démarche proactive répond aux obligations définies par l’article 5212-1 du Code de la santé publique, qui impose aux propriétaires d’ERP d’assurer l’en­tretien régulier de ces équipements vitaux.

Un geste qui peut sauver une vie

Chaque minute compte lorsqu’une personne fait un arrêt cardiaque. La présence de DAE bien entretenus et facile­ment accessibles, associée à la formation aux gestes de premiers secours, peut faire la différence entre la vie et la mort. La municipalité invite donc les Vigneusiens à se fa­miliariser avec le fonctionnement de ces dispositifs et à ne pas hésiter à intervenir en cas d’urgence. Un simple geste peut sauver une vie !

Les 28 défibrillateurs automatisés externes (DAE) sont répartis dans différents équipements publics de la ville :

12 dans les écoles et groupes scolaires : A.Bashung, E. Herriot F. Joliot-Curie, L. Pasteur, Les Rouvres, L. Michel, N. Mandela, R. Rolland, S. Delaunay, Y.Duteil et crèche familiale, Micro-crèche

7 dans les équipements sportifs : Salle G. Brassens, espace J. Mahmoud, gymnases Delaune, Pardoux, Baquet 1, Baquet 2 et Bergeries

6 dans les bâtiments municipaux et administratifs : Mairie principale, Mairie annexe, CCAS, Point d’Accès au Droit, Centre social L’Amandier, mairie de quartier de la place Anatole France)

3 dans les structures petite enfance et santé  : Multi-accueil Saperlipopette, crèche collective, Centre médico-psychopédagogiue (CMPP)

1 à l’École municipale d’Arts plastiques (EMAP).

 

 

Réseau national des Cités Éducatives

Le 3 juillet 2025, la Ville a rejoint le réseau national des Cités Éducatives, affirmant sa volonté de faire de l’éducation un levier de transformation sociale. Ce label fédère institutions, associations, familles et citoyens autour d’un projet commun pour relever les défis éducatifs actuels.

Le label reconnaît le travail engagé par la Ville en matière d’éducation dans les quartiers de la Croix-Blanche, de la Prairie de l’Oly et des Bergeries. Il renforce ces actions par de nouveaux moyens, une meilleure coordination et un cadre commun pour un projet éducatif global et durable. La Cité Éducative de Vigneux-sur-Seine s’appuie sur une gouvernance claire : une Troïka (Ville, Préfecture, Éducation nationale) fixe les orientations, une équipe coordonne le terrain, des commissions thématiques et assemblées mixtes rassemblent les acteurs. Ce fonctionnement en réseau favorise une approche participative, interprofessionnelle et locale.

Des moyens pour impulser les projets

L’État a attribué 200 000 €, complétés par 15 000 € de l’Éducation nationale et 8 300 € de la CAF, pour soutenir 23 projets portés par écoles, associations ou services municipaux. Une part est dédiée aux micro-projets scolaires. Les critères : co-construction, partenariat, innovation, réponse aux besoins des 0-25 ans et respect du cadre réglementaire.

Les actions réparties dans les axes prioritaires

– Ambition scolaire et insertion

Favoriser réussite et autonomie avec « l’incubateur de compétences » (16-25 ans), « animations lecture », « la dictée géante », « le défi d’éloquence », « le bal de promo des CM2 ».

– Citoyenneté

Renforcer le vivre-ensemble via « le théâtre forum », la « pépinière des mamans solidaires », « la journée des droits de l’enfant », « le critérium du jeune conducteur » et « le parcours d’excellence au collège Paul Éluard ».

– Santé et bien-être

Encourager des modes de vie sains et le lien à l’environnement avec « Ça sème au quartier » (fruitiers, biodiversité) et « les Foulées Vigneusiennes (sport et inclusion) ».

– Égalité filles/garçons

Un axe transversal présent dans tous les projets, pour garantir mixité, représentations équitables et accès égal aux opportunités.

À Vigneux-sur-Seine, la Cité Éducative repose sur une conviction : l’éducation est un cheminement collectif qui dépasse l’école. Elle s’appuie sur la confiance, la coopération et l’implication de tous – familles, enseignants, associations, élus, citoyens. Ancrée dans une histoire locale engagée et un tissu associatif dynamique, elle prolonge et renforce cet élan au service de l’émancipation.

Construire ensemble l’avenir éducatif

La Cité Éducative de Vigneux-sur-Seine incarne une démarche collective fondée sur la co-construction, l’inclusion et l’égalité des chances. Elle fait de l’éducation un bien commun au service d’une jeunesse épanouie. Dans les mois à venir, nous irons à la rencontre de celles et ceux qui font l’éducation au présent : porteurs de projets, artisans du lien. Ville, associations, écoles… autant de voix unies qui dessinent une cité qui grandit ensemble. Là où l’action devient lumière.

 

Un label national pour une ambition commune

Créé en 2019 par l’État, le label « Cité Éducative » renforce la coopération dans les quartiers prioritaires. Il repose sur l’implication de tous : écoles, services municipaux, associations, institutions sociales et culturelles, professionnels de santé, familles et habitants. Objectif : assurer une continuité éducative de la petite enfance à l’insertion, en favorisant synergies et intelligence collective, pour réduire les inégalités et construire des trajectoires d’émancipation pour tous les jeunes.

Hôtel de Ville : La « renaissance » imminente d’un lieu chargé d’histoire…

Au croisement des vies, l’Hôtel de Ville s’apprête à renaître. Plus qu’un édifice administratif, il est la respiration « civique » de la cité, réhabilité avec minutie pour conjuguer mémoire et devenir. Dès les premiers mois de 2026, il rouvrira ses portes. L’architecte Aurélien Maillard nous en dévoile ici la vision : un équilibre délicat entre patrimoine, innovation et service du bien commun…

 

Pouvez-vous vous présenter et expliquer votre rôle dans cette réhabilitation ?

Architecte DPLG diplômé de Paris-Val-de-Seine, je dirige depuis 2010 l’agence MAIA, engagée dans une architec­ture publique sensible, durable et tournée vers l’humain. En ces lieux, j’ai porté cette réhabilitation de l’étude ur­baine au suivi de chantier, en concertation étroite avec les élus, pour offrir aux habitants un lieu de vie, de service et de dignité partagée.

Depuis quand travaillez-vous sur ce chantier et quelle a été votre première impression ?

Lors de ma première visite, en 2023, j’ai découvert une composition architecturale en strates : briques rouges de 1906, ossa­ture métallique des années 60, extension des années 80. Cette « empreinte superpo­sée » racontait une histoire silencieuse. Le défi : faire dialoguer ces époques sans les effacer, révéler l’esprit du lieu tout en le rendant lisible, traversant, vivant.

Quels défis techniques avez-vous rencontrés ?

Rénover un bâtiment hétérogène suppose un équilibre entre performance et préservation. Nous avons choisi une isolation extérieure, une ventilation double flux et des me­nuiseries aluminium à double vitrage, pour offrir à la fois confort thermique, acoustique et lumière naturelle. Les exigences incendie ont également guidé chaque détail. La technicité s’efface ici au profit d’un usage apaisé.

Quel rôle joue l’extension du hall dans cette recomposi­tion ?

Elle devient le coeur d’un parcours fluide, un seuil de lu­mière et de clarté. L’emmarchement, la rampe discrète et la porte vitrée de 1,40 m incarnent physiquement l’inclu­sion républicaine. Rien n’est démonstratif, tout est pensé pour accueillir avec évidence. Les stationnements, eux, sont maintenus dans l’espace public, intégrés avec sobrié­té au parvis.

Comment articulez-vous cette extension avec l’ancien bâtiment ?

Le métal, traité ici avec finesse, entre en résonance avec les autres matériaux. Le grand auvent en colonnade blanche crée une continuité élégante, unifiant les volumes dans une écriture fluide. Inspiré des galeries italiennes, il trace un seuil protecteur, un espace de transition douce entre la ville et l’institution.

Pourquoi ce choix de matériaux pour les façades ?

Le bardage Trespa beige et les bandeaux d’aluminium blanc apportent une douceur contemporaine et une lumi­nosité sobre. Les grandes vitrines du hall sont autant d’ouvertures symboliques : Elles laissent entrer le jour comme un geste de transparence, une invitation à franchir le seuil d’une maison commune accessible.

Comment cette unité se traduit-elle dans l’ensemble du projet ?

Une ligne horizontale discrète relie les diffé­rentes strates bâties. La colonnade élancée joue avec la lumière, dessinant un rythme apaisé. L’auvent marque les seuils, et la pergola, fine arma­ture végétale, devient l’expression d’un accueil subtil, presque tactile. Face à elle, l’agora sera un lieu de parole, d’écoute et de rencontres citoyennes.

La pergola semble être un geste très symbolique…

C’est le cœur sensible du projet. Elle filtre la lumière, offre un abri, accueille le végétal. Elle est architecture et pay­sage, structure et souffle. Elle symbolise une mairie ou­verte, à la fois ancrée et vivante, offrant aux habitants un espace de pause, de dialogue et de respiration partagée.

Pourquoi conserver le grand conifère ?

Ce conifère est un repère vivant. Il inscrit la mairie dans une continuité organique avec son passé. Nous avons pris soin de protéger ses racines, car il porte en lui une forme de sagesse silencieuse. Il dialoguera avec la pergola dans un entrelacs de nature et d’architecture, de permanence et d’accueil.

L’horloge restaurée aura-t-elle un rôle particulier ?

Elle sera à la fois repère temporel, balise symbolique et marqueur républicain. En façade, elle rappellera que la mairie est le lieu du « temps commun », celui des déci­sions, de la mémoire et de l’avenir. Elle inscrira l’édifice dans une respiration partagée entre les générations.

Quel regard portez-vous sur les usages quotidiens du lieu ?

La mairie est un lieu de démarches, parfois d’attente, souvent d’inquié­tude. Il faut donc rassurer, fluidifier, offrir une lisibilité immédiate. Le grand hall traversant, baigné de lu­mière naturelle, sera centré autour d’un guichet unique. Les espaces dédiés aux agents ont été repensés avec soin : lumière, confort, bien-être. L’accueil réussi naît du soin ap­porté à ses acteurs.

Comment ce projet rapproche­ra-t-il la mairie des Vigneusiens ?

Par sa lumière, sa clarté, son humili­té, ce bâtiment transformé renonce à l’austérité d’hier pour devenir un lieu de passage et de partage, ac­cessible, apaisant, hospitalier. Une architecture qui dit sans emphase : « ici, vous êtes attendus ». C’est par la confiance et la beauté simple que renaît le lien civique.

Un dernier mot ?

L’architecture publique est le miroir tendre d’un partage, une « caresse » posée sur l’horizon du quotidien.

À Vigneux-sur-Seine, elle se tisse dans la lumière d’une pergola ou­verte au ciel, dans le souffle préser­vé d’un arbre devenu mémoire vi­vante, dans l’ombre complice d’une colonnade qui veille.

Ici s’élèvera une maison républicaine réinventée : humble comme le service public, forte des fondations du vivre-commun, ouverte sur un avenir que l’on bâtit pas à pas…

 Rentrée scolaire : Entre craie et sourires, une nouvelle page s’écrit…

Lundi 1er septembre, les cours ont repris à Vigneux-sur-Seine pour 3 851 élèves de maternelle et d’élémentaire. Les rires et les retrouvailles viendront rompre le silence de l’été, tandis que les cartables neufs, les cahiers fraîchement ouverts et l’excitation des premiers ins­tants donneront le ton d’une année pleine de promesses.

L’effectif global, en légère baisse de 40 élèves par rapport à l’an passé, se répartit entre 1 415 enfants en maternelle et 2 436 en élémentaire. Ce léger ajustement reflète l’évolution démographique de la ville et en­traîne quelques réorganisations afin de ga­rantir les meilleures conditions d’apprentis­sage.

Des ouvertures pour mieux accompagner

Trois nouvelles classes dédoublées voient le jour dans nos écoles élémentaires, of­frant un suivi plus individualisé : Romain Rolland, Alain Bashung et Sonia Delaunay.

Comme dans de nombreuses communes, l’Éducation nationale procède à des fer­metures de classes selon l’évolution dé­mographique. À Vigneux-sur-Seine, ces ajustements concernent : Une maternelle à Y. Duteil, une élémentaire à L. Pasteur, une maternelle dédoublée à R. Rolland et une maternelle dédoublée à S. Delaunay.

Ces ajustements ne sont pas que des chiffres : ils traduisent la volonté munici­pale d’offrir à chaque enfant un environne­ment propice pour apprendre, grandir et s’épanouir. Enseignants, équipes éduca­tives et personnels municipaux se pré­parent à accueillir les élèves avec bienveil­lance, énergie et professionnalisme.

Derrière chaque ouverture, chaque aména­gement, se dessine un engagement clair : accompagner nos enfants sur le chemin de la connaissance, de la curiosité et du respect mutuel.

Bonne rentrée à toutes et à tous !

Le mot de l’élue : Monique Baillot, adjointe au Maire déléguée à l’éducation et à la petite enfance

 « Chers enfants, chers parents, chers enseignants…

Chaque rentrée ressemble à l’ouverture d’un livre neuf : on en respire le parfum d’encre et de papier, on caresse ses premières pages avec curiosité et déjà, l’esprit s’anime, pressentant les histoires qu’il révélera. Cette année encore, nos écoles s’apprêtent à écrire, avec vous, un nouveau chapitre tissé de découvertes, de défis et d’amitiés durables.

L’éducation, c’est bien plus qu’un programme ou des leçons : c’est l’art patient de semer des graines de savoir, de confiance et d’ouverture qui écloront tout au long de la vie. C’est aussi une aventure collective : celle d’enseignants passionnés, de personnels attentifs, de familles investies et d’enfants, infatigables explorateurs du savoir.

En 2025, nous continuerons à faire de nos écoles des foyers où l’on apprend à lire et à compter, mais aussi à comprendre, à partager et à respecter. Des lieux où l’on grandit ensemble, nourris par la diversité et soudés par la solidarité. Alors, à toutes et à tous : belle rentrée ! Que cette année soit lumineuse, inspirante et riche de nouveaux élans… »

Calcul du quotient familial

Le calcul de votre quotient familial se fera à distance à partir du 17 septembre 2025. Vous aurez la possibilité d’effectuer cette démarche vous-même en vous connectant à votre compte.

 

Quand dois-je me connecter à mon espace personnel ?
Du 17 septembre au 17 octobre 2025, vous devrez vous rendre sur votre espace personnel du portail famille. La procédure pour effectuer la déclaration de votre quotient est consultable en cliquant sur « Documents ». Si celui-ci n’a pas été effectué, le tarif maximum s’appliquera automatiquement.

Que faire si vous n’avez pas la possibilité de vous connecter ou si vous avez perdu vos identifiants ?
Dans ces 2 cas de figures, vous pouvez prendre contact avec le service Éducation en vous rendant au 38 bis rue Pierre Marin avec votre attestation de paiement de la CAF ou votre dernier avis d’imposition. Pour tout renseignement, vous pouvez composer le 01.69.52.69.71 ou 01.69.52.46.31.

Quelle est la date de validité de mon quotient ?
Votre quotient familial sera valable jusqu’au 31 août 2026.

Que dois-je faire si ma situation évolue ?
Vous pourrez transmettre tout justificatif par le biais du portail famille ou bien vous présenter à l’accueil du service Éducation.

Nouvelle saison culturelle

Saison culturelle : éclats de vie, rires & poésie

Éclats de vie, rires et poésie, cet automne, Vigneux-sur-Seine ouvrira ses portes à une saison culturelle telle une invitation à l’enchantement, un souffle d’art vibrant dans l’air, prêt à faire éclore des instants suspendus.

Au fil des mois, la saison déploiera ses ailes comme un oiseau de lumière, mêlant musique, magie, théâtre et rires. Jean-Marc Sauvagnargues, tel un funambule des notes, fera résonner l’âme de Michel Berger, un hommage vibrant qui caressera nos cœurs. La magie, entre les doigts agiles de Maître Mordibus et Rémi Larrousse, tissera des sortilèges d’émerveillement, invitant petits et grands à s’évader, à toucher du doigt l’impossible.

Le théâtre, funambule des émotions, tracera des ponts invisibles entre les générations, où le burlesque et la comédie s’entrelaceront dans une danse joyeuse et sincère.

Retrouvez ci-dessous la saison culturelle 2025-2026.


Nouvelle saison culturelle – couverture
Brochure – Saison culturelle 2025-2026 (PDF)
Ouvrir le document
 

Cette saison n’est pas qu’un simple programme, elle est une tra­versée poétique au cœur de la création et du lien humain. Un chant vibrant qui invite à rêver, rire et se rassembler, là où la culture, lumière scintillante au cœur de notre cité, éclaire nos vies et unit nos âmes.

Nous vous convions à ces instants précieux, à ces rendez-vous où la scène devient écrin de nos rêves, miroir de nos émotions et souffle de nos espoirs partagés.

Nouvel espace jeunesse

L’Escale des Bergeries, nouvel espace jeunesse intercommunal , a été inauguré mercredi 27 août 2025, au sein du centre social des Bergeries.

Situé sur quartier des Bergeries, cet espace résolument moderne et fonctionnel propose sur 200m² des activité à tous les jeunes – et aux familles.
Intégralement financée par la communauté d’Agglomération, cette structure illustre la volonté de renforcer la cohésion sociale et d’accompagner le dynamisme des quartiers en politique de la ville.

L’Escale, le nouvel espace jeunesse du centre social

L’Escale, le nouvel espace jeunesse du centre social

A l’occasion de cette inauguration, nous avons eu l’honneur d’accueillir François Durovray, président de la Communauté d’Agglomération Val d’Yerres Val de Seine, Thomas Chazal, maire de Vigneux-sur-Seine et Richard Privat, maire de Draveil .

Arrêté déclarant d’utilité publique le projet de renouvellement urbain de la place du 8 mai 1945

Est déclaré d’utilité publique, au profit de Grand Paris Aménagement, le projet de renouvellement urbain de la place du 8 mai 1945 sur le territoire de la commune de Vigneux-sur-Seine, conformément au plan annexé au présent arrêté.

 

Consulter l’arrêté ci-dessous :

Arrêté déclarant d’utilité publique le projet de renouvellement urbain de la place du 8 mai 1945

Arrêté déclarant d'utilité publique le projet de renouvellement urbain de la place du 8 mai 1945

Arrêté déclarant d'utilité publique le projet de renouvellement urbain de la place du 8 mai 1945
Arrêté déclarant d’utilité publique le projet de renouvellement urbain de la place du 8 mai 1945