La Ville de Vigneux-sur-Seine, en partenariat avec le Conseil municipal des enfants, organise la Semaine de l’éloquence, un rendez-vous destiné aux élèves de CM2
pour apprendre à s’exprimer avec aisance, prendre confiance en eux et oser parler devant les autres.
À retenir
Dates : du lundi 20 au samedi 25 avril 2026 Date limite : jeudi 2 avril 2026 Restitution : samedi 25 avril après-midi
Cette semaine propose aux enfants de travailler la voix, la posture,
la diction et la prise de parole en public dans un cadre bienveillant.
Encadrés par des intervenants spécialisés, les participants évoluent en petits groupes afin de
progresser à leur rythme et de développer leur aisance à l’oral.
Déroulement des ateliers
Les ateliers se déroulent du lundi 20 au vendredi 24 avril 2026, sur deux créneaux :
13h30 – 15h
15h30 – 17h
L’horaire exact est attribué afin d’équilibrer les groupes. Le stage est prévu à l’école
Frédéric Joliot-Curie (sous réserve de confirmation).
Une restitution ouverte au public
La semaine se conclura par une restitution publique le samedi 25 avril 2026, de 14h30 à 17h30,
à la salle Georges Brassens du complexe sportif et culturel de la Concorde. Les familles et habitants
sont invités à venir encourager les enfants.
Comment s’inscrire ?
Les élèves intéressés doivent demander un dossier de pré-inscription à leur enseignant et le rendre
complété avant le jeudi 2 avril 2026.
En cas de forte demande, une sélection pourra être réalisée selon plusieurs critères :
la motivation exprimée sur la fiche ;
l’équilibre entre les écoles ;
la parité filles/garçons ;
la disponibilité sur les créneaux proposés et le samedi de restitution.
Les confirmations d’inscription seront ensuite transmises par mail avant le début du stage.
Pourquoi participer ?
Cette initiative permet aux enfants de mieux s’exprimer, de dépasser leur timidité, de gagner en confiance
et de découvrir le plaisir de parler devant un public. Une expérience utile, enrichissante et valorisante.
Face aux phénomènes de violences, la Municipalité et ses partenaires prennent les devant et innovent avec la projection d’un film en réalité virtuelle, mercredi 23 septembre, suivi d’une exposition numérique, du 1er au 4 octobre, à la salle Daniel-Féry.
Un film immersif
Mercredi 23 septembre, « Le Vide », film immersif de Nadir Loulain, porté par l’Association pour la Création de l’Innovation Artistique et Culturelle (A.C.I.A.C.), emporta élus, magistrats, avocats, policiers, associations et médiateurs dans une plongée intérieure : rixes, sang, mort, et ce qui reste lorsqu’il ne reste plus rien. Cette initiative, portée par le service Médiation de la Ville de Vigneux-sur-Seine et l’association A.C.I.A.C., s’inscrit dans une dynamique nationale ambitieuse, où la réalité virtuelle devient un outil de sensibilisation, d’écoute et de prise de conscience collective. Plus qu’une projection, c’était une alarme, un miroir tendu où l’on ne pouvait détourner le regard…
Les maires de Vigneux-sur-Seine, Draveil, Montgeron et Quincy-sous-Sénart étaient présents avec les élus et acteurs de la prévention. Quatre territoires, quatre voix, mais une seule détermination face à la spirale des violences qui endeuille l’Essonne. Le maire de Vigneux-sur-Seine rappela l’urgence et la responsabilité collective : « Les faits récents montrent que nous devons agir avec détermination, créativité et humanité. Ce projet n’est pas seulement une projection : c’est un outil de sensibilisation et de prévention pour notre jeunesse. Il s’agit de leur offrir une boussole morale, de leur montrer que derrière chaque geste violent se cache une vie, une famille, un avenir. » Il ajouta : « Nous ne pouvons plus fermer les yeux sur la violence. À Vigneux-sur-Seine, nous avons choisi de prendre le problème à bras-le-corps, avec l’ensemble de nos partenaires éducatifs et judiciaires. Il ne s’agit pas de peur, mais de conscience : conscience des conséquences de chaque acte et responsabilité envers notre communauté. »
Trois immersions au bord de l’abîme
Par roulement de vingt spectateurs, chacun plongea trente minutes dans trois chapitres comme trois éclats de tonnerre, trois descentes au cœur du réel.
La rixe : Une ruelle étroite, pavés luisants sous la pluie, odeur de bitume mouillé et de déchets. Trois adolescents surgissent, silhouettes fébriles, voix nerveuses claquant comme du verre brisé. Puis, le chaos : des poings s’élancent, des corps s’entrechoquent, les cris se brisent. Chaque coup est une secousse, chaque souffle une lame dans la poitrine. « Je voulais que le spectateur sente la peur dans son ventre, pas une peur abstraite, mais celle qui colle à la peau », confie le réalisateur.
L’acte fatal : Un éclat métallique fend l’air, un cri étouffé, le corps s’effondre. Le rouge vif éclabousse le sol. Chaque battement de coeur résonne comme un glas. « Ce moment est le coeur du film. La mort ne se répare pas. En une seconde, tout est fini : pour celui qui tombe, pour celui qui frappe, pour les familles, pour tout un quartier. ».
Le cimetière : Silence sépulcral, pluie fine sur les stèles. Odeur de terre humide, de fleurs fanées et d’humus. Plus de cris, plus de tumulte, seulement l’implacable constat : la violence conduit toujours ici. « Beaucoup de jeunes n’ont jamais été confrontés à la mort. Ici, ils la rencontrent », souligne Nadir Ioulain. Un choc nécessaire, une confrontation avec l’ultime conséquence des actes irréfléchis.
Quand les casques tombèrent, la salle resta immobile. La peur, la colère, l’incompréhension… mais aussi une lucidité naissante. « La violence laisse une empreinte, mais ce vide peut devenir lumière », souffle Nadir Ioulain. « Si ce film provoque le silence, c’est déjà une victoire. Le silence est le premier pas.
« Naviguer ensemble », un voyage citoyen au cœur de l’océan numérique
Du 1er au 4 octobre 2025, la salle Daniel Féry de Vigneux-sur-Seine s’est muée en un vaste navire numérique. Dès la porte franchie, une brise nouvelle effleure les visages. L’atmosphère a quelque chose du départ : calme, attentive, prête à « hisser les voiles ». Organisée conjointement avec le Conseil Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (CLSPD) de la ville de Vigneux-sur-Seine et l’association Respect Zone, cette exposition invite à un voyage sensible au cœur du monde numérique. À l’origine du projet, Respect Zone, pionnière de la lutte contre les cyberviolences et promotrice d’une communication bienveillante, accompagne les visiteurs dans cette exploration. Sourires aux lèvres, ses bénévoles remettent à chacun un carnet de bord, passeport symbolique pour naviguer à travers les flots parfois agités du virtuel. Trois îlots roses jalonnent la traversée :
Panorama des outils numériques
« La violence, c’est quoi ? »
Cyberviolence et cyberharcèlement : définitions et impacts
Carnet en main, les visiteurs s’avancent, curieux de comprendre comment un clic peut devenir un geste citoyen. « Je croyais que mes messages étaient invisibles… maintenant, je comprends qu’ils peuvent blesser », confie un élève de sixième. « Parfois, il suffit d’écouter pour calmer la tempête », ajoute une mère. Autour d’eux, les voix se mêlent, les rires se détendent, les échanges s’approfondissent. Peu à peu, enfants, parents, enseignants et éducateurs apprennent à lire la boussole du respect et à tenir la barre de la bienveillance dans cet océan numérique partagé.
Entre tempêtes et rivages lumineux
Le parcours se vit comme une traversée. Certaines zones plongent dans la houle du harcèlement, des rumeurs et des humiliations ; d’autres ouvrent sur des rivages apaisés, où écoute, signalement et respect deviennent des gestes de secours. Des voix résonnent : témoignages, vidéos, enregistrements… comme autant d’étoiles pour guider les navigateurs du web. « Avant, je pensais qu’il suffisait d’ignorer… mais les mots restent, comme des éclats dans la tête », souffle une élève de sixième. « On peut en parler, on n’est pas seul, et on peut même aider les autres à se relever », ajoute une camarade, le regard clair. Les parents comprennent qu’ils ne peuvent pas tout contrôler, mais qu’ils peuvent accompagner, écouter, rassurer. Une bénévole de Respect Zone conclut avec chaleur : « Chaque regard qui s’éclaire, chaque mot qui s’adoucit, c’est une victoire silencieuse. Ces prises de conscience, c’est le vent qui pousse notre mission : faire du numérique un espace où l’on se relie au lieu de se blesser ».
Les escales : balises du voyage
À chaque étape, les visiteurs explorent, jouent, réfléchissent. Les jeux interactifs révèlent le poids des mots ; les mises en situation immersives font ressentir l’impact silencieux de la cyberviolence.
Sur le mur d’expression, pensées et émotions se déposent comme des bouteilles à la mer. Dessins, vidéos et lectures prolongent la réflexion et préparent la suite du voyage. « Je ne réalisais pas que mes messages pouvaient faire mal… Désormais, j’ai envie d’apprendre à m’en servir autrement », avoue un élève de CM2. Chaque expérience devient une vague d’apprentissage, chaque geste une manière d’apprendre à tenir la « barre » avec bienveillance.
Une traversée progressive et partagée
Durant quatre jours, les jeunes ont pris des notes, participé aux jeux et répondu aux questionnaires, guidés par les bénévoles de Respect Zone.
À la fin du parcours, un temps d’échange permettait de mettre des mots sur les émotions ressenties. « J’ai compris que d’autres vivaient la même chose… et que je pouvais les aider à ne pas sombrer », confie un adolescent. À l’issue de cette semaine, les élèves poursuivront l’expérience dans leur établissement, en partageant les leçons tirées : le poids des mots, les ravages du cyberharcèlement et les moyens d’y résister. Ainsi, la sensibilisation devient un geste collectif, qui se propage bien au-delà des murs de la salle Daniel-Féry.
Catégorie : Jeunesse
Plongez dans la 3ᵉ édition du Concours du Défi d’Éloquence 2025, un parcours exceptionnel qui s’est déroulé de janvier à mai 2025, au fil de 16 ateliers intenses où les jeunes ont appris à transformer leurs mots en force, à dompter leurs doutes et à laisser émerger leur authenticité. Rires, hésitations, confidences et partages ont façonné ces 19 élèves de CM2, issus des neuf écoles de Vigneux-sur-Seine, en véritables artisans de la parole.
Le jeudi 5 juin 2025, le Centre Socioculturel Georges Brassens s’est métamorphosé en écrin vibrant : chaque mot résonnait comme une étincelle, chaque geste illuminait la scène, chaque regard captait l’attention et l’émotion du public. Revivez la tension des prestations, l’énergie communicative de la salle, les éclats de rire, les silences suspendus et la remise des prix qui a couronné Maeva, brillante gagnante, célébrée pour sa force, son audace et l’éclat de sa voix.
Cette immersion complète restitue toute la richesse et l’intensité de ce parcours : des ateliers aux coulisses, jusqu’à la scène finale, où les mots deviennent refuges, armes et promesses, et où chaque voix trace son chemin vers la confiance, le partage et la liberté…
Catégorie : Jeunesse
L’Escale des Bergeries, nouvel espace jeunesse intercommunal , a été inauguré mercredi 27 août 2025, au sein du centre social des Bergeries.
Situé sur quartier des Bergeries, cet espace résolument moderne et fonctionnel propose sur 200m² des activité à tous les jeunes – et aux familles.
Intégralement financée par la communauté d’Agglomération, cette structure illustre la volonté de renforcer la cohésion sociale et d’accompagner le dynamisme des quartiers en politique de la ville.
A l’occasion de cette inauguration, nous avons eu l’honneur d’accueillir François Durovray, président de la Communauté d’Agglomération Val d’Yerres Val de Seine, Thomas Chazal, maire de Vigneux-sur-Seine et Richard Privat, maire de Draveil .