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Depuis quelques mois, une poussière légère flotte sur la Croix-Blanche, comme un « mur¬mure » posé sur un passé qui s’effiloche. La tour Charon, grande sentinelle de briques rouges née dans les années 60, se défait étage après étage, dans un souffle sourd que tout le quartier semble retenir. À chaque dalle arrachée, un fragment de vie remonte : un rire d’enfant entre deux paliers, une odeur de menthe d’un dîner familial, un secret chuchoté près de l’ascenseur, une lumière d’hiver dans une vitre. Avant que le silence ne recouvre tout, les voix d’Aïcha, d’Échata, de Nicole et de tant d’autres résonnent encore. Ensemble, elles composent un récit, un chant vertical où chaque étage portait son histoire…

 

Aïcha : « Je croyais que la tour me choisissait autant que je la choisissais »
Mars 2011. Après trois années d’hôtel, Aïcha grimpe jusqu’au 8ᵉ étage, le cœur serré, ses deux enfants contre elle. En ouvrant la porte du duplex lumineux, elle murmure : « C’est ici. C’est pour nous », puis fond en larmes. « J’avais l’impression qu’on me rendait ma dignité. La lumière… J’avais oublié ce que c’était que d’être chez soi. ». Chaque matin, elle se levait pour voir le soleil entrer : « C’était mon rituel, mon moment de paix ». L’ascenseur en panne durant six mois n’entame pas son attachement. « Je mon¬tais les sacs à bout de bras. Mais les voisins pro¬posaient toujours de l’aide. On n’était jamais seule ici. ».
Quand la dégradation arrive, elle la ressent presque physiquement. « Les vitrines fermées, les bruits la nuit… Comme si la tour s’assombrissait, comme si elle souffrait. » Dernière habitante durant six mois, elle montait les paliers en écoutant ses propres pas. « J’avais l’impression que la tour retenait son souffle, qu’elle attendait que je parte. Je me sentais responsable d’elle ». Aujourd’hui relogée, Aïcha a laissé un morceau d’elle là-bas. « Je la vois tomber… et j’ai mal. Mais il faut que le quartier revive, qu’il retrouve de la lumière. Comme celle que j’ai trouvée ici. ».

Échata, la verticalité et le monde à ses pieds
Arrivée en 2017 depuis Grigny, Échata découvre dans la tour un quartier où l’entraide n’est pas un concept, mais un réflexe. L’as¬censeur en panne la fait souffrir, elle peine à se déplacer et par¬fois, les bus espacés la contraignent à partir à 5 heures du matin pour arriver au travail. Mais malgré la fatigue, c’est le tissu humain qu’elle retient. Elle raconte ce jour où plusieurs voisins, la voyant en difficulté, ont monté pour elle les courses. Elle évoque les discussions de palier, les gestes discrets, les yeux qui veillent. « La tour tissait des liens. La voir s’éteindre, c’est voir s’effriter un repère, un fragment de verticalité qui façonnait nos vies ». Comme Aïcha, elle déplore la dégradation progressive du quartier, mais elle voit dans la requalification une promesse : un espace plus sûr, plus animé, plus digne, des familles qui y grandissent…

 

Nicole, la chaleur des foyers
Nicole a vécu trente-trois ans à la tour Charon, de 1977 à 2010. Lorsqu’elle s’y installe, elle découvre un duplex avec balcon : « C’était fantastique ! » dit-elle, un sourire chargé de souvenirs illuminant son visage. À l’époque, le pied de la tour n’était pas vide mais vibrant : marchand de journaux, bijouterie, boulange¬rie… Un univers vertical où chacun se connais¬sait, où les visages familiers tissaient la vie du quartier.
Elle se rappelle les brocantes sur la place, les étés foisonnants, les enfants courant entre les bâtiments, la convivialité qui semblait naturelle. Dans son immeuble, les odeurs de cuisine se mêlaient et racontaient la mosaïque des habitants. Avec le temps, les liens se sont distendus, les commerces ont fermé, et la tour a peu à peu perdu une part de sa chaleur. L’an¬nonce de sa destruction ne l’a pas surprise, mais elle l’a profondément touchée. « Ici, c’était un vrai quartier. La tour portait l’identité de nos vies ». Aujourd’hui, elle place beaucoup d’espoir dans la requalification de la Croix-Blanche : « Il faut de la vie, des commerces, des jardins, des lieux pour se croiser… Une ville doit évoluer, mais toujours garder son âme. »

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Quand la tour parle encore…
Dans l’imaginaire de ceux qui l’ont habitée, une voix demeure, presque palpable, comme un fil invisible reliant tous les étages : « J’ai vu vos enfants grandir. J’ai porté vos fatigues, vos fêtes, vos parfums de cuisine. J’ai recueilli vos forces et vos fragilités. On me démolit, oui… mais grâce à vous, je continue ». Cette voix « quasi métaphorique » suffit à raviver silhouettes, rires et confidences échangées sur le seuil des portes. Elle porte la chaleur des solidarités, les amitiés des couloirs, les retrouvailles sur un palier devenu refuge. Elle dit l’essentiel : la tour fut, pour beaucoup, une maison plus large que leurs murs, un village vertical où l’on se re¬connaissait.
Les « pierres » tomberont, mais les « échos du passé » resteront, suspendus à la mémoire. Ils glisseront dans les rues réinventées, se fondront dans les jardins à venir, accompagneront les pas de ceux qui marcheront sur cette terre déjà imprégnée de vies. La tour Charon a accompli sa mission : abriter, protéger, rassembler. Tant que ses histoires seront racontées, elle continuera de veiller, discrète mais vivante, sur le quartier qu’elle a vu naître, comme une lumière qui jamais ne s’éteint…

 

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Aller au travail, accompagner les enfants à l’école, prendre un bus pour rejoindre la gare ou rentrer le soir… les bus rythment le quotidien de nombreux Vigneusiens. Pour faciliter ces déplacements, l’application mobile de la Ville de Vigneux-sur-Seine propose désormais un service dédié aux lignes de bus.

 

Vos bus dans votre poche

Accessible gratuitement, jour et nuit, en un clic depuis votre smartphone, ce service permet de savoir simple­ment et rapidement quand passe le prochain bus.

En arrivant à l’arrêt ou en quittant son domicile, une question revient souvent : « Ai-je le temps ou vais-je devoir attendre longtemps ? »

La réponse est directement accessible depuis l’application officielle de la Ville. Celle-ci permet de consulter en temps réel le temps d’attente avant le passage des deux prochains bus de votre ligne, ainsi que les horaires de la journée, y compris le week-end.

Résultat : moins d’attente aux arrêts, un réel gain de temps et davantage de sérénité, notamment en cas d’aléas ou de perturbations. Il est également possible de consulter le plan de l’ensemble des arrêts et leur liste, classée par proximité ou par ordre alphabétique, selon les besoins.

Le service couvre toutes les lignes desservant les neuf communes de la communauté d’agglomération Val d’Yerres Val de Seine, de Draveil à Quincy-sous-Sénart, jusqu’aux termi­nus des lignes. Les informations affichées s’appuient sur les données officielles du réseau de transport et sont actualisées régulièrement, garantissant une information fiable au quotidien.

Comment activer la « tuile » Bus

Si l’application est déjà installée sur votre téléphone, aucune manipulation ne sera nécessaire, sauf si les mises à jour automatiques sont désactivées, auquel cas il suffira de les accepter manuellement.

Pour l’ajouter à votre écran d’accueil, il suffira de cliquer sur l’icône « + », en bas de l’écran, puis de sélectionner la « tuile » Bus, à côté de celle dédiée aux RER.

Choisissez ensuite votre ligne, puis votre arrêt. Les informations liées à votre trajet resteront accessibles à tout moment depuis l’écran d’accueil.

Vous n’avez pas encore l’application ?

Il suffit de l’installer en cliquant sur les liens ci-dessous :

– Pour les smartphone Android – Google Play

– Pour les iPhones iOS – Apple Store

Ce service s’inscrit dans la volonté de la Ville de Vigneux-sur-Seine de faciliter les déplacements des habitants et de proposer des outils numériques simples, utiles et accessibles à tous

 

 

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Du 15 janvier au 21 février 2026, la ville de Vigneux-sur-Seine participe à la campagne nationale de recensement de la population. Cette année, 1000 logements ont été tirés au sort par les services de l’INSEE, afin de dresser une photographie précise de notre commune.

 

Comment se déroule le recensement ?
Les 1 000 logements sont répartis entre 6 agents recenseurs, formés et mandatés par l’INSEE pour assurer une démarche sécurisée et respectueuse de votre vie privée.

Si votre foyer est concerné :
1 L’agent se présentera à votre domicile avec :
> Une lettre officielle aux habi­tants, indiquant ses coordonnées et expliquant la démarche.
> Une notice explicative avec vos codes personnels pour remplir le recensement en ligne, en quelques minutes seulement.

2 Si vous préférez, vous pouvez remplir le recensement sur papier. L’agent vous remettra les formu­laires sur simple demande.

Conseil pratique : remplir le recensement dès réception des codes ou formulaires évite les visites répétées et facilite le travail des agents.

Sécurité et identification des agents

Pour vous protéger des démarches frauduleuses, chaque agent recenseur possède :
> Une carte officielle avec photo, qu’il est obligatoire de présenter.
> Une formation pour garantir la confi­dentialité et la sécurité de vos informa­tions

Pourquoi répondre est important ?
Participer au recensement est obliga­toire, mais c’est surtout un acte citoyen et solidaire.
Chaque réponse permet de :
> Connaître précisément le nombre d’habitants de Vigneux-sur-Seine.
> Calculer les budgets et dotations pour les écoles, crèches, équipements culturels, sportifs et transports.
> Orienter les politiques publiques locales, afin que les services proposés répondent réellement aux besoins des habitants.
> Améliorer la qualité de vie dans notre commune, en tenant compte de la répartition démographique et des besoins spécifiques des différents quartiers.

Votre participation, rapide et complète, contribue directement à l’avenir et au bien-être collectif de notre commune.

Quelques conseils pour bien participer
> Vérifiez toujours l’identité de l’agent recenseur.
> Préparez vos informations à l’avance pour un recensement rapide.
> Choisissez la démarche en ligne si possible : c’est rapide, simple et sécurisé.
> Conservez votre lettre et vos codes jusqu’à la fin de la démarche.
Pour toute question ou difficulté, n’hésitez pas à contacter votre agent recenseur. Votre implication compte pour l’avenir de Vigneux-sur-Seine !

Astuce : notez leur nom et leur service, vous saurez les reconnaître facilement en cas de visite.

 

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Parents, pensez à inscrire vos enfants aux centres de loisirs pour les mercredis du mois de février et les vacances d’hiver 2026. Inscriptions et annulations uniquement sur le Portail Famille

 

Accueil de loisirs des Mercredis 4, 11 et 18 février 2026
Inscriptions : du lundi 5 janvier au mercredi 14 janvier 2026.
Date limite d’annulation : dimanche 1er février 2026.
Vacances d’hiver 2026 (23 février – 6 mars 2026)
Inscriptions : du lundi 26 janvier au dimanche 8 février 2026
Date limite d’annulation : jeudi 19 février 2026

Renseignement au 01.69.52.69.71 ou au 01.69.52.46.31

Les accueils de loisirs sont ouverts à tous les enfants scolarisés, le mercredi pendant la période scolaire et à chaque période de vacances scolaires de 7h00 à 19h00. La fréquentation à la demi-journée est possible (sans consommation de repas).

Ils proposent aux enfants des activités développant des fonctions essentielles : manipulation, création, expression de l’imaginaire, jeux de société, spectacle, musique, découverte…

Les enfants sont accueillis le mercredi et pendant les vacances scolaires dans les structures ci-dessous :

Tableau des accueils de loisirs

Les horaires de fonctionnement :

À la journée :

Le matin, arrivée entre 7h00 et 9h00

Le soir, départ entre 17h00 et 19h00

À la demi-journée :

Le matin, arrivée entre 7h00 et 9h00

Départ entre 12h00 et 12h30

L’après-midi, arrivée entre 13h00 et 13h30

Départ entre 17h00 et 19h00

Les repas et les goûters sont proposés par notre prestataire.

Modalités d’inscription et d’annulation:

Les inscriptions aux activités périscolaires et extrascolaires (mercredis et vacances scolaires) doivent impérativement être effectuées via :
Le Portail Famille
– Ou directement auprès du service Enfance/Éducation (38 bis rue Pierre Marin).

Pour chaque période (mercredis et vacances scolaires), une période d’inscription est fixée afin de garantir :
– Un encadrement de qualité avec un nombre suffisant d’animateurs.
– Le respect des normes réglementaires et la sécurité des enfants.
– L’organisation d’activités adaptées au nombre d’inscrits.
– Une gestion responsable pour limiter le gaspillage alimentaire.

⚠️ Aucune inscription hors délai ne sera acceptée, sauf en cas de places disponibles. Une majoration tarifaire de 50% sera appliquée pour les inscriptions tardives.

➡️ Téléchargez ici le document : Planning d’inscriptions aux accueils de loisirs 2025-2026.

Les accueils de loisirs périscolaires

L’accès aux services d’accueil de loisirs périscolaires est ouvert à tous les enfants scolarisés en maternelle et en élémentaire de la ville. Ces services sont disponibles les lundis, mardis, jeudis et vendredis durant l’année scolaire.

Les horaires de fonctionnement :

Matin : de 7h00 à 8h20 pour les élémentaires et les maternels (et de 7h00 à 8h30 pour Yves Duteil)

Soir : de 16h30 à 19h00 pour les maternels (de 16h45 à 19h00 pour Yves Duteil) et de 18h00 à 19h00 pour les élémentaires, après l’étude du soir.

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La Ville de Vigneux-sur-Seine informe les familles que les inscriptions scolaires en Petite Section de maternelle
débuteront à compter du mercredi 14 janvier.

Cette démarche concerne les enfants nés entre le 1er janvier 2023 et le 31 décembre 2023.

Pièces à fournir

Pour constituer le dossier d’inscription, les documents suivants sont requis :

  • Livret de famille ou acte de naissance de l’enfant
  • Justificatif de domicile de moins de 3 mois
    (facture d’électricité, téléphone fixe, gaz, eau, quittance de loyer, bail ou promesse d’achat)
  • Carnet de santé (pages des vaccinations obligatoires)
  • Attestation de paiement CAF (ou dernier avis d’imposition pour les familles non allocataires)
  • Numéro de téléphone et adresse mail des parents
  • Situation familiale (marié, séparé, célibataire, concubinage…)

Modalités de dépôt du dossier

Les documents peuvent être déposés auprès du service Éducation ou transmis par courrier électronique à l’adresse suivante :
rentreescolaire@vigneux91.fr.

Contact – Service Éducation
Par mail : rentreescolaire@vigneux91.fr



Contacter le service Éducation

 

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Le matin s’étire sur la place Anatole France, encore traversée par les bruits sourds des engins et les éclats de lumière sur les palissades. Le marché d’autrefois n’est plus, notamment du fait du Covid et de l’évolution des usages, mais il laisse dans son sillage une mémoire encore vive, presque tangible, qui se mêle aujourd’hui à l’espoir d’un renouveau attendu.

Face à ce chantier qui transforme le quotidien, les commerçants esquissent déjà, chacun à leur manière, les contours de la future place : celle qui redonnera souffle, fierté et vitalité au cœur du quartier.


Magali, fleuriste chez Primavera, évoque l’avenir avec pragmatisme et sensibilité :

« On attend tous demain avec impatience : une vraie place, ouverte, accueillante. Mais comme pour une maison qu’on rénove, il faut accepter les désagréments. Le plus dur, c’est de se dire : j’espère qu’ils continueront à venir malgré les travaux. »

Charity, courtière en assurance, observe le chantier comme un indicateur du futur :

« Pour l’instant, c’est compliqué : un espace étroit, des flux de voitures, peu de lisibilité. Mais je suis convaincue que la place finie apportera plus de sécurité et une nouvelle dynamique. Beaucoup attendent de voir… moi aussi. »

Mieux circuler, mieux se stationner, mieux respirer

Petra, pharmacienne, pense avant tout à ses clients les plus fragiles :

« Les personnes âgées ont aujourd’hui beaucoup de difficultés à manœuvrer. Tout est en biais, serré, parfois glissant. Demain, avec des trottoirs plus larges et plus lisses, on gagnera en sérénité. On espère aussi l’arrivée de nouveaux services, comme des médecins. »

Un peu plus loin, Dimitri, primeur, suit l’évolution du projet avec attention :

« Le stationnement central nous a d’abord inquiétés. Puis, en retravaillant les plans avec la municipalité, on s’est rendu compte que c’était plutôt bien pensé : ouvert, fluide, sécurisé. La vraie crainte reste la fermeture pendant les travaux. Sans communication claire, les habitants risquent d’éviter la place. »

Des terrasses, de nouveaux usages, le plaisir de s’arrêter

Pour Kartal, gérant du bar-tabac, la transformation ouvre de nouvelles perspectives :

« Avec de vrais trottoirs, je pourrai installer quelques tables. Les voitures ne seront plus collées aux vitrines. On respire davantage, on attire autrement. »

Sonny, restaurateur de Chez Nany, imagine déjà les premiers soirs en terrasse :

« Le jour de l’inauguration, si la communication est à la hauteur, je suis persuadé que tout le quartier va revivre. On va enfin ressembler à un vrai petit centre-ville. »

Un nouveau chapitre pour le quartier

Installée depuis quinze ans, Nathalie, opticienne, porte un regard à la fois lucide et confiant :

« La place s’essoufflait, il fallait agir. Oui, les mois à venir seront difficiles, mais je suis convaincue que le résultat sera à la hauteur. Juillet 2026 est très attendu. »

Dans cette attente se mêlent nostalgie et prudence, mais c’est surtout une ambition collective qui se dessine. Une place pensée comme un véritable carrefour de vie, végétalisée, apaisée par une zone 30, sécurisée, et rendue plus durable par un éclairage LED. Un espace réinventé, bien plus qu’un simple lieu de passage.

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Du 5 au 7 décembre, le parc du Gros Buisson s’est transformé en un écrin festif. Revivez l’ambiance du Village de Noël à travers ces photos, entre animations, stands, rencontres et temps forts musicaux.

Illuminations du parc et du château des Acacias
Illuminations du parc et du château des Acacias

Le programme des trois jours

Vendredi 5 décembre

  • 19h00 : Lancement des illuminations, chorale des élèves de l’école des Rouvres
  • 19h-22h : Atelier maquillage, manège, rencontre avec le Père Noël

Samedi 6 décembre

  • 11h-20h : Manège
  • 13h-17h : Balade en calèche
  • 13h-20h : Ferme pédagogique
  • 14h-18h : Atelier maquillage
  • 14h30-19h30 : Rencontre avec le Père Noël
  • 15h-18h : Atelier créatif de cartes de vœux (à l’intérieur du château)
  • 17h00 : Concert de harpe
  • 18h00 : Chorale des élèves de l’école Romain-Rolland

Dimanche 7 décembre

  • 11h-17h : Manège, ferme pédagogique
  • 13h-17h : Balade en calèche, atelier maquillage
  • 13h30-16h : Rencontre avec le Père Noël
  • 14h-17h : Atelier créatif de décoration de Noël (a l’intérieur du château)
  • 15h-17h : Duo jazz (piano et contrebasse)
  • 17h00 : Fermeture du village

Galerie photos


Manege et stands
Manège et stands ont accueilli les nombreux visiteurs

Exposants
Plus d’une trentaine d’exposants sur deux jours

Decorations illuminees
Décorations illuminées

Une entree magistrale
Une entrée magistrale

Spectacle d'ouverture
Spectacle d’ouverture

Spectacle d'ouverture
Spectacle d’ouverture

Illuminations du parc
Illuminations du parc et du château des Acacias

Illuminations du parc
Illuminations du parc et du château des Acacias

Chorale de l'ecole des Rouvres
Chorale des élèves de l’école des Rouvres

Stands et associations
Associations, artisans et commerçants ont animé le Village de Noël

Le Pere Noel
Le Père Noël s’est laissé photographier

Harpe
Ballade à la harpe

Caleche
Balade en calèche

Telethon
Le Téléthon avec l’association des amis des chiens

Vidéo

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Depuis le lundi 1er décembre, un nouveau restaurant a ouvert ses portes place Anatole-France : “Chez Nany”.
L’établissement propose une cuisine française traditionnelle, accessible et soignée, et vient enrichir l’offre de restauration du centre-ville.

Derrière cette adresse, il y a une histoire familiale forte. Le restaurant porte le nom de Nany, figure dont le souvenir a façonné l’identité du lieu. Pour l’équipe fondatrice, elle représentait une manière de vivre, faite de générosité, de partage et de cuisine transmise avec le cœur. Cette mémoire a inspiré la création du restaurant.

Les propriétaires évoquent une idée qui mûrissait depuis longtemps : proposer un endroit où prolonger cet héritage culinaire. “Chez Nany” ambitionne d’être un lieu où l’on se retrouve autour d’une table, où les plats racontent une histoire et où certaines recettes perpétuent un savoir-faire familial.

L’établissement, entièrement rénové, accueille désormais ses convives dans un cadre mêlant pierre, bois et lumière naturelle. L’ambiance se veut chaleureuse et conviviale, pensée pour que chacun s’y sente à l’aise. Une cave de maturation visible en salle illustre l’attention portée au choix des produits, tout en conservant un positionnement accessible, fidèle à l’esprit de la cuisine française authentique.

La carte met l’accent sur des plats faits maison à partir de produits frais et de saison : œuf cocotte, velouté du moment, burrata mesclun, Saint-Marcellin rôti au miel, pièces de boucher, ballottine de volaille ou risotto, auxquels s’ajoutent des planches à partager.

Le menu du jour, affiché sur l’ardoise, ne représente qu’une partie des possibilités proposées. La carte complète s’adapte aussi bien aux déjeuners rapides qu’aux dîners plus posés, afin d’offrir des options variées.

Avec son arrivée, Vigneux-sur-Seine compte désormais une adresse supplémentaire pour déjeuner, dîner ou simplement partager un moment chaleureux. “Chez Nany” vient compléter l’existant, en apportant une alternative idéale pour Vigneusiennes et Vigneusiens qui apprécient les tables conviviales.


Horaires d’ouverture
Service du midi : lundi, mardi, jeudi, vendredi, samedi de 12 h à 14 h
Service du soir : lundi, mardi, jeudi de 19 h à 22 h ; vendredi et samedi de 19 h à 23 h
Fermeture : mercredi et dimanche

Adresse
2, place Anatole-France, 91270 Vigneux-sur-Seine

Téléphone
01 69 00 30 99

Horaires d’ouverture

Adresse : 2, place Anatole-France, 91270 Vigneux-sur-Seine

Téléphone : 01 69 00 30 99

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Le conseil municipal de Vigneux-sur-Seine, réuni le jeudi 13 novembre 2025, a adopté une délibération importante pour la vie quotidienne des habitants : le déplacement du marché de la Patte d’Oie vers la place du 14 Juillet. Une décision à la fois nécessaire et porteuse d’avenir, inscrite dans le vaste projet de renouvellement urbain du quartier des Briques Rouges et de la place du 8 mai 1945, appelé à se transformer en profondeur dans les mois à venir…

 

Pour rappel, l’actuel marché de la Patte d’Oie se situe sur un secteur concerné par plusieurs opérations majeures :

Ces interventions, nécessaires à la requalification du quartier, rendent le maintien du marché impossible pour des raisons techniques, sanitaires et de sécurité publique. Afin de préserver la continuité de l’activité commerciale, la Ville a étudié plusieurs sites avant de retenir celui de la place du 14 Juillet, dont la situation centrale, la visibilité et l’accessibilité en font un choix naturel.

Un projet mené en concertation avec les commerçants

Depuis plusieurs mois, la municipalité a mené un dialogue constructif avec les commerçants du marché de la Patte d’Oie, régulièrement consultés sur les conditions du transfert. Ces échanges ont permis d’ajuster le projet aux réalités du terrain et d’assurer une transition dans les meilleures conditions.

Une organisation pensée pour mieux répondre à la fréquentation et renforcer l’attractivité du futur marché.

Des aménagements pensés pour le confort de tous Pour accueillir ce nouveau marché dans les meilleures conditions, la Ville a entrepris plusieurs travaux d’aménagement sur la place du 14 Juillet :

Ces aménagements visent à garantir un marché moderne, propre et fonctionnel, fidèle à l’esprit de convivialité et de proximité qui fait la richesse du commerce local.

 

Un nouveau centre de vie pour les Vigneusiens

Le déplacement du marché, validé par la Fédération Nationale des Marchés de France dans son avis du 10 octobre 2025, marque une nouvelle étape dans la revitalisation du cœur de ville. En rejoignant la place du 14 Juillet, le marché retrouvera toute sa vocation sociale et humaine : un lieu d’échanges, de rencontres et de vie, où les habitants pourront continuer à partager ce goût du lien et des produits de qualité. Plus qu’un simple déménagement, il s’agit d’un nouveau départ pour un symbole fort du vivre-ensemble vigneusien. Un marché renouvelé, au cœur d’une ville qui change, mais qui reste fidèle à ce qu’elle a de plus précieux : sa proximité, sa convivialité et son esprit de partage…

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Au collège Paul Éluard de Vigneux-sur-Seine, la 7ᵉ promotion du Parcours d’Excellence entame une nouvelle aventure. Ce dispositif exi­geant et bienveillant révèle le potentiel de chaque élève et agit comme un tremplin vers la réussite scolaire, person­nelle et citoyenne. Il cultive la curiosité, la persévérance et l’ambition, bien au-delà des notes. En bref : Vouloir et oser !

 

Dans les couloirs du collège, souffle l’audace d’une école qui croit en la force de chacun et donne à chaque jeune les moyens d’aller plus loin et de croire en ses rêves. Rencontre avec M. Piallat, Principal de l’établissement, et Mme Bodinier, professeure de Sciences de la Terre et de la Vie (SVT) et référente du dispositif, pour découvrir les cou­lisses d’un projet où excellence rime avec motivation et confiance…

Qu’est-ce qui vous a donné envie de créer et de soutenir le Parcours d’Ex­cellence ?

Mme Bodinier : « J’ai eu la chance de suivre une forma­tion d’excellence dont je mesure chaque jour la richesse. Enseigner a toujours été une vocation, et le faire au collège Paul Éluard, en Réseau d’éducation prioritaire (REP), donne tout son sens à ma mis­sion : transmettre, éveiller, être utile. Pro­fesseure de Sciences de la Vie et de la Terre, j’ai toujours voulu susciter des vocations scientifiques. Le Parcours d’Excellence incarne une pédagogie de projets, fondée sur la confiance, la curio­sité et l’ambition. Dans un environne­ment de REP, l’autocensure reste forte : certains parents n’imaginent pas forcé­ment d’études supérieures pour leurs enfants. Notre rôle est d’aider chaque élève à croire en lui et à oser rêver. De­puis 2019, une équipe pluridisciplinaire partage cette même énergie, toujours intacte sept ans plus tard !»

M Piallat : « Cette autocensure existe bel et bien : des élèves pouvant poten­tiellement prétendre aux filières générales ou technologiques pré­fèrent parfois s’orienter vers des filières profes­sionnelles par manque de confiance ou d’ambition. Mme Bodi­nier coordonne ce projet avec rigueur et passion, et la direction veille à lui accor­der les moyens nécessaires, tout en lais­sant une réelle liberté pédagogique. C’est une démarche exigeante, mais profondément humaine.»

Si vous deviez résumer le parcours en une phrase ?

Mme Bodinier : « « Quel que soit ton niveau, tu progres­seras ! » Voilà l’esprit du projet : non pas former un groupe d’exception, mais en­courager chaque élève à se dépasser, s’ouvrir au monde et gagner en confiance.»

M Piallat : «L’excellence, c’est l’engagement avant tout. Ce parcours s’adresse à tous ceux qui veulent apprendre, comprendre et progresser, quelle que soit leur future voie : scientifique, artistique, technique ou manuelle.»

Comment sélectionnez-vous les élèves et que remarquez-vous chez eux ?

Mme Bodinier : «Chaque printemps, les élèves de 4ᵉ peuvent candidater. Après une présen­tation par leurs camarades, les volon­taires remplissent un dossier sur leurs qualités, passions et projets. En sep­tembre, ils présentent ce dossier devant une commission composée d’ensei­gnants et de personnels éducatifs. Les critères essentiels sont le sérieux, l’assi­duité et la motivation. Les candidats re­tenus, réservés uniquement à la classe de 3ᵉ, forment une nouvelle promotion avec un nom et une devise, renforçant le sentiment d’appartenance. Ce parcours d’excellence implique un engagement sur un temps supplémentaire de 17 h à 18 h les lundis, mardis et jeudis, parfois le mercredi après-midi. Leur investisse­ment est reconnu dans le bulletin et c’est une véritable plus-value pour la suite de leur parcours. Ils suivent égale­ment la formation PSC1, participent à des sorties culturelles et citoyennes, et bénéficient du soutien et de la fierté de leurs familles.»

M Piallat : «L’assiduité est essentielle, car le dispo­sitif mobilise des moyens importants. Les élèves doivent s’engager jusqu’au bout, mais les trois heures hebdoma­daires offrent un équilibre idéal pour en­richir leur parcours sans nuire aux ap­prentissages fondamentaux.»

Quelles thématiques rencontrent le plus de succès ?

Mme Bodinier : « Les thématiques scientifiques et ci­toyennes suscitent un vif enthousiasme. Elles éveillent la curiosité, affûtent l’es­prit critique et ouvrent à la réflexion sur le monde. Certains y découvrent leur vocation (médecine, droit…) et com­prennent qu’ils peuvent agir, devenir ac­teurs du changement et construire un avenir plus juste et éclairé. »

M Piallat : «Pour les élèves de REP, la concrétisa­tion des apprentissages est fondamen­tale. Les visites et sorties pédagogiques jouent également un rôle essentiel. Commémorations, rencontres cultu­relles, découvertes scientifiques : ces moments concrets ancrent les savoirs et montrent à quel point l’école peut ou­vrir les portes du monde.»

Une expérience marquante ?

Mme Bodinier  : « Chaque année, la visite du Généthon à Évry laisse une forte impression. Les élèves découvrent, à deux pas de chez eux, un centre de recherche mondiale­ment reconnu. L’histoire d’Ibra­hima, un enfant sauvé par une seule dose de thérapie gé­nique, les bouleverse et leur fait comprendre que la science, au-delà des chiffres et des formules, peut changer des vies.»

M Piallat : « Ces expériences donnent du sens à leurs apprentissages. Ils voient que la connaissance est vivante, qu’elle relie les disciplines à la société, et qu’eux-mêmes peuvent être acteurs du pro­grès.»

Quels progrès observez-vous chez eux ?

Mme Bodinier : « C’est une progression exponentielle. Au début timides et hésitants, les élèves gagnent en autonomie, en confiance et en curiosité. Ils osent davantage, parti­cipent, posent des questions, et prennent conscience que leur avenir leur appartient.»

M Piallat : « Cette ouverture élargit réellement le champ des possibles. Les élèves dé­couvrent des métiers et des horizons auxquels ils n’auraient jamais pensé. Et lorsque la motivation s’allie à un objectif clair, tout devient réalisable : les bar­rières tombent, et les ambitions prennent forme.»

Quelles qualités développent-ils le plus ?

Mme Bodinier : « La curiosité au sens intellec­tuelle, la persévérance, l’auto­nomie, mais aussi la solidarité et la fierté collective. Chaque promotion devient une véri­table équipe : ils s’encou­ragent, se soutiennent, se tirent vers le haut. Ces qualités hu­maines les accompagneront bien au-de­là du collège. »

Quel message adresser à la nouvelle promotion ?

Mme Bodinier : « Osez ! Donnez le meilleur de vous-mêmes, croyez en vos rêves et ne crai­gnez